Par décision de Mgr l’Archevêque,

  • l’abbé Christian Boudarel est nommé prêtre accompagnateur des collégiens et lycéens de l’enseignement public de la paroisse S. Sauveur en Gardiole.
  • l’abbé Jean Costes est nommé prêtres accompagnateur des collégiens et lycéens de Sérignan, Vendres, Portiragnes, et responsable de l’équipe du secteur des aumôneries Béziers – Biterrois.
  • l’abbé Raphaël Duchamp est nommé responsable des collégiens et lycéens de la paroisse Cathédrale de Montpellier.
  • l’abbé Matthieu Marger est nommé responsable de l’aumônerie des collèges Marcel Pagnol, Croix d’Argent, Clémenceau et Fontcarrade, et des lycées Clémenceau et Jules Ferry.
  • l’abbé Paul Nguyen Dinh Tram est nommé responsable des aumôneries de collèges et des lycées publics de la ville de Béziers.
  • l’abbé Humberto Pabon est nommé responsable des aumôneries des collèges et des lycées publics du secteur Mer, Vignes et Volcans.
  • l’abbé Nicolas Pietruch est nommé responsable des aumôneries des collèges et des lycées publics de la ville de Sète.
  • l’abbé Camille Sessou est nommé coordinateur des aumôneries des collégiens et des lycéens du secteur Lergue-Hérault.
  • l’abbé Bernard Laurent est nommé prêtre accompagnateur de l’équipe d’aumônerie des hôpitaux Lapeyronie et Arnaud de Villeneuve, sous la responsabilité hospitalière des aumôniers des lieux.
  • Le Père Louinès Plaisir est nommé prêtre accompagnateur de l’équipe d’aumônerie de l’hôpital Antonin Balmès, sous la responsabilité hospitalière de l’aumônier du lieu.
le Chanoine Alain Eck                                    + Pierre-Marie Carré
Chancelier                                                      Archevêque de Montpellier

En ce début du mois de septembre, c’est la période de toutes les rentrées : celle des enfants, des petits enfants avec leurs enseignants, ; celle des collégiens, des lycéens, des étudiants avec leurs professeurs et celle des parents et des grands-parents, car les rythmes scolaires déterminent aujourd’hui la vie sociale de beaucoup : il n’y a qu’à voir les soucis qu’entrainent les changements dans l’organisation des semaines scolaires de 4 jours ou non … 
C’est la rentrée aussi, après les congés et les vacances, pour ceux qui ont la chance d’avoir du travail. Et dans nos diocèses c’est également la reprise pour pas mal de paroisses, de services, d’équipes et de groupes qui préparent une année nouvelle, même si ce n’est pas le 1er janvier ! Les projets ne manquent pas ; parfois ce sont les personnes qui manquent pour les mettre en œuvre… Des orientations sont données mais ce qui vient d’en haut se heurte parfois à cette remarque sans appel : « mais chez nous, ce n’est pas pareil !... ».
Il est difficile de donner des conseils pour bien démarrer l’année, mais je me hasarde à en rappeler un. Nous avons la mémoire courte, nous passons d’une chose à l’autre, nous oublions la réflexion sérieuse que nous avions faite sur tel ou tel sujet ; nous n’avons pas la culture de la relecture, de l’approfondissement, de la mémoire vivante de ce qui a été déjà dit et peut-être même commencé. Nous ne partons pas de rien, de zéro… Sachons puiser dans le neuf, mais aussi dans l’ancien disponible. C’est un conseil de Jésus dans l’évangile, c’est tout l’intérêt de la reprise pour enrichir nos réflexions et éviter des erreurs possibles. Sans oublier que parfois d’autres et ailleurs ont déjà bien progressé sur ce que nous envisageons de faire. Ce serait dommage de ne pas en bénéficier !
Alors, bonne rentrée à tous.


Mgr Claude Azéma
Evêque auxiliaire de Montpellier

Pourquoi inscrire mon enfant au caté ?

