L'officialité est le tribunal ecclésiastique chargé de rendre la justice au nom de celui qui exerce le pouvoir judiciaire dans l'Eglise catholique romaine.
Ce tribunal traite en particulier des causes de nullité de mariage.


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Tribunal de 1e instance
Villa Maguelone
31 ter, avenue Saint Lazare CS 82137
34060 Montpellier cedex 2
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Le Mariage dans le concile Vatican II


Gaudium et Spes
La communauté profonde de vie et d'amour que forme le couple a été fondée et dotée de ses lois propres par le Créateur; elle est établie sur l'alliance des conjoints, c'est-à-dire sur leur consentement personnel irrévocable. Une institution, que la loi divine confirme, naît ainsi, au regard même de la société, de l'acte humain par lequel les époux se donnent et se reçoivent mutuellement. En vue du bien des époux, des enfants et aussi de la société, ce lien sacré échappe à la fantaisie de l'homme. Car Dieu lui-même est l'auteur du mariage qui possède en propre des valeurs et des fins diverses; tout cela est d'une extrême importance pour la continuité du genre humain, pour le progrès personnel et le sort éternel de chacun des membres de la famille, pour la dignité, la stabilité, la paix et la prospérité de la famille et de la société humaine tout entière. Et c'est par sa nature même que l'institution du mariage et l'amour conjugal sont ordonnés à la procréation et à l'éducation qui, tel un sommet en en constituent le couronnement. Aussi l'homme et la femme qui, par l'alliance conjugale "ne sont plus deux, mais une seule chair" (Mt 19,6), s'aident et se soutiennent mutuellement par l'union intime de leurs personnes et de leurs activités; ils prennent ainsi conscience de leur unité et l'approfondissent sans cesse davantage. Cette union intime, don réciproque de deux personnes, non moins que le bien des enfants, exigent l'entière fidélité des époux et requièrent leur indissoluble unité

Le Mariage dans le code de droit canonique de 1983

Can. 1055 — § 1. L’alliance matrimoniale, par laquelle un homme et une femme constituent entre eux une communauté de toute la vie, ordonnée par son caractère naturel au bien des conjoints ainsi qu’à la génération et à l’éducation des enfants, a été élevée entre baptisés par le Christ Seigneur à la dignité de sacrement..
§ 2. C’est pourquoi, entre baptisés, il ne peut exister de contrat matrimonial valide qui ne soit, par le fait même, un sacrement.



L'Eglise ne juge pas les personnes, elle recherche si l’engagement matrimonial dans l’échange des consentements était valide ou non il ne s’agit pas d’une démarche conflictuelle comme dans le divorce, ni de se prononcer sur les torts et les raisons de chacun des conjoints, ni d’effacer l’histoire d’une part de vie, en particulier les enfants qui restent légitimes.

Cette démarche est donc tout autant pastorale que judiciaire.

LA PROCEDURE A SUIVRE 

Comment s'y prendre ?