Par décision de Mgr l’Archevêque,

  • l’abbé Christian Boudarel est nommé prêtre accompagnateur des collégiens et lycéens de l’enseignement public de la paroisse S. Sauveur en Gardiole.
  • l’abbé Jean Costes est nommé prêtres accompagnateur des collégiens et lycéens de Sérignan, Vendres, Portiragnes, et responsable de l’équipe du secteur des aumôneries Béziers – Biterrois.
  • l’abbé Raphaël Duchamp est nommé responsable des collégiens et lycéens de la paroisse Cathédrale de Montpellier.
  • l’abbé Matthieu Marger est nommé responsable de l’aumônerie des collèges Marcel Pagnol, Croix d’Argent, Clémenceau et Fontcarrade, et des lycées Clémenceau et Jules Ferry.
  • l’abbé Paul Nguyen Dinh Tram est nommé responsable des aumôneries de collèges et des lycées publics de la ville de Béziers.
  • l’abbé Humberto Pabon est nommé responsable des aumôneries des collèges et des lycées publics du secteur Mer, Vignes et Volcans.
  • l’abbé Nicolas Pietruch est nommé responsable des aumôneries des collèges et des lycées publics de la ville de Sète.
  • l’abbé Camille Sessou est nommé coordinateur des aumôneries des collégiens et des lycéens du secteur Lergue-Hérault.
  • l’abbé Bernard Laurent est nommé prêtre accompagnateur de l’équipe d’aumônerie des hôpitaux Lapeyronie et Arnaud de Villeneuve, sous la responsabilité hospitalière des aumôniers des lieux.
  • Le Père Louinès Plaisir est nommé prêtre accompagnateur de l’équipe d’aumônerie de l’hôpital Antonin Balmès, sous la responsabilité hospitalière de l’aumônier du lieu.
le Chanoine Alain Eck                                    + Pierre-Marie Carré
Chancelier                                                      Archevêque de Montpellier

En ce début du mois de septembre, c’est la période de toutes les rentrées : celle des enfants, des petits enfants avec leurs enseignants, ; celle des collégiens, des lycéens, des étudiants avec leurs professeurs et celle des parents et des grands-parents, car les rythmes scolaires déterminent aujourd’hui la vie sociale de beaucoup : il n’y a qu’à voir les soucis qu’entrainent les changements dans l’organisation des semaines scolaires de 4 jours ou non … 
C’est la rentrée aussi, après les congés et les vacances, pour ceux qui ont la chance d’avoir du travail. Et dans nos diocèses c’est également la reprise pour pas mal de paroisses, de services, d’équipes et de groupes qui préparent une année nouvelle, même si ce n’est pas le 1er janvier ! Les projets ne manquent pas ; parfois ce sont les personnes qui manquent pour les mettre en œuvre… Des orientations sont données mais ce qui vient d’en haut se heurte parfois à cette remarque sans appel : « mais chez nous, ce n’est pas pareil !... ».
Il est difficile de donner des conseils pour bien démarrer l’année, mais je me hasarde à en rappeler un. Nous avons la mémoire courte, nous passons d’une chose à l’autre, nous oublions la réflexion sérieuse que nous avions faite sur tel ou tel sujet ; nous n’avons pas la culture de la relecture, de l’approfondissement, de la mémoire vivante de ce qui a été déjà dit et peut-être même commencé. Nous ne partons pas de rien, de zéro… Sachons puiser dans le neuf, mais aussi dans l’ancien disponible. C’est un conseil de Jésus dans l’évangile, c’est tout l’intérêt de la reprise pour enrichir nos réflexions et éviter des erreurs possibles. Sans oublier que parfois d’autres et ailleurs ont déjà bien progressé sur ce que nous envisageons de faire. Ce serait dommage de ne pas en bénéficier !
Alors, bonne rentrée à tous.


Mgr Claude Azéma
Evêque auxiliaire de Montpellier

Pourquoi inscrire mon enfant au caté ?

Inscrire son enfant au caté, c’est lui permettre de rencontrer Jésus et de découvrir qu’il est aimé de Dieu. C’est aussi lui donner des éléments de réflexion sur des questions qu’il se pose sur lui-même, sur le monde et sur Dieu.
Le caté présente la foi de l’Eglise, sa cohérence, son intelligence, sa dynamique pour que chacun puisse exprimer et vivre sa propre foi chrétienne par des mots et des actes. C’est l’engagement progressif d’une personne qui chemine avec Dieu et les autres.

Que fait-on au caté ?

Au caté, les enfants « sont initiés » à devenir croyants, à grandir dans la foi. La foi n’est bien sûr pas un savoir théorique que l’on évalue comme à l’école ! C’est une façon de vivre une relation personnelle et communautaire avec Jésus-Christ. Les enfants s’ouvrent à une relation à Dieu et aux hommes.

Au caté, l’enfant découvre progressivement une relation à Dieu qui s’enracine dans l’Eglise. L’occasion lui est donnée d’être initié et de vivre des sacrements, et de rencontrer la Parole de Dieu. Il découvre ainsi les contenus d’une foi vivante professée, célébrée, vécue et priée, qui donne sens à sa vie et qui est un chemin de bonheur.

Parce qu’il y a différentes façons de mieux connaître Jésus, le caté propose des itinéraires variés :
Les enfants peuvent approfondir un texte d’Evangile et l’illustrer, par exemple, ou bien regarder un DVD, découvrir un épisode de la Bible par le jeu ou le mime, aller voir une exposition, visiter une église, ou découvrir ensemble l’histoire de la vie d’un saint.
Le caté permet aussi aux enfants de rencontrer d’autres croyants. C’est l’occasion pour eux d’aborder des questions existentielles, qui touchent à leur quotidien. Ils sont aussi invités à participer à une célébration et à prier ensemble. Des rassemblements avec les familles et tous les paroissiens sont proposés. Le catéchiste les accompagne dans leurs découvertes sur leur chemin de foi, les écoute, suscite leurs questionnements, et les introduit à la prière de l’Eglise.

A quel âge aller au caté ?

Le caté s’adresse en particulier aux enfants qui sont scolarisés à l’école primaire. Il commence, selon les paroisses, au niveau de la classe du CE1 ou du CE2. Mais on peut commencer le caté à tout âge !
Même si l’enfant est plus grand, il ne faut pas hésiter à l’inscrire, en prenant contact avec le responsable paroissial. Avant le caté, de nombreuses paroisses proposent pour les jeunes enfants, à partir de 3 ou 4 ans, des rencontres d’«Éveil à la foi».
De plus en plus de parents témoignent aussi du bonheur d’être associés au cheminement de leurs enfants. Ils y puisent du sens pour dialoguer avec eux, répondre à leurs questions de vie et de foi… et ainsi à leurs propres questions d’adultes. De plus en plus de propositions existent pour eux, à l’écoute de leurs questions et dans le respect de leur liberté.
Pour reprendre les mots de Jean-Paul II, le but de la catéchèse, c’est de mettre la personne en communion, en intimité avec Jésus-Christ.

