« Ma Maison » (Petites Soeurs des Pauvres), le 19 mars 2019

 

Quels qualificatifs retenir pour parler de saint Joseph ? Pourquoi ne pas reprendre celui que lui donne l’Evangile. Il est « juste ». Cela renvoie à la manière de penser de la Bible : est juste celui qui est à sa juste place. C’est précisément l’attitude de Joseph dans le passage d’Evangile que nous venons d’entendre. Il a totalement confiance en Marie, sa fiancée. Si celle-ci est enceinte, Dieu y est pour quelque chose et Joseph se dit que ses projets humains ne doivent pas empêcher ce que Dieu veut faire ; c’est pourquoi, pendant la nuit, l’Ange du Seigneur lui indique ce qu’il doit faire.

Saint Joseph n’est pas un saint comme les autres. « De tous les saints, il est le plus élevé au ciel après la Vierge Marie », dit le Pape Léon XIII. Dieu lui a demandé de veiller auprès de Jésus et de Marie, ces deux dons merveilleux offerts à l’humanité.

  • Il est un saint pour notre temps. De quelle manière ? Un maître de silence et de vie intérieure. C’est tellement nécessaire dans notre monde si bruyant et agité. Saint Joseph, dont l’Evangile ne nous rapporte aucune parole, nous apprend à nous taire et à agir pour le bien. Nous mesurons combien Joseph a su écouter ce que lui disait l’Ange du Seigneur et le mettre en pratique. Il reçoit la mission de donner à l’enfant qui naît de la Vierge Marie le nom de Jésus, « Dieu sauve ». Il a prononcé le premier ce nom et, en le disant, il a exprimé l’essentiel du message du salut.

A la suite de saint Joseph, comme savent le faire si bien nos frères chrétiens d’Orient, redisons simplement ce simple nom de « Jésus ».

  • Saint Joseph réalise ce que Dieu lui demande. Il vit ce qu’est la véritable obéissance à Dieu, attitude intelligente qui accueille ce qui est demandé et cherche la meilleure manière de le mettre en pratique, vite et bien.

Reprenons à notre compte ces mots de l’Ecriture que nous connaissons : « Parle, Seigneur, ton serviteur écoute » et encore « me voici, Seigneur, pour faire ta volonté » ; « ma nourriture, c’est de faire la volonté de mon Père qui est aux cieux « ; « que ta volonté soit faite ». Je pourrais citer d’autres textes encore qui parlent de la relation à vivre avec Dieu. Nous ne sommes pas à égalité et nous avons le bonheur qu’il se tourne vers nous et nous demande notre action et notre contribution pour ce qu’il veut faire : sauver les hommes.

  • Notre monde est affronté à de nombreux défis que nous connaissons bien. Nous savons aussi tout ce qui blesse notre Eglise. Voilà pourquoi il est bon de nous rappeler que saint Joseph est le patron de l’Eglise universelle. Lui qui a veillé sur la Sainte Famille, l’a protégée, a subvenu à ses besoins, il est aussi celui qui défend et assiste l’Eglise dans tous les combats qu’elle doit mener.

Ce sont les moyens évangéliques humbles et modestes qui doivent être les nôtres. Nos racines cachées plongent dans la vie humble de Nazareth. C’est dans ce village obscur et ignoré que tout commence pour nous. Ce n’est pas à Jérusalem ni dans le Temple !

  • On a appelé saint Joseph le patron de la « bonne mort », sans doute parce qu’il est mort entouré de Jésus et de la Vierge Marie. Joseph est l’homme de l’espérance ; il l’a vue grandir avec la naissance et la croissance de Jésus. Au moment de disparaître, saint Joseph est assuré que Jésus est bien celui qui va combler les attentes du peuple juif. N’est-ce pas l’espérance qui est appelée à être la vertu de nos ultimes années terrestres ?

Reprenons ensemble une prière à saint Joseph.

