Dimanche 26 janvier à 16h00 à l'église des Dominicains de Montpellier, un concert de chants médiévaux du 11ème au 15ème siècles, avec Annabelle Delaporte (chant), Clément Château (chant), Joaquim Prat-Giral (chant et percussions), Brice Ramondenc (guiterne, harpe et direction. Entrée et participation libres.

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La Pasquière, maison d’accueil des familles de personnes hospitalisées, organise un loto, lundi 3 février de 14h à 18h, salle Pagézy (La Pasquière, 1 place Francis Ponge, Montpellier).
Les bénéfices seront reversés à l'Association d'Aide aux familles d'hospitalisés.

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L'association Chrétiens et Cultures, nous apporte régulièrement un regard sur les films à l'affiche.
Cette semaine, l'association nous présente le film "Un vrai bonhomme" de Benjamin Parent.

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L'association Chrétiens et Cultures, nous apporte régulièrement un regard sur les films à l'affiche.
Cette semaine, l'association nous présente les films :
- "Jojo Rabbit" de Taika Waititi.
- "Revenir" de Jessica Palud.

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Jeudi 06 février, à 20h00, dans le cadre des Soirées de Maguelone, une table ronde avec les membres des Entrepreneurs et Dirigeants Chrétiens est organisée à Villa Maguelone.
Accueil à partir de 19h30 pour l'apéritif.

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La Pastorale des Réalités du Tourisme et des Loisirs et du Chemin de Compostelle organise, samedi 1er février, à Notre Dame du Dimanche, à Saint-Bauzille-de-la-Sylve, une journée de Ressourcement ouverte à tous.

- Voir le programme

- Téléchargez le bulletin d'inscritption

 

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La CNDA (Communion Notre-Dame de l’Alliance) réunit des hommes et des femmes mariés et vivant seuls à la suite d’une séparation ou d’un divorce civil. Dans la foi au Christ et l’amitié fraternelle, ils suivent un chemin de fidélité, de pardon et d’espérance.

Ils se réunissent chaque trimestre durant un WE, le prochain sera :

les 01 et 02 Février 2020 du samedi 14 h 30 au dimanche 15 h au Monastère de la Paix-Dieu à Cabanoule près d'Anduze (30).

(covoiturage possible).

Dans le respect du cheminement de chacun ce sera l'occasion de partager avec quelqu'un qui a vécu une épreuve semblable et sait écouter, et de partager aussi des temps spirituels et des enseignements .

Ceux-ci seront animés par le Père Antoine BIGOT, sur le thème : "Disciples et apôtres du Christ, de la foi à l'audace du témoignage".

Contacts : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. 06 63 92 43 25 ou marieclaire.germain 06 87 78 08 52

Inscription si possible avant le 23 janvier 2020 Site de la CNDA : www.cn-da.org

Homélie de Mgr Pierre-Marie Carré pour la messe de minuit

Cathédrale Saint-Pierre, Noël 2019

Nous venons d’entendre le récit de la naissance de Jésus, récit bien connu que nos crèches nous permettent de voir pour mieux nous la représenter, ici à la cathédrale et dans les églises, mais aussi chez nous et en divers endroits comme à l’entrée du marché de Noël. Cela me donne envie de poser quelques questions toutes simples afin de mieux percevoir le sens de la naissance que nous célébrons ce soir.

A quel moment Jésus est-il né ? Il est né au cours d’une nuit ; c’est pourquoi nous célébrons la messe à cette heure tardive. Mais en cela on peut voir bien davantage qu’une indication horaire. Jésus est venu dans la nuit de notre monde, un monde marqué par la violence, la guerre, le péché, l’égoïsme et tant de souffrances. C’est dans ce monde et pour lui que vient naître le Fils de Dieu. Il n’esquive pas le mal, il va le prendre sur lui.

C’est au milieu de la nuit de Bethléem qu’une lumière se manifeste. Elle est fragile, mais on voit mieux la lumière en pleine nuit ! Elle brille comme une espérance, une source de paix, d’avenir et de vie. Frères et sœurs, accueillons la lumière du Christ.

Par qui Jésus est-il reconnu ? Le récit de l’Evangile le note bien : ce ne sont pas les habitants de Bethléem qui viennent à la crèche ; ils sont sans doute restés chez eux tranquillement. Ce sont les bergers des environs. Savez-vous qu’à l’époque ils avaient mauvaise réputation et étaient rejetés ? Ils sont pourtant les premiers à être invités à venir à la crèche. Jésus est venu pour tous, à commencer pour ceux qui sont à l’écart de nos sociétés, ceux qu’on ne veut pas voir, ici et dans le monde entier. Entrer dans l’esprit de Noël, c’est ouvrir nos yeux, nos cœurs et nos mains à ceux qui sont seuls, démunis, fragiles. Ils sont si nombreux !

Quel est le signe qui est donné aux bergers ? « Vous trouverez un nouveau-né enveloppé de langes et couché dans une crèche ». Je suis toujours étonné de voir la manière de faire de Dieu. Elle est tellement différente de la nôtre ! Il choisit le chemin de la petitesse, de ce qui n’est presque rien aux yeux du monde. Un enfant qui vient de naître a besoin d’être accueilli, nourri, protégé et cela va durer longtemps ! Aujourd’hui, Dieu nous fait signe par de petites choses, sa Parole est forte, mais elle se fait discrète, elle ne force rien, elle attend notre réponse. Ouvrons-lui nos oreilles et notre cœur.