N’hésitez pas à vous rapprocher de votre paroisse pour avoir des précisions ou pour directement inscrire votre enfant, c’est le moment.
Pour plus d’informations, vous pouvez consulter le site du service Diocésain de l’Initiation Chrétienne. 

Fêter saint Roch en cette année, c’est mettre en évidence le sanctuaire à l’occasion des 150 ans de sa construction. Un sanctuaire, qu’est-ce donc ?

L’ASSOCIATION DIOCESAINE DE MONTPELLIER

Recrute un/e chargé/e de mission pour l’implantation d’une communauté catholique dans un quartier neuf de Montpellier

 

Placé au quotidien sous la responsabilité du curé de la paroisse, le/la « Laïc/que en mission ecclésiale » aura un référent dans l’Association Diocésaine.

Missions du poste

  • - Prospection pour que le curé et l’EAP (Equipe d’Animation Pastorale) de la paroisse puissent évaluer la faisabilité du projet d’implantation d’une communauté catholique dans un quartier neuf dépendant de la paroisse
  • - En s’appuyant sur les groupes existant dans la paroisse, susciter des fraternités missionnaires dans ce quartier, et créer un réseau local
Activités et tâches liées au poste

  • - Recenser les forces présentes dans ce projet, humaines et matérielles, et en susciter de nouvelles
  • - En équipe, élaborer et animer des propositions telles que : découverte de la foi, catéchèse, catéchuménat, vie sacramentelle, convivialité, vie fraternelle
  • - Etudier l’opportunité d’acquérir un local pour exercer cette mission in situ
  • - Evaluer, avec l’EAP et son curé, les avancées et les difficultés du projet, et les appels à lancer
  • - Donner une place à l’aumônerie des jeunes dans le projet
Moyens mis à disposition

  • - Téléphone, ordinateur, bureau
  • - Prise en charge des frais de déplacement
Conditions et contraintes d’exercice

  • - Contrat en forfait jours (216 jours de travail /an)
  • - Poste Plein temps 35h
  • - CDD de 10 mois à partir du 1er septembre 2017
  • - Statut de « Laïc/que en Mission Ecclésiale »
  • - Salaire mensuel brut : 1540 €
Exigences requises

  • - Techniques d’animation de groupe acquises
  • - Relationnel aisé
  • - Expérience en catéchèse et en catéchuménat
  • - Participation à une communauté ecclésiale
  • - Bonne connaissance des moyens de communication : internet, réseaux sociaux
  • - Pratique du Pack office
  • - Disponibilité indispensable en soirée, et en week-end occasionnellement
  • - Disposer d’un moyen de locomotion
Candidature à adresser avant le 18 juillet avec CV et lettre de motivation à

Madame la Responsable des Ressources Humaines

Maison diocésaine Villa Maguelone

31ter Avenue Saint Lazare – CS 82137

34060 Montpellier Cedex 2

Ou : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Par décision de Mgr l’Archevêque, à effet du 1er  septembre 2017 :
- La paroisse S. Julien de la Mosson, qui faisait partie du secteur « Grand Montpellier Ouest », est désormais rattachée au secteur « Grand Montpellier Nord ».
 - l’abbé Pierre Brugidou est nommé curé de la paroisse S. Julien de la Mosson, dans le cadre du secteur missionnaire « Grand Montpellier Nord ».
- l’abbé Charles-Edouard Bruneaut, avec l’accord de l’archevêque de Paris, est nommé curé de la paroisse S. Joseph de Castries, dans le cadre du secteur missionnaire « Porte de Camargue ».
- l’abbé Giovanni De Checchi est nommé curé de la paroisse Jean XXIII – La Domitienne, dans le cadre du secteur missionnaire « Porte de Camargue ».
-   M. l’abbé Thierry Febvre est nommé curé des paroisses S. Roch en Piscénois et ND du Val d’Hérault, dans le cadre du secteur missionnaire « Mer, Vignes et Volcans ».
- Le Père Bogdan Leśko, de la communauté Synodia, est nommé curé de la paroisse du Bon Pasteur en Gigeannais, dans le cadre du secteur missionnaire « Bassin de Thau ».
- l’abbé Joseph Nguyen Xuan Hâ est nommé curé des paroisses Sts Salvy et Rustique en Minervois, Notre-Dame des Etangs et Ste Colombe, dans la cadre du secteur missionnaire « Les Marches de l’Espinouse ».
-  Le Père Robert Skiba, de la communauté Synodia, est nommé curé in solidum de la paroisse de Sète et modérateur de l’équipe presbytérale.
- Le Père Slawomir Uminski, de la communauté Synodia, est nommé curé in solidum de la paroisse de Sète.
- l’abbé Cyril Bezzina est nommé vicaire paroissial de la paroisse Cathédrale – S. Denis, dans le cadre du secteur « Grand Montpellier Nord ».
- l’abbé Alain Da Silva est nommé vicaire paroissial de l’ensemble paroissial Stella Maris (paroisses S. Pierre – S. Etienne de Maguelone, S. Sixte II, S. Augustin), dans le cadre du secteur missionnaire « Grand Montpellier Sud ».
- l’abbé Raphaël Duchamp est nommé vicaire paroissial de la paroisse Cathédrale – S. Denis, dans le cadre du secteur « Grand Montpellier Nord ».
- l’abbé Henry-Gilles Durand est nommé vicaire paroissial de la paroisse S. Bernard de Lattes, dans le cadre du secteur missionnaire « Grand Montpellier Sud »
- Le Père Adam Jozefaciuk, de la Mission Polonaise, est nommé vicaire paroissial de la paroisse S. Jean – Lavérune, dans le cadre du secteur « Grand Montpellier Ouest ». Il est également nommé aumônier diocésain des Equipes du
- l’abbé Matthieu Marger est nommé vicaire paroissial de la paroisse Notre-Dame de la Paix, dans le cadre du secteur « Grand Montpellier Ouest ».
- l’abbé Alexis-Nazaire Passy est nommé vicaire paroissial de la paroisse S. Julien de la Mosson, dans la cadre du secteur missionnaire « Grand Montpellier Nord ».
- Le Père Nicolas Pietruch, de la communauté Synodia, est nommé vicaire paroissial de la paroisse de Sète, dans le cadre du secteur missionnaire « Bassin de Thau ».
- Le Père Gérard Philip (tm), avec l’accord de ses supérieurs, est nommé vicaire paroissial des paroisses ND des Vignes et S. Chinian
- M. l’abbé Gérard Durand est nommé aumônier des sœurs de ND de l’Alliance aux Matelles.
- M. L’abbé Gérard Frioux est autorisé à se retirer sur la paroisse de Sète.
- M. Jean-Michel Bisserbe, diacre, est nommé aumônier des gens du voyage.
- l’abbé Jesus-David Alfonzo Gomez, diacre, est nommé sur l’ensemble paroissial Stella Maris (paroisses S. Pierre – S. Etienne de Maguelone, S. Sixte II, S. Augustin), dans le cadre du secteur missionnaire « Grand Montpellier Sud ».
- l’abbé Francisco Sierra de los Santos, diacre, est nommé sur les paroisses S. Padre Pio en Lansarguois et S. Jean-François-Régis du Boisseronnais, dans le cadre du secteur missionnaire « Porte  de Camargue ».
- Frère Jérémie Ayroulet, diacre (Famille Saint Joseph), est nommé sur les paroisses S Martin de la Coquillade et ND des Lumières, dans le cadre du secteur missionnaire Béziers-Biterrois.
M. Roger Caizergues est nommé aumônier diocésain du Secours Catholique
Mme Jeanne Mombelli est nommée coordinatrice diocésaine de la pastorale de la santé.
Mme Anne Soulier est nommée délégué diocésain à la Solidarité et responsable diocésain du Service Evangélique des Malades.