« Saint Joseph, qui êtes le modèle et le consolateur des mourants, nous vous demandons votre protection pour les derniers instants de notre vie, pour ces moments où nous n’aurons peut-être pas la force de vous appeler à notre aide.

Pour obtenir cette faveur, accordez-nous de vivre comme vous de la présence de Dieu et de Marie et de ne pas blesser leurs regards par la tache du péché.

Jésus, Marie, Joseph, assistez-nous dans nos derniers instants, soutenez-nous, défendez-nous contre les assauts du démon et accordez-nous d’expirer en votre sainte compagnie. Amen ».

Jeudi dernier Mgr Carré recevait plus de 110 prêtres et diacres du diocèse à Sète à l'occasion des vœux. Ils ont tous été accueillis dans la chapelle du Mont Saint Clair puis ils ont visité le cimetière marin avant de déjeuner dans la salle du théâtre de la mer (mise gracieusement à  disposition par la mairie de Sète).

Mgr Carré en a profité pour reparler de l'Orientation Diocésaine: Bâtissons l'Avenir. Il a aussi précisé pourquoi il avait fait une demande d’évêque auxiliaire: "apporter du sang neuf dans un diocèse qui grossit chaque année". Il a enfin évoqué les questions de pédophilie en invitant vivement à participer aux journées de formation et de sensibilisation sur le sujet, prévues à Montpellier et Béziers.

Le Père Gérard Blayac a pris la parole à la suite, en annonçant les différents événements à venir dans le diocèse: lancement de la Campagne Denier 2019, nouveau livret "Monastère Invisible", semaine de prières pour l'unité des chrétiens, soirée des acteurs de l'aide au migrants, lancement du livret St Paul....

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APPEL DU CONSEIL PERMANENT DE LA CEF

À l’heure où nous écrivons, notre pays n’est pas encore sorti de la crise dite « des gilets jaunes » : crise révélatrice d’un malaise très profond et très ancien, qui engendre une grave défiance envers les responsables politiques.

Il serait à coup sûr très dommageable que cette situation délétère se prolonge. Mais chacun sent, plus ou moins confusément, que la sortie de crise sera difficile car les enjeux sont tout autres que conjoncturels : il en va de notre capacité collective d’espérer et de bâtir l’avenir. Comme nous l’écrivions il y a deux ans, « il faudrait être sourds ou aveugles pour ne pas nous rendre compte de la lassitude, des frustrations, parfois des peurs et même de la colère, intensifiées par les attentats et les agressions, qui habitent une part importante des habitants de notre pays, et qui expriment ainsi des attentes et de profonds désirs de changements. Il faudrait être indifférents et insensibles pour ne pas être touchés par les situations de précarité et d’exclusion que vivent beaucoup sur le territoire national »[1].

Nous constatons que notre démocratie manque de lieux d’échange et de réflexion qui pourraient permettre l’émergence à une large échelle de suggestions positives élaborées ensemble. L’affaiblissement de nombreux partis politiques et un recul significatif de l’engagement syndical contribuent à ce déficit. Où nos concitoyens trouveront-ils des lieux appropriés pour ce travail si urgent ?

L’Église catholique dispose d’un maillage de milliers de paroisses, réparties sur l’ensemble de notre territoire et riches de la présence de multiples mouvements, aumôneries et associations de fidèles. Lieu de prière, en particulier liturgique, la paroisse est aussi par nature et par vocation la « maison de famille fraternelle et accueillante » [2] pour tous et la « famille de Dieu, fraternité qui n’a qu’une âme » [3]. À ce moment de notre histoire, nous pouvons le montrer et apporter notre contribution pour aider notre société tout entière à surmonter la crise qu’elle traverse. Sans se substituer aux politiques, l’Église offre un espace pour faire grandir la fraternité.

Notre proposition

Nous sommes à quelques jours de Noël, mais dès maintenant il est possible d’entreprendre une réflexion qui pourra se poursuivre tout le temps nécessaire, en lien avec tout ce qui se déroulera sur le territoire. C’est maintenant que nos concitoyens ont besoin de débattre entre eux et de disposer de lieux pour le faire.
C’est pourquoi nous vous proposons, dans les semaines à venir, de susciter partout où ce sera possible des groupes d’échanges et de propositions en invitant très largement d’autres personnes, partageant ou non notre foi, qui peuvent être intéressées d’y participer et d’y apporter leurs idées.

Pour ce travail, à titre de pistes de réflexion, nous vous suggérons les cinq questions suivantes :

1/ Quelles sont selon vous, en essayant de les hiérarchiser, les causes principales du malaise actuel et des formes violentes qu’il a prises ?

2/ Qu’est-ce qui pourrait permettre aux citoyens dans notre démocratie de se sentir davantage partie prenante des décisions politiques ?

3/ Quels sont les lieux ou les corps intermédiaires qui favoriseraient cette participation ?

4/ Quel « bien commun » recherché ensemble pourrait fédérer nos concitoyens et les tourner vers l’avenir ?

5/ Quelles raisons d’espérer souhaitez-vous transmettre à vos enfants et petits-enfants ?

Nous vous suggérons de transmettre vos réponses à vos élus. Votre évêque lui aussi sera heureux d’en être informé.

Le 11 décembre 2018,

Le Conseil permanent de la Conférence des évêques de France
Mgr Georges PONTIER, Archevêque de Marseille, président de la CEF
Mgr Pierre-Marie CARRÉ, Archevêque de Montpellier, vice-président de la CEF
Mgr Pascal DELANNOY, Évêque de Saint-Denis, vice-président de la CEF
Mgr Michel AUPETIT, Archevêque de Paris
Mgr Jean-Pierre BATUT, Évêque de Blois
Mgr François FONLUPT, Évêque de Rodez
Mgr Stanislas LALANNE, Évêque de Pontoise
Mgr Philippe MOUSSET, Évêque de Périgueux et Sarlat
Mgr Benoît RIVIÈRE, Évêque d’Autun
Mgr Pascal WINTZER, Archevêque de Poitiers

[1] Conseil permanent de la Conférence des évêques de France, Dans un monde qui change retrouver le sens du politique, coédition Bayard-Cerf-Mame 2016, p. 12.
[2] S. Jean-Paul II, Exhortation apostolique Christifideles laici, 1988, n° 26.
[3] Vatican II, Constitution dogmatique sur l’Église Lumen Gentium, n° 28.

A l’approche de l’ouverture du débat parlementaire en vue de la révision de la loi bioéthique, alors que l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques va publier son rapport et que le Comité Consultatif National d’Ethique va donner son Avis, l’Eglise de France explique sa position sur l’Assistance Médicale à la Procréation (AMP).
Dans une Déclaration signée par tous les évêques de France : « La dignité de la procréation » (coédition, Cerf, Bayard, Mame), l’Église catholique rappelle la valeur de la procréation : acte profondément et spécifiquement humain dont la manipulation entamerait gravement la valeur de fraternité qui fonde le pacte social en notre société.

>>>Téléchargez la synthèse de la déclaration.

 

2 septembre 2018, Cathédrale de Montpellier

Chers amis,

J’ai été nommé évêque le 22 mai 2003 et ordonné le 31 août suivant, en la fête de Notre-Dame des Tables, patronne de la ville. Lorsque vous est demandé d’accepter une telle responsabilité, des sentiments contradictoires s’emparent de vous et vous êtes tiraillé devant cette charge lourde mais exaltante !

Recevoir la plénitude du sacerdoce ministériel, entrer dans le Collège des Apôtres de Jésus, que le Collège épiscopal continue à travers les siècles ; annoncer la Bonne Nouvelle de l’amour de Dieu à tout homme ; comment se sentir apte à une telle mission, sinon en s’abandonnant à la grâce de Dieu, comme j’ai voulu l’indiquer dans ma devise épiscopale : « L’Esprit vous conduira à la Vérité tout entière » ?