Pourquoi le Fils de Dieu s’est-il fait petit enfant ? C’est la question la plus difficile. Il aurait pu choisir de nous rejoindre comme un adulte. Il a choisi le chemin ordinaire d’une vie humaine en naissant comme l’un de nous. S’il l’a fait, c’est d’abord pour nous redire que la vie humaine est importante pour Dieu. Il s’est fait homme afin qu’avec lui nous devenions enfants de Dieu, et entrions dans la famille de Dieu.

Il a choisi ce chemin pour nous sauver. Nous avons entendu le message des anges : « il vous est né un Sauveur », c’est-à-dire quelqu’un qui peut éclairer notre existence, nous sortir de notre situation de pécheurs qui nous enferme dans le mal, le repli sur nous-mêmes, le non-sens et ouvrir notre être à Dieu et aux autres. Puisqu’il nous était impossible d’aller vers Dieu par nos propres moyens, il fallait que Dieu vienne vers nous en nous donnant son Fils.

Enfin, où Jésus est-il né ? A Bethléem, dans une étable, au milieu des animaux, c’est vrai. Mais cette naissance s’est produite il y a longtemps, plus de 2000 ans ! Elle appartient au passé et nous ne pouvons qu’en marquer l’anniversaire. Aujourd’hui, Jésus veut naître en chacun de nous. Il frappe à la porte de notre cœur ; c’est par notre foi que nous lui ouvrons et qu’il vient habiter chez nous. Quelqu’un écrivait : « même si Jésus était né 1000 fois à Bethléem, s’il ne vient pas naître en toi, cela ne te sert de rien ».

C’est en écoutant sa Parole et en la mettant en pratique, c’est en recevant son Corps dans l’eucharistie que Jésus vient en nous, qu’il nous transforme, et permet ainsi à notre monde de devenir plus humain.

 


 

Homélie de Mgr Pierre-Marie Carré pour la messe du jour

Cathédrale Saint-Pierre, Noël 2019

Noël est la fête de la lumière. Au cours de cette nuit, nous avons accueilli l’Enfant Jésus, Dieu venu chez nous, comme l’un de nous. Un enfant dans la nuit comme une lumière fragile qui oriente le monde entier plongé dans la nuit. En cette messe du jour de Noël, c’est l’ensemble de la vie de Jésus que nous regardons. Le prologue de l’Evangile de saint Jean que nous venons d’entendre nous le fait percevoir dans ses dimensions les plus larges et profondes.

Lorsque nous entendons, qu’il « est venu chez les siens », cela ne se limite pas à la naissance de Jésus à Bethléem, mais à toute sa vie et même à la manière dont le nom de Jésus continue à être accueilli dans le monde aujourd’hui. Car les siens, ce ne sont pas seulement les gens qui vivaient au temps de Jésus et qui ont pu le rencontrer, les siens, c’est l’humanité entière. Dieu s’intéresse à chacun de nous !  Noël est la fête qui veut le manifester d’une manière sensible à tous, car nul ne peut rester indifférent devant un bébé qui vient de naître, à moins d’avoir un cœur de pierre.

« Il est venu chez les siens ». C’est dans notre humanité marquée par la haine et le désespoir qu’il est venu. Saint Jean ajoute aussitôt : « et les siens ne l’ont pas reçu ». Il nous laisse ainsi entrevoir le chemin douloureux de la passion de Jésus et sa mort sur la croix. Il ne le dramatise pas à l’excès, mais après l’avoir indiqué il précise qu’« à tous ceux qui l’ont reçu, il a donné le pouvoir devenir enfants de Dieu ». C’est l’aboutissement du projet de Dieu !

Ceci n’est pas du domaine de l’information. Il s’agit d’une bonne et joyeuse nouvelle qui se réalise quand une personne accueille la vie de Dieu. Il ne suffit pas d’être baptisé pour cela ! Ce qui compte, c’est cette sorte de retournement intérieur qui survient le jour où l’on se rend compte que Dieu est vraiment vivant, agissant, que je compte pour lui et qu’il compte pour moi. C’est cette grâce de Noël que je voudrais vous souhaiter tout particulièrement.

On peut être étonné d’entendre, le jour de Noël, un texte qui est si large et loin de la représentation de la crèche. Il débute par ces mots : « Au commencement était le Verbe et le Verbe était auprès de Dieu et le Verbe était Dieu » et parlera ensuite de la naissance « et le Verbe s’est fait chair ». La célébration de la fête de Noël n’est pas un anniversaire : on n’ajoute pas une bougie chaque année ! Nous voulons marquer ce qui s’est produit une fois dans l’histoire des hommes, la naissance de Jésus, le Fils de Dieu, né de la Vierge Marie dans les circonstances que l’Evangile nous relate. Mais il y a une autre naissance, dans l’éternité de Dieu ; sans cesse, Dieu Père fait exister son Fils. On l’exprime dans le « Je crois en Dieu » en disant que le Fils est « engendré, non pas créé ». Cette naissance éternelle nous échappe, c’est vrai, mais c’est elle qui soutient notre monde et lui donne son sens véritable.

Il y a encore une troisième naissance ! Le Fils de Dieu veut naître en nous. Il cherche à habiter dans notre vie, dans notre cœur ; c’est dit de manière diverse dans le Nouveau Testament : « Jésus vient demeurer en nous et nous en lui » ; « ce n’est plus moi qui vis, c’est le Christ qui vit en moi ». Si cette naissance du Christ en nous ne se réalise pas, Noël ne sera jamais qu’une fête superficielle et éphémère et la naissance éternelle du Verbe de Dieu, une abstraction.

Comment peut-il demeurer en nous ? Par l’accueil de sa Parole d’abord, par les sacrements, surtout l’Eucharistie, par l’amour porté aux autres. Cela nous est offert comme le plus beau des cadeaux. Joyeux Noël !