Mgr l’archevêque remercie les prêtres, diacres, religieux et laïcs qui ont exercé leur mission dans le diocèse de Montpellier et qui sont aujourd’hui appelés à un autre service. Nous les gardons dans notre prière.

Montpellier, juillet 2017

M. le Chanoine Alain ECK                                                                                 + Pierre-Marie CARRÉ
       Chancelier                                                                                                          Archevêque de Montpellier

 

La version papier est disponible à l'accueil de la Villa Maguelone

 

 

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Ce mercredi 24 mai se tenait une conférence de presse à l’hôpital avec Mgr Carré, Mr Le Ludec, directeur général du CHU, le Dr Lacambre et Mr Bodkin. L'objectif était de faire un bilan, une année après l'accord cadre signé entre l’archevêché et le CHU qui a parmi de mettre en place une cellule d'écoute et de soutien pour les victimes et les acteurs de violences sexuelles dans l'église.

Ce rendez-vous a été l'occasion de pérenniser ce travail en partenariat en signant une nouvelle convention.

L'occasion aussi de rappeler qu'une ligne dédiée existe:  07 68 55 00 43 

 

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Samedi 27 et dimanche 28 mai 2017 chez les petites sœurs de Pauvres

Samedi 27 mai

  • 10h : Accueil
  • 10h30 : présentation du week-end
   1ère intervention : Bible et vocations     (Paul Nguyen et Alain Wetterwald)

  • 12h30 : repas
  • 14h : tour de table                                (Denise et Thierry Mateilles, Vincent du Roure)
  • 15h30 : Eucharistie
  • 16h30 : Adoration
  • 17h : 2ème intervention :  mystère et vocations                         (Mattieu Gauthier)
  • 18h30 : vêpres
  • 19h :     repas
  • 20h :     départ chez les logeurs

Dimanche 28 mai

  • 10h :   accueil
  • 10h30 : messe
  • 12h :   apéritif
  • 12h30 : repas
  • 14h : 3ème intervention : comment discerner ?              (Gérard Blayac et Sr Sonia)
  • 15h30 : oraison (20mn)
  • 15h50 : vêpres

Le premier week-end de mai, CAP'J Confirmation est parti en retraite à l’abbaye d' En Calcat .Le groupe, composé d'aumôneries du Grand Montpellier, a été rejoint par celle de la paroisse Stella Maris de Palavas .C'est donc 27 Jeunes qui ont réfléchi sur leur confirmation à travers des thèmes proposés par les animateurs des différentes aumôneries. Ils ont fait l'apprentissage du silence, de la prière et de la rencontre avec notre Seigneur. Le témoignage d'un des moines fut un moment important, mais aussi les temps de prière pour lesquels ils n'ont pas hésité à se lever tôt. Ils sont montés à" la Capellette" où, après l’effort, nous avons mangé avec plaisir notre pique nique. Puis se fut un temps de prière avec comme support "l'aveugle né" qui nous a emmené vers le sacrement de réconciliation. L'évangile des pèlerins d'Emmaüs nous a accompagnés tout au long de cette retraite. Les jeunes ont fini par l'écriture d'un psaume que nous aurons l'occasion de vous proposer prochainement .Ainsi chacun est reparti riche de ce qu'il a appris, de l' échange, de la joie d'avoir vécu plus prés du Seigneur .
Merci au Père Régis COSTE, à Marie Rose, Jacquot, Sœur Luisa, Jean-Marie et Anne, Marie Jo. A tous les jeunes

Jean-Michel BISSERBE Diacre

 

Ce lundi 24 avril avait lieu la rencontre des jeunes prêtres de la Province à Aigues-Mortes dans le Gard.

Elle a réuni une quarantaine de prêtres autour des 5 évêques de la Province.

Temps d’enseignement autour des chrétiens d’Orient, temps fraternel et de rencontre, temps de célébration.

Cette initiative a lieu tous les deux ans.

 

 

 

 

Copyright Betty Delichère

  Après une période de sommeil, l'aumônerie des gens du voyage et des gitans a donné rendez vous à Notre Dame du Suc son pèlerinage annuel .

Même si le nombre de participants n’était pas très important, la joie de se rencontrer pour fêter le Dimanche des Rameaux suffisait à contenter ceux qui étaient présents .

Sœur Mado des petites sœurs de St François était là avec la présence du diacre Jean-Michel et de sa femme Marie pour accompagner la premiére fois ce groupe joyeux .

Après un passage au cimetière de St Bauzille de Putois pour rendre un hommage et un temps de prière au père Jo BERTRANT qui fut le prêtre accompagnant et dévoué aux gens du voyage et aux gitans .Il reste dans la mémoire collective de la communauté comme un saint homme .