Le Concile Vatican II a rappelé clairement, dans le décret sur les évêques, la triple mission qui leur était confiée : docteur, sanctificateur et pasteur. Et j’avais repéré, comme vous sans doute, que nos évêques de Montpellier entraient dans cette mission, chacun avec sa personnalité propre.

Pour les uns, ils accomplissaient leur ministère surtout comme « docteurs », c’est-à-dire enseignants, ou mieux : « évangélisateurs ». Avec cette insistance, il s’agit d’annoncer la Bonne Nouvelle en accueillant la Parole de Dieu, en approfondissant la foi par la catéchèse et la formation, en donnant toute sa place à la prédication… En Allemagne, les évêques sont appelés Herr Doctor, c’est-à-dire docteur de la foi. C’est le cœur du ministère : faire découvrir l’amour immense de Dieu. Et cela non seulement à l’intérieur de la communauté ecclésiale, mais aussi par la prise de parole publique. Au nom de la foi, il convient que la parole épiscopale se fasse entendre au cœur des grands débats qui marquent notre monde : l’Evangile est pour tous ! Les évêques de France et du Mali n’hésitent pas à le faire…

Pour les autres, ils privilégiaient l’intériorité, le silence, la prière, les sacrements, tout ce qui conduit à une connaissance spirituelle, à une vie de foi personnelle, à un engagement intérieur profond. Dans cette perspective, celle du « sanctificateur », c’est l’accueil du don de Dieu qui est mis en valeur pour chacun… L’appel à prendre du recul dans une vie trépidante, à vivre des moments de silence et de tête-à-tête avec Dieu.

Pour d’autres encore, ils insistaient davantage pour être « pasteurs » et se comporter comme tels. A travers la proximité aux personnes dans leur diversité, le contact facile et chaleureux, l’accueil du tout-venant. Et avec ça, l’autorité nécessaire pour décider, trancher et orienter la marche du Peuple de Dieu. C’est la belle image du bon pasteur, celui qui conduit le troupeau au nom du Christ : non pas pour qu’il dirige des brebis dociles, mais pour qu’il soit prêt à donner sa vie, au jour le jour, pour le Peuple qui lui est confié et le conduire au Salut.

Trois portes d’entrée différentes, nécessaires et complémentaires pour entrer dans le ministère épiscopal et accomplir l’unique mission confiée. Saint Paul résume fort bien selon moi la mission de l’évêque quand il écrit à Timothée, son enfant bien-aimé : « J’ai reçu la charge de messager, d’apôtre et d’enseignant pour l’annonce de l’Evangile. » (2 Tm 1/10-11).

Et moi ? Pendant ces 15 années écoulées, j’ai essayé de répondre à ces exigences surtout comme pasteur. Je pense à tout ce qu’apporte à notre ministère les confirmations de collégiens, de lycéens, d’adultes : leurs lettres de demande et de motivation, la rencontre préparatoire et la diversité des célébrations, du petit groupe à la grande assemblée. Je pense également aux ordinations de prêtres et de diacres, la préparation des célébrations, la joie d’être témoin de l’appel de Dieu dans la diversité des situations humaines. Je pense aux prêtres et aux diacres, nos principaux collaborateurs. Je pense aussi à l’accompagnement des adultes qui s’engagent dans un parcours de formation et qu’il faut soutenir. Je pense aux laïcs en mission ecclésiale que j’ai encouragés à poursuivre leurs études supérieures en fac de théologie. Oui, l’évêque veille sur la foi reçue des apôtres, il envoie en missions ecclésiales variées ceux et celles qui se sont formés pour cela, sans oublier de les accompagner dans leur mission !

Et voici qu’arrive l’imprévu, la maladie qui dure et empêche d’accomplir le ministère tel qu’il était prévu. Je sais ce que vivent des prêtres, des religieuses, âgés ou malades et qui se sentent inutiles. Que devient notre vocation, notre ministère lorsque l’âge ou la santé ne permettent plus de continuer à l’identique ? Et pourtant ! Cette expérience peut rapprocher du Christ et nous révéler grâce aux autres comment être témoin autrement de la vérité de l’Evangile et de l’amour de Dieu : un chemin rude mais beau, fait de dépouillement, de dépossession et d’abandon. Nous n’enseignons plus, mais nous sommes enseignés, nous ne visitons plus mais nous sommes visités, nous ne décidons plus, mais d’autres prennent des décisions pour nous… Quel changement !

Merci pour tant de rencontres inattendues, exceptionnelles, qui m’ont remis debout, tel médecin qui m’a redonné vie ; tel jeune qui est venu m’annoncer son entrée au Grand Séminaire ; tel couple toujours présent à mes côtés ; et tant d’autres et vous qui êtes là ce soir ! C’est un autre ministère qu’il m’a été donné de vivre dans une prière d’action de grâce, au cœur du personnel soignant et des visiteurs, porté par la prière et la fraternité de vous tous.

Des pasteurs selon le cœur de Dieu, quelles que soient les conditions d’exercice du ministère. Des pasteurs qui répondent par amour à l’amour prévenant du Christ : « Pierre, m’aimes-tu vraiment ?... Seigneur, toi tu sais tout, tu sais bien que je t’aime… Sois le pasteur de mes brebis… Toi, suis-moi… »

 

Notre diocèse est beau et riche dans sa diversité : j’ai été heureux de le servir. Vous aussi, prêtres, diacres, religieux, religieuses, laïcs, soyez heureux dans la mission pour rendre les autres heureux du bonheur de l’Evangile.

Amen !

Par décision de Mgr l’Archevêque, à effet du 1er septembre 2018,

  • Wayne Bodkin continue sa responsabilité de la cellule de prévention de la pédophilie en lien avec le CRIAVS, CHU Montpellier.

Il continue également à accompagner psychologiquement les personnes, couples et familles  envoyées par les prêtres et les responsables pastoraux.

Il poursuit sa thèse de doctorat en psychothérapie.

Il sera également responsable des relations extérieures du diocèse avec les journalistes et les collectivités territoriales, la Préfecture, la Police, la Gendarmerie et les Renseignements Généraux.

Son nouveau bureau sera basé au 2 rue Bocaud, Montpellier."

M. le Chanoine Alain Eck                                                                    + Pierre-Marie Carré

Chancelier                                                                                           Archevêque de Montpellier

               Dans notre diocèse, en cette période de l’année, les pèlerinages se multiplient et donnent l’occasion de rencontres, parfois inattendues, entre les participants. Chacun est parti de chez lui avec ses joies et ses peines, sa bonne humeur ou son mal-être. Les uns trainent les pieds pour y aller et d’autres, à l’enthousiasme communicatif, réussissent à y entrainer les plus réticents ! C’est ce qui se passe pour notre pèlerinage diocésain à Lourdes.

               Très souvent, le rendez-vous est donné dans un sanctuaire marial : ils sont nombreux chez nous, sous les invocations les plus variées à la Vierge Marie, comme Notre-Dame de la Route, Notre-Dame des Tables, Notre-Dame de Consolation, et même Notre-Dame du Spasme… sans parler de la communauté portugaise qui se réunit à Notre-Dame du Suc, ou l’aumônerie des gitans aux Saintes-Maries de la Mer.

               A l’heure des retrouvailles alternent la célébration eucharistique, l’apéritif, le repas partagé, les temps de convivialité et même d’enseignement. Les responsables pastoraux témoignent du vécu intense, y compris pour ceux qui viennent de loin. Le côté populaire permet d’atteindre les périphéries, c’est-à-dire ceux et celles que l’on ne rencontrerait pas à l’église.

               Actuellement, nous préparons le pèlerinage diocésain à Lourdes du mois de juillet dans cet esprit, avec les accueillants e les accueillis, les bien portants et les malades, les fidèles de cette démarche et les regardants qui se décident. C’est une manière de mettre en œuvre nos orientations diocésaines.