Dans notre diocèse, en cette période de l’année, les pèlerinages se multiplient et donnent l’occasion de rencontres, parfois inattendues, entre les participants. Chacun est parti de chez lui avec ses joies et ses peines, sa bonne humeur ou son mal-être. Les uns trainent les pieds pour y aller et d’autres, à l’enthousiasme communicatif, réussissent à y entrainer les plus réticents ! C’est ce qui se passe pour notre pèlerinage diocésain à Lourdes.

               Très souvent, le rendez-vous est donné dans un sanctuaire marial : ils sont nombreux chez nous, sous les invocations les plus variées à la Vierge Marie, comme Notre-Dame de la Route, Notre-Dame des Tables, Notre-Dame de Consolation, et même Notre-Dame du Spasme… sans parler de la communauté portugaise qui se réunit à Notre-Dame du Suc, ou l’aumônerie des gitans aux Saintes-Maries de la Mer.

               A l’heure des retrouvailles alternent la célébration eucharistique, l’apéritif, le repas partagé, les temps de convivialité et même d’enseignement. Les responsables pastoraux témoignent du vécu intense, y compris pour ceux qui viennent de loin. Le côté populaire permet d’atteindre les périphéries, c’est-à-dire ceux et celles que l’on ne rencontrerait pas à l’église.

               Actuellement, nous préparons le pèlerinage diocésain à Lourdes du mois de juillet dans cet esprit, avec les accueillants e les accueillis, les bien portants et les malades, les fidèles de cette démarche et les regardants qui se décident. C’est une manière de mettre en œuvre nos orientations diocésaines.