Nous avons rejoint N.D. du Suc, accueillis par le gardien très attentionné, pour partager un repas tiré du sac sous un soleil radieux .IMG 20170409 160443

Puis nous sommes allés dans la Basilique pour un temps de prière et la bénédiction des rameaux avec un échange sur la Semaine Sainte et les différents temps qui la composent .Les enfants ont participé à leur manière en assistant le diacre dans les différents temps et par leur gentillesse dans le calme . 

Ainsi cette belle journée se termine par un petit goûter bien mérité tous très heureux d'être là , en se donnant rendez vous aux Saintes Maries de la Mer le mois prochain et en Juin à Lourdes ! 

Jean-Michel Bisserbe, diacre

« ..Si le Christ n’est pas ressuscité, notre prédication est vide et vide aussi votre foi » 1Co15, 14

Le Christ nous prend avec Lui dans Sa mort et Sa résurrection et nous conduit à dépasser nos peurs, nos enfermements pour nous ouvrir à la Vie. Comme en 2014, nous fêtons Pâques le même jour, le 16 avril 2017. Cela ne se reproduira pas avant le 20 avril 2025. Nous apprenons à relire ensemble notre histoire et à passer du conflit à la communion particulièrement en cette année de commémoration de la Réforme. Pour répondre à l’appel du Christ et être crédible pour le monde, nous vous invitons à nous rassembler pour annoncer ensemble dans l’espérance la Bonne Nouvelle: « Christ est ressuscité ! Il est vraiment ressuscité ! » Pasteur François CLAVAIROLY – Métropolite EMMANUEL – Mgr Georges PONTIERCoprésidents

Midi Libre du 24/03/2017

Les inscriptions se déroulent pour cette 1ère rentrée hors dispositif APB, mais directement sur rendez-vous auprès du secrétariat du Centre Universitaire Guilhem de Gellone.


Contact Madame F. Martin (secrétaire académique), Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ou 04 67 55 85 51

DISCOURS D’OUVERTURE, Lourdes – Mardi 28 mars 2017 
 
Je suis heureux d’être ici avec vous pour vivre cette assemblée plénière de printemps. Je vous remercie pour votre prière et vos marques d’amitié durant cette longue période d’hospitalisation et de convalescence. Je pense à tous ceux d’entre nous qui vivent une épreuve de santé ; qu’ils soient assurés de notre fraternelle amitié.
Nous vivons ce temps de carême et cette montée vers Pâques en union avec le Pape François dont nous venons de fêter le quatrième anniversaire de l’élection. Nous lui exprimons toute notre profonde reconnaissance pour son ministère et son témoignage. Nous l’assurons de notre prière.
 
La joie de suivre le Christ
Nous vivons également ce temps avec nos communautés chrétiennes et tout particulièrement avec les catéchumènes qui recevront les sacrements de l’initiation chrétienne lors des fêtes pascales. C’est un émerveillement pour nous chaque année, une action de grâce profonde, une contemplation de l’œuvre de l’Esprit Saint reconnue par ces hommes et ces femmes dans des vies aux contours souvent sinueux et éprouvants. Ils ont perçu l’amour que Dieu leur porte. Ils sont saisis par sa miséricorde, sa patience, sa présence aimante. Ils découvrent la vie en Eglise à travers des personnes qui les accueillent, les accompagnent, marchent avec eux. Ils rejoignent la communauté chrétienne le dimanche lorsqu’elle se rassemble pour rendre grâce. Ils trouvent là comme une nouvelle famille. Ils sont plus de quatre mille adultes de toutes catégories sociales, de tous âges. Ils sont heureux et impatients d’être baptisés, confirmés et de communier au corps et au sang du Seigneur Jésus. Ils s’ouvrent à une autre dimension, à la foi en un Dieu, source de toute vie et de tout amour. Ils mettent en Lui leur espérance. A sa lumière ils veulent marcher et orienter leur existence. La résurrection du Christ est la bonne nouvelle qui révèle le projet de Dieu de nous introduire dans la communion d’amour vécue entre le Père, le Fils et l’Esprit-Saint. Leur vie quotidienne n’en sera pas vraiment changée dans sa matérialité, mais elle sera habitée par la présence de Celui qui invite au pardon, au service, au souci des frères et qui ne nous laisse jamais seul. Le mystère pascal fonde notre espérance, soutient notre marche ici-bas, nous oriente vers une vie donnée à la ressemblance de celle que le Christ a vécue, « Lui qui est passé en faisant le bien ». (Actes 10,38)
 
Nos fragilités et nos fautes
L’Eglise se tourne vers le Christ. C’est en Lui qu’est son espérance. C’est Lui la lumière du monde et le Sauveur. Nous, nous connaissons nos fragilités et nos fautes. Nous ne sommes pas parfaits. On nous rappelle souvent celles qui concernent les évêques ou les prêtres, parfois avec des approximations et des généralisations qui n’apparaissent pas toujours à ceux qui n’ont que ces informations. Au mois de novembre dernier, nous avons ici-même demandé pardon au Seigneur et à ceux et celles qui ont été victimes d’actes inqualifiables de la part de prêtres et de consacrés ou d’erreurs de décisions de notre part. Cela n’était pas pour nous distraire de nos responsabilités. Tout au long de l’année, nous avons mis en place dans nos diocèses et au plan national différentes mesures dont des cellules d’écoute des victimes. Nous avons développé des outils de formation pour tous ceux et celles qui sont en responsabilité auprès d’enfants et de jeunes. Nous nous sommes entourés d’une commission d’experts pour nous conseiller dans la gestion des faits. Qu’on veuille bien nous croire : nous sommes profondément touchés par la souffrance des victimes et nous voulons les accueillir et les écouter de notre mieux. Nous sommes résolus à aider la justice à faire son travail. Rien ne peut nous en dispenser. Nous invitons les victimes à porter plainte auprès des autorités judiciaires[PD1] [GP2] [GP3] [CP(dlc4] auxquelles, pour notre part nous signalerons les faits qui nous seraient révélés. Mais qu’on veuille bien cesser de laisser entendre que tout prêtre est un pédophile potentiel. Qu’on arrête de taire toutes les décisions prises en ce domaine par notre Conférence depuis des années et tous les changements dans notre manière d’aborder ces faits. En votre nom, je renouvelle notre confiance et notre reconnaissance aux prêtres de nos diocèses qui vivent de belle manière leur ministère. Avec eux dans quelques jours, nous célébrerons la messe chrismale au cours de laquelle chacun renouvellera sa disponibilité pour être prêtre. Et nous poursuivrons notre mission de disciples, soutenant l’espérance, invitant au partage, à l’accueil, à la fraternité et à la confiance en Dieu.
 
Les responsabilités politiques
Le 20 juin 2016 d’abord puis le 16 octobre dernier, le Conseil permanent des Evêques de France a pris la parole pour participer au débat national qui allait être lancé en vue des futures élections. C’est un moment important de notre vie nationale puisqu’il s’agit d’élire d’abord le futur Président de la République, puis les députés qui exerceront leur responsabilité, particulièrement, celle de voter les lois. Le document du mois de juin désignait quelques points d’attention précis en vue d’une lecture attentive des programmes électoraux. Celui d’octobre invitait à une réflexion plus fondamentale sur notre société : « Dans un monde qui change, retrouver le sens du politique ». « Si nous parlons aujourd’hui, écrivions-nous, c’est parce que nous aimons notre pays, et que nous sommes préoccupés par sa situation (…) Plus que jamais, nous sentons que le vivre ensemble est fragilisé, fracturé, attaqué. Ce qui fonde la vie en société est remis en cause (…) La crise de la politique est d’abord une crise de confiance envers ceux qui sont chargés de veiller au bien commun et à l’intérêt général. (…) S’il ne s’agit pas de rêver à une illusoire pureté dans les rapports sociaux et politiques, l’attitude et l’image de quelques-uns jettent le discrédit sur l’ensemble de ceux qui vivent l’engagement politique comme un service de leur pays. » La campagne électorale qui se déroule a apporté son lot d’informations, de suspicions, d’outrances, de fautes et finalement de violence même par rapport à cette part de la population française qui arrive tout juste à vivre et à faire des projets. Le rapport à l’argent peut aveugler et empêcher de percevoir le drame profond que vivent ceux qui n’ont pas accès au travail, à un logement digne, à la culture. Au cours de ces dernières années l’écart des revenus entre les plus riches et les plus pauvres n’a cessé d’augmenter. Ainsi notions-nous : « Une France inquiète des injustices, et qui comprend mal par exemple le salaire indécent de certains grands patrons pendant que l’immense majorité des petits entrepreneurs se battent pour que leur entreprise vive et se développe. » L’exercice du pouvoir est exigeant. Il nécessite une vigilance de tous les instants pour demeurer au service du bien commun et ne pas en tirer un profit personnel aux effets désastreux. Vivre dans une démocratie est une chance ; c’est aussi une responsabilité.
Notre société apparaît bien divisée. Faut-il s’en accommoder ? C’est à cette réflexion que nous invitera M. Pierre Manent jeudi. Nous la poursuivrons en échangeant sur notre ministère de communion dans nos diocèses et au sein de nos presbyterium devenus de plus en plus divers.
 
Les exigences de la fraternité
Souvent sont rappelées de manière incantatoire les valeurs de la République, telles qu’elles sont affichées au fronton des mairies : « Liberté, égalité, fraternité ». Il s’agit d’un idéal jamais atteint et toujours en chantier. Mais on pourrait dire qu’aujourd’hui la fraternité a besoin d’être mise à la première place. Non pas la fraternité affichée comme un vague sentiment qui donne bonne conscience, mais celle qui se transforme en engagement concret en faveur des plus défavorisés, des chômeurs et aussi des migrants, des réfugiés venus en France en fuyant les conditions de vie devenues dangereuses ou misérables dans leur pays d’origine. Heureusement, au ras du terrain, cette fraternité se vit dans un tissu associatif généreux, engagé, durable, qui mérite d’être encouragé et soutenu. Nous ne pouvons pas penser notre avenir, chacun replié sur soi-même. Certains le pensent. C’est un leurre. Ceux qui viennent chez nous et sont accueillis, peuvent s’intégrer, apporter leur savoir-faire, leur dynamisme et contribuer ensuite au bien-être de tous. Notre conviction chrétienne et citoyenne nous invite à la générosité, à la recherche du bien commun, à l’ouverture, à l’accueil, à la fraternité universelle avec le sens des responsabilités qui nous incombent. Le Pape François nous invite souvent à « ce devoir de solidarité » ; ainsi récemment, le 21 février dernier devant les participants au Forum international « Migrations et Paix ». Après avoir rappelé la nécessité d’œuvrer pour le développement des peuples afin que nul ne soit forcé de quitter son pays, il s’exprimait ainsi : « Devant les tragédies qui « marquent au fer rouge » la vie de tant de migrants et de réfugiés – guerres, persécutions, abus, violence, mort – on ne peut qu’éprouver des sentiments spontanés d’empathie et de compassion. « Où est ton frère ? » (Cf. Gn 4,9) : cette question, que Dieu pose à l’homme depuis les origines, nous implique, spécialement aujourd’hui par rapport à des frères et des sœurs qui migrent : « Ce n’est pas une question adressée à d’autres, c’est une question adressée à moi, à toi, à chacun de nous ». La solidarité naît justement de la capacité à comprendre les besoins du frère et de la sœur en difficulté et de s’en charger. C’est là, en substance, que se fonde la valeur sacrée de l’hospitalité présente dans les traditions religieuses. Pour nous, chrétiens, l’hospitalité offerte à l’étranger qui a besoin d’un refuge est offerte à Jésus-Christ lui-même, qui s’identifie avec l’étranger : « J’étais étranger et vous m’avez accueilli » (Mt 25, 35). C’est un devoir de solidarité de s’opposer à la culture du rejet et de nourrir une plus grande attention envers les plus faibles, pauvres et vulnérables. C’est pourquoi un changement d’attitude envers les migrants et les réfugiés est nécessaire de la part de tous ; le passage d’une attitude de défense et de peur, de désintérêt ou de marginalisation – qui, à la fin, correspond exactement à la « culture du rejet » – à une attitude qui soit basée sur la « culture de la rencontre », la seule capable de construire un monde plus juste et fraternel, un monde meilleur. » En ce sens, comment ne pas se réjouir du protocole d’accord qui vient d’être signé entre l’Etat français, la communauté de Sant’Egidio, la Fédération protestante de France, la Fédération de l’entraide protestante, la Conférence des Evêques de France et le Secours catholique, pour la mise en œuvre d’un couloir humanitaire visant l’accueil de 500 réfugiés en provenance du Liban ?
 
Une société qui donne sa place à tous
Le mardi 14 mars, à la fin du journal de 20 heures, sur une grande chaîne nationale, la météo du week-end suivant était présentée par Stéphanie Ségard, jeune femme trisomique, âgée de 21 ans. Quel bonheur de voir son stress, sa joie et sa fierté. Cela ne fait que souligner l’engagement des familles et de la société pour entourer les personnes porteuses de handicaps et leur permettre de s’épanouir au maximum de leurs capacités. C’est le beau fruit de l’amour. Dès lors, qui pourrait dire que ces vies ne méritent pas d’être vécues et qu’elles n’apportent rien à notre société ? Qui n’a pas expérimenté que la faiblesse n’est pas sans signification ? Qui n’a pas reçu de ceux qui en sont porteurs ? Les communautés de l’Arche, comme ceux et celles qui se retrouvent dans des mouvements confessionnels ou non en sont des témoins merveilleux. Nous déplorons une fois de plus que notre société aille vers des pratiques eugéniques et ne puisse prendre en compte les démarches de soutien et de réflexion auprès des couples qui découvrent le handicap prévisible d’un de leurs enfants à naître. Les progrès scientifiques fournissent des informations qui étaient ignorées auparavant. Cela devrait déboucher sur de meilleures thérapies et non sur une culture qui, voulant l’enfant parfait, recommande d’éliminer l’embryon porteur de handicap. Oui, nous déplorons que toutes les procédures de dialogue et de réflexion contenues dans la loi Veil aient peu à peu disparu et laissent les femmes souvent seules face à la culture du rejet et ne puissent entendre d’autres alternatives possibles grâce aux solidarités disponibles. L’Eglise catholique est toujours engagée pour redire la dignité de toute personne humaine de sa conception à sa mort naturelle. Elle était présente dans les débats de 1974-1975 de manière claire. Elle l’est encore aujourd’hui pour défendre une vraie culture de la vie qui ne se satisfait pas des solutions qui s’en remettent à la mort provoquée.
 
La richesse des familles
Lors des synodes sur la famille, les Pères synodaux ont porté sur la vie des familles un regard réaliste qui n’ignore pas les difficultés et les souffrances de la vie, mais aussi un regard rempli d’espérance et d’encouragement. La famille est un lieu essentiel d’humanisation, d’apprentissage de la vie et de l’amour, un soutien tout au long de l’existence, un lieu de bonheur quand les inévitables épreuves sont traversées dans l’humilité, le pardon et la confiance. Dans l’exhortation apostolique « la joie de l’amour » que le Pape François a donnée à l’issue de ces synodes, il insistait sur l’importance des familles pour la bonne santé de la société : « …Nous devons insister sur les droits de la famille et pas seulement sur les droits individuels. La famille est un bien dont la société ne peut pas se passer, mais elle a besoin d’être protégée. (…) Les familles ont, parmi d’autres droits, celui de pouvoir compter sur une politique familiale adéquate de la part des pouvoirs publics dans les domaines juridique, économique, social et fiscal » (n°44). Par ailleurs, il n’y a pas de droit à l’enfant et brouiller les repères de la filiation devrait apparaître comme une limite à ne pas franchir. Nous espérons que les futurs gouvernants de notre pays en auront une vive conscience.
 
La place des musulmans dans notre société
Parmi les réalités qui marquent notre société française, on ne peut oublier la présence nombreuse de concitoyens de religion musulmane. C’est une réalité maintenant ancienne dont les jeunes font l’expérience quotidienne dans leur vie scolaire et associative. Le contexte international marque notre manière de l’appréhender. Les conflits du Moyen-Orient sont venus rompre un équilibre longtemps vécu pour le mieux. Nos frères chrétiens en sont des victimes douloureuses. Nous soutenons toujours le projet du financement des études supérieures de jeunes adultes à Kirkouk en Irak. Par bien des côtés ces conflits opposent des musulmans entre eux. L’existence des islamistes extrémistes qui recrutent jusque chez nous de jeunes adultes en vue de s’en servir pour leurs intérêts, les attentats perpétrés dans notre pays au nom de Daesch, ont provoqué des peurs compréhensibles mais qui peuvent faire porter sur tout musulman un dangereux regard de méfiance. Notre société hésite sur la place à faire à la religion musulmane dans notre pays, et du coup elle se pose à nouveau la question du fait religieux et de sa manifestation dans le paysage social. Plus qu’un risque cette question est un défi qu’il nous faut ensemble relever. Il est nécessaire que du sein de la population française musulmane se lèvent des responsables qui aident leurs frères à inscrire la pratique de l’Islam dans notre République et se démarquent de ceux qui distillent des enseignements fermés ou des pratiques communautaristes, dangereuses pour le vivre ensemble. On sait bien que la formation des Imams est une question fondamentale ainsi que celle de l’organisation d’une représentation lisible de l’Islam dans notre pays. Il appartient à la communauté musulmane de trouver la forme d’organisation compatible avec sa réalité et avec la vie dans la République. Mais d’autre part, il est nécessaire que le reste de la population s’engage dans la construction de relations citoyennes les meilleures possibles, apaisées et confiantes. Pour nous, catholiques, nous savons que seuls le dialogue et la rencontre permettent de grandir dans la connaissance et le respect mutuel. Les différences ne deviennent des richesses que lorsqu’elles se rencontrent et cherchent les voies d’une forme de communion, de respect et d’estime. On ne peut accepter l’idée d’une neutralisation progressive de l’espace public souhaitée par certains. La laïcité dans laquelle nous voulons vivre est celle qui promeut la liberté de conscience, celle de croire ou de ne pas croire, celle de pouvoir exprimer et vivre ses convictions d’une manière qui ne provoque pas un trouble à l’ordre public. Interdire de s’exprimer à certains les désigne comme de dangereux citoyens et fracture la société.
 
Regarder l’avenir de l’Europe avec confiance
Ce samedi 25 mars dernier, se fêtait à Rome le soixantième anniversaire de la signature des traités de Rome, acte fondateur de l’union européenne. La veille, le Pape François en a reçu les 27 chefs d’Etat. Dans un discours apprécié, il les a encouragés dans leurs responsabilités en rappelant ce qui a guidé les pères fondateurs « les piliers sur lesquels ils ont voulu édifier la communauté économique européenne et que j’ai déjà rappelés : la centralité de l’homme, une solidarité effective, l’ouverture au monde, la poursuite de la paix et du développement, l’ouverture à l’avenir…. L’Europe retrouve l’espérance dans la solidarité qui est aussi le plus efficace antidote contre les populismes modernes ». Beaucoup de voix s’expriment pour que l’Europe retrouve cet esprit solidaire qui a présidé à son histoire.
Au printemps 2007, les services de la Conférence épiscopale se sont installés avenue de Breteuil. Dix ans après, on s’en réjouit. Ce lieu permet des rencontres, facilite le travail en commun, donne une visibilité à la Conférence des évêques et permet des événements ouverts à l’extérieur. Les réalités de la société et de l’Eglise ont évolué depuis. Il est devenu nécessaire de faire le point sur nos fonctionnements, sur des besoins nouveaux et des réalités qui s’estompent. Nos moyens ne sont pas infinis. Des choix s’imposent. Au cours de cette assemblée nous poursuivrons notre réflexion sur la réforme de nos structures.
Il me reste à nous souhaiter une bonne session de travail, d’amitié et de prière. Nous ne manquerons pas de confier au Seigneur par l’intercession de la Vierge Marie notre pays ainsi que la recherche de la paix dans le monde, au Moyen Orient particulièrement. Le visage de Bernadette nous désigne les plus pauvres comme ceux que le Seigneur aime rejoindre par Marie comme par de grandes figures de sainteté, telle celle de St Vincent de Paul dont on fête le 400ème anniversaire des congrégations qu’il a fondées dans notre pays. C’est à partir du souci des plus pauvres que se trouvent les chemins porteurs d’espérance.
 
Je vous remercie pour votre attention.
Mgr Georges Pontier,
Archevêque de Marseille
Président de la Conférence des évêques de France

ASSEMBLÉE PLÉNIÈRE DES ÉVÊQUES

DISCOURS D’OUVERTURE

par Mgr Georges PONTIER
Archevêque de Marseille, président de la Conférence des évêques de France
Lourdes – Mardi 28 mars 2017


Je suis heureux d’être ici avec vous pour vivre cette assemblée plénière de printemps. Je vous remercie pour votre prière et vos marques d’amitié durant cette longue période d’hospitalisation et de convalescence. Je pense à tous ceux d’entre nous qui vivent une épreuve de santé ; qu’ils soient assurés de notre fraternelle amitié.
Nous vivons ce temps de carême et cette montée vers Pâques en union avec le Pape François dont nous venons de fêter le quatrième anniversaire de l’élection. Nous lui exprimons toute notre profonde reconnaissance pour son ministère et son témoignage. Nous l’assurons de notre prière.

La joie de suivre le Christ
Nous vivons également ce temps avec nos communautés chrétiennes et tout particulièrement avec les catéchumènes qui recevront les sacrements de l’initiation chrétienne lors des fêtes pascales. C’est un émerveillement pour nous chaque année, une action de grâce profonde, une contemplation de l’œuvre de l’Esprit Saint reconnue par ces hommes et ces femmes dans des vies aux contours souvent sinueux et éprouvants. Ils ont perçu l’amour que Dieu leur porte. Ils sont saisis par sa miséricorde, sa patience, sa présence aimante. Ils découvrent la vie en Eglise à travers des personnes qui les accueillent, les accompagnent, marchent avec eux. Ils rejoignent la communauté chrétienne le dimanche lorsqu’elle se rassemble pour rendre grâce. Ils trouvent là comme une nouvelle famille. Ils sont plus de quatre mille adultes de toutes catégories sociales, de tous âges. Ils sont heureux et impatients d’être baptisés, confirmés et de communier au corps et au sang du Seigneur Jésus. Ils s’ouvrent à une autre dimension, à la foi en un Dieu, source de toute vie et de tout amour. Ils mettent en Lui leur espérance. A sa lumière ils veulent marcher et orienter leur existence. La résurrection du Christ est la bonne nouvelle qui révèle le projet de Dieu de nous introduire dans la communion d’amour vécue entre le Père, le Fils et l’Esprit-Saint. Leur vie quotidienne n’en sera pas vraiment changée dans sa matérialité, mais elle sera habitée par la présence de Celui qui invite au pardon, au service, au souci des frères et qui ne nous laisse jamais seul. Le mystère pascal fonde notre espérance, soutient notre marche ici-bas, nous oriente vers une vie donnée à la ressemblance de celle que le Christ a vécue, « Lui qui est passé en faisant le bien ». (Actes 10,38)

Nos fragilités et nos fautes
L’Eglise se tourne vers le Christ. C’est en Lui qu’est son espérance. C’est Lui la lumière du monde et le Sauveur. Nous, nous connaissons nos fragilités et nos fautes. Nous ne sommes pas parfaits. On nous rappelle souvent celles qui concernent les évêques ou les prêtres, parfois avec des approximations et des généralisations qui n’apparaissent pas toujours à ceux qui n’ont que ces informations. Au mois de novembre dernier, nous avons ici-même demandé pardon au Seigneur et à ceux et celles qui ont été victimes d’actes inqualifiables de la part de prêtres et de consacrés ou d’erreurs de décisions de notre part. Cela n’était pas pour nous distraire de nos responsabilités. Tout au long de l’année, nous avons mis en place dans nos diocèses et au plan national différentes mesures dont des cellules d’écoute des victimes. Nous avons développé des outils de formation pour tous ceux et celles qui sont en responsabilité auprès d’enfants et de jeunes. Nous nous sommes entourés d’une commission d’experts pour nous conseiller dans la gestion des faits. Qu’on veuille bien nous croire : nous sommes profondément touchés par la souffrance des victimes et nous voulons les accueillir et les écouter de notre mieux. Nous sommes résolus à aider la justice à faire son travail. Rien ne peut nous en dispenser. Nous invitons les victimes à porter plainte auprès des autorités judiciaires
[PD1] [GP2] [GP3] [CP(dlc4] auxquelles, pour notre part nous signalerons les faits qui nous seraient révélés. Mais qu’on veuille bien cesser de laisser entendre que tout prêtre est un pédophile potentiel. Qu’on arrête de taire toutes les décisions prises en ce domaine par notre Conférence depuis des années et tous les changements dans notre manière d’aborder ces faits. En votre nom, je renouvelle notre confiance et notre reconnaissance aux prêtres de nos diocèses qui vivent de belle manière leur ministère. Avec eux dans quelques jours, nous célébrerons la messe chrismale au cours de laquelle chacun renouvellera sa disponibilité pour être prêtre. Et nous poursuivrons notre mission de disciples, soutenant l’espérance, invitant au partage, à l’accueil, à la fraternité et à la confiance en Dieu.

Les responsabilités politiques
Le 20 juin 2016 d’abord puis le 16 octobre dernier, le Conseil permanent des Evêques de France a pris la parole pour participer au débat national qui allait être lancé en vue des futures élections. C’est un moment important de notre vie nationale puisqu’il s’agit d’élire d’abord le futur Président de la République, puis les députés qui exerceront leur responsabilité, particulièrement, celle de voter les lois. Le document du mois de juin désignait quelques points d’attention précis en vue d’une lecture attentive des programmes électoraux. Celui d’octobre invitait à une réflexion plus fondamentale sur notre société : « Dans un monde qui change, retrouver le sens du politique ». « Si nous parlons aujourd’hui, écrivions-nous, c’est parce que nous aimons notre pays, et que nous sommes préoccupés par sa situation (…) Plus que jamais, nous sentons que le vivre ensemble est fragilisé, fracturé, attaqué. Ce qui fonde la vie en société est remis en cause (…) La crise de la politique est d’abord une crise de confiance envers ceux qui sont chargés de veiller au bien commun et à l’intérêt général. (…) S’il ne s’agit pas de rêver à une illusoire pureté dans les rapports sociaux et politiques, l’attitude et l’image de quelques-uns jettent le discrédit sur l’ensemble de ceux qui vivent l’engagement politique comme un service de leur pays. » La campagne électorale qui se déroule a apporté son lot d’informations, de suspicions, d’outrances, de fautes et finalement de violence même par rapport à cette part de la population française qui arrive tout juste à vivre et à faire des projets. Le rapport à l’argent peut aveugler et empêcher de percevoir le drame profond que vivent ceux qui n’ont pas accès au travail, à un logement digne, à la culture. Au cours de ces dernières années l’écart des revenus entre les plus riches et les plus pauvres n’a cessé d’augmenter. Ainsi notions-nous : « Une France inquiète des injustices, et qui comprend mal par exemple le salaire indécent de certains grands patrons pendant que l’immense majorité des petits entrepreneurs se battent pour que leur entreprise vive et se développe. » L’exercice du pouvoir est exigeant. Il nécessite une vigilance de tous les instants pour demeurer au service du bien commun et ne pas en tirer un profit personnel aux effets désastreux. Vivre dans une démocratie est une chance ; c’est aussi une responsabilité.
Notre société apparaît bien divisée. Faut-il s’en accommoder ? C’est à cette réflexion que nous invitera M. Pierre Manent jeudi. Nous la poursuivrons en échangeant sur notre ministère de communion dans nos diocèses et au sein de nos presbyterium devenus de plus en plus divers.

Les exigences de la fraternité
Souvent sont rappelées de manière incantatoire les valeurs de la République, telles qu’elles sont affichées au fronton des mairies : « Liberté, égalité, fraternité ». Il s’agit d’un idéal jamais atteint et toujours en chantier. Mais on pourrait dire qu’aujourd’hui la fraternité a besoin d’être mise à la première place. Non pas la fraternité affichée comme un vague sentiment qui donne bonne conscience, mais celle qui se transforme en engagement concret en faveur des plus défavorisés, des chômeurs et aussi des migrants, des réfugiés venus en France en fuyant les conditions de vie devenues dangereuses ou misérables dans leur pays d’origine. Heureusement, au ras du terrain, cette fraternité se vit dans un tissu associatif généreux, engagé, durable, qui mérite d’être encouragé et soutenu. Nous ne pouvons pas penser notre avenir, chacun replié sur soi-même. Certains le pensent. C’est un leurre. Ceux qui viennent chez nous et sont accueillis, peuvent s’intégrer, apporter leur savoir-faire, leur dynamisme et contribuer ensuite au bien-être de tous. Notre conviction chrétienne et citoyenne nous invite à la générosité, à la recherche du bien commun, à l’ouverture, à l’accueil, à la fraternité universelle avec le sens des responsabilités qui nous incombent. Le Pape François nous invite souvent à « ce devoir de solidarité » ; ainsi récemment, le 21 février dernier devant les participants au Forum international « Migrations et Paix ». Après avoir rappelé la nécessité d’œuvrer pour le développement des peuples afin que nul ne soit forcé de quitter son pays, il s’exprimait ainsi : « Devant les tragédies qui « marquent au fer rouge » la vie de tant de migrants et de réfugiés – guerres, persécutions, abus, violence, mort – on ne peut qu’éprouver des sentiments spontanés d’empathie et de compassion. « Où est ton frère ? » (Cf. Gn 4,9) : cette question, que Dieu pose à l’homme depuis les origines, nous implique, spécialement aujourd’hui par rapport à des frères et des sœurs qui migrent : « Ce n’est pas une question adressée à d’autres, c’est une question adressée à moi, à toi, à chacun de nous ». La solidarité naît justement de la capacité à comprendre les besoins du frère et de la sœur en difficulté et de s’en charger. C’est là, en substance, que se fonde la valeur sacrée de l’hospitalité présente dans les traditions religieuses. Pour nous, chrétiens, l’hospitalité offerte à l’étranger qui a besoin d’un refuge est offerte à Jésus-Christ lui-même, qui s’identifie avec l’étranger : « J’étais étranger et vous m’avez accueilli » (Mt 25, 35). C’est un devoir de solidarité de s’opposer à la culture du rejet et de nourrir une plus grande attention envers les plus faibles, pauvres et vulnérables. C’est pourquoi un changement d’attitude envers les migrants et les réfugiés est nécessaire de la part de tous ; le passage d’une attitude de défense et de peur, de désintérêt ou de marginalisation – qui, à la fin, correspond exactement à la « culture du rejet » – à une attitude qui soit basée sur la « culture de la rencontre », la seule capable de construire un monde plus juste et fraternel, un monde meilleur. » En ce sens, comment ne pas se réjouir du protocole d’accord qui vient d’être signé entre l’Etat français, la communauté de Sant’Egidio, la Fédération protestante de France, la Fédération de l’entraide protestante, la Conférence des Evêques de France et le Secours catholique, pour la mise en œuvre d’un couloir humanitaire visant l’accueil de 500 réfugiés en provenance du Liban ?

Une société qui donne sa place à tous
Le mardi 14 mars, à la fin du journal de 20 heures, sur une grande chaîne nationale, la météo du week-end suivant était présentée par Stéphanie Ségard, jeune femme trisomique, âgée de 21 ans. Quel bonheur de voir son stress, sa joie et sa fierté. Cela ne fait que souligner l’engagement des familles et de la société pour entourer les personnes porteuses de handicaps et leur permettre de s’épanouir au maximum de leurs capacités. C’est le beau fruit de l’amour. Dès lors, qui pourrait dire que ces vies ne méritent pas d’être vécues et qu’elles n’apportent rien à notre société ? Qui n’a pas expérimenté que la faiblesse n’est pas sans signification ? Qui n’a pas reçu de ceux qui en sont porteurs ? Les communautés de l’Arche, comme ceux et celles qui se retrouvent dans des