Inscrire son enfant au caté, c’est lui permettre de rencontrer Jésus et de découvrir qu’il est aimé de Dieu. C’est aussi lui donner des éléments de réflexion sur des questions qu’il se pose sur lui-même, sur le monde et sur Dieu.
Le caté présente la foi de l’Eglise, sa cohérence, son intelligence, sa dynamique pour que chacun puisse exprimer et vivre sa propre foi chrétienne par des mots et des actes. C’est l’engagement progressif d’une personne qui chemine avec Dieu et les autres.

Que fait-on au caté ?

Au caté, les enfants « sont initiés » à devenir croyants, à grandir dans la foi. La foi n’est bien sûr pas un savoir théorique que l’on évalue comme à l’école ! C’est une façon de vivre une relation personnelle et communautaire avec Jésus-Christ. Les enfants s’ouvrent à une relation à Dieu et aux hommes.

Au caté, l’enfant découvre progressivement une relation à Dieu qui s’enracine dans l’Eglise. L’occasion lui est donnée d’être initié et de vivre des sacrements, et de rencontrer la Parole de Dieu. Il découvre ainsi les contenus d’une foi vivante professée, célébrée, vécue et priée, qui donne sens à sa vie et qui est un chemin de bonheur.

Parce qu’il y a différentes façons de mieux connaître Jésus, le caté propose des itinéraires variés :
Les enfants peuvent approfondir un texte d’Evangile et l’illustrer, par exemple, ou bien regarder un DVD, découvrir un épisode de la Bible par le jeu ou le mime, aller voir une exposition, visiter une église, ou découvrir ensemble l’histoire de la vie d’un saint.
Le caté permet aussi aux enfants de rencontrer d’autres croyants. C’est l’occasion pour eux d’aborder des questions existentielles, qui touchent à leur quotidien. Ils sont aussi invités à participer à une célébration et à prier ensemble. Des rassemblements avec les familles et tous les paroissiens sont proposés. Le catéchiste les accompagne dans leurs découvertes sur leur chemin de foi, les écoute, suscite leurs questionnements, et les introduit à la prière de l’Eglise.

A quel âge aller au caté ?

Le caté s’adresse en particulier aux enfants qui sont scolarisés à l’école primaire. Il commence, selon les paroisses, au niveau de la classe du CE1 ou du CE2. Mais on peut commencer le caté à tout âge !
Même si l’enfant est plus grand, il ne faut pas hésiter à l’inscrire, en prenant contact avec le responsable paroissial. Avant le caté, de nombreuses paroisses proposent pour les jeunes enfants, à partir de 3 ou 4 ans, des rencontres d’«Éveil à la foi».
De plus en plus de parents témoignent aussi du bonheur d’être associés au cheminement de leurs enfants. Ils y puisent du sens pour dialoguer avec eux, répondre à leurs questions de vie et de foi… et ainsi à leurs propres questions d’adultes. De plus en plus de propositions existent pour eux, à l’écoute de leurs questions et dans le respect de leur liberté.
Pour reprendre les mots de Jean-Paul II, le but de la catéchèse, c’est de mettre la personne en communion, en intimité avec Jésus-Christ.

N’hésitez pas à vous rapprocher de votre paroisse pour avoir des précisions ou pour directement inscrire votre enfant, c’est le moment.
Pour plus d’informations, vous pouvez consulter le site du service Diocésain de l’Initiation Chrétienne. 

Fêter saint Roch en cette année, c’est mettre en évidence le sanctuaire à l’occasion des 150 ans de sa construction. Un sanctuaire, qu’est-ce donc ? Un lieu saint où l’on vient en pèlerinage pour y rencontrer Dieu qui, seul, est vraiment saint. Un sanctuaire est un lieu de prière, de liturgie où peut se vivre une rencontre extraordinaire, celle du Dieu Vivant !

Les sanctuaires sont dédiés souvent à un saint, comme cette église à saint Roch, comme Notre-Dame des Tables à la Vierge Marie. En honorant cette figure de sainteté, nous recevons un appui et un soutien pour nous conduire à la rencontre de Dieu.

En vient en pèlerinage vers un sanctuaire. Le fait de vénérer un saint pèlerin en la personne de saint Roch nous rappelle que notre vie chrétienne est elle-même, réellement un pèlerinage. Jésus n’a-t-il pas dit : « je suis le chemin » ? Un sanctuaire est comme un lieu de résonnance de la Parole de Dieu. Elle y est annoncée à travers un modèle évangélique et elle y est reçue car on y vient le cœur ouvert, désireux de présenter des souffrances et des demandes et de recevoir en retour tout ce qui sera donné. En quelque sorte, un sanctuaire est comme un interface entre le céleste et le terrestre, entre l’humain et le divin, entre l’histoire des hommes et le projet de Dieu.

Saint Roch est connu et honoré en de nombreux pays ! Un sanctuaire se caractérise aussi par le nombre de pèlerins qui viennent en ce lieu de bien des pays. Ainsi, la piété populaire indique par elle-même l’importance d’un lieu de pèlerinage.

Que cherchons-nous ce matin en venant prier saint Roch ? Les statuts et tableaux le représentent avec une plaie à la jambe, signifiant par-là la peste qu’il a contractée en soignant des malades. On l’a très longtemps invoqué contre cette maladie qui était effrayante et que l’on ne savait ni soigner ni guérir. Ce n’est plus le cas aujourd’hui pour la maladie physique. Mais il y a bien des maladies, des souffrances et des peines qui font que quelqu’un se sent traité comme un pestiféré, il se découvre mis à l’écart, suspecté, marginalisé que ce soit dans sa famille, dans un groupe ou dans la société.

Nous pouvons nous demander quelles sont nos tentations de rejeter d’autres personnes et de ne pouvoir les reconnaître comme des enfants de Dieu eux aussi, et donc comme des frères et sœurs. N’est-ce pas le sens du passage d’Evangile qui vient d’être lu ? J’aimerais citer quelques lignes du Pape François à ce propos : « Tout ce que nous faisons pour les autres à une dimension transcendante ». « On ne peut plus affirmer, ajoute-t-il, que la religion doit se limiter à la sphère privée et qu’elle existe seulement pour préparer les âmes pour le ciel ». Dieu désire le bonheur de ses enfants sur cette terre aussi.

De ce fait, il n’est pas possible de rester indifférent devant ceux qui souffrent d’une manière ou d’une autre, et ils sont vraiment nombreux sur cette terre ! « L’impératif d’écouter le cri des pauvres prend chair en nous quand nous sommes bouleversés au plus profond de nous-mêmes devant la souffrance d’autrui ».

Les pauvres ont une place de choix dans le cœur de Dieu au point que lui-même s’est fait pauvre. Le salut de Dieu est venu jusqu’à nous à travers le oui d’une humble jeune fille d’un petit village perdu dans la périphérie d’un grand empire. Le Sauveur, le fils de Dieu, est né dans une mangeoire, parmi les animaux, comme cela arrivait pour les enfants des plus pauvres ; il a travaillé de ses mains pour gagner son pain. Il s’est identifié à ceux qui manquent : « j’avais faim et vous m’avez donné à manger ; j’étais malade et vous êtes venus à moi ». Le Pape François nous invite d’abord à avoir un regard vers l’autre. Je le cite : « une attention aimante qui est le début d’une véritable préoccupation pour la personne de l’autre et me conduit à chercher son bien ».

Cela, saint Roch et tant d’autres saints l’ont fait au cours des siècles depuis saint Vincent de Paul jusqu’à Mère Térésa et, bien entendu, des foules d’autres moins célèbres.

Que la fête de ce jour nous renouvelle dans notre désir de servir ceux qui souffrent. Ne nous demandons pas d’abord ce qui va nous arriver si nous nous mettons à leur service, mais plutôt ce qu’ils vont devenir si nous ne faisons rien !

Au milieu de notre ville de Montpellier, cette église veut être un signe parlant pour renouveler notre désir de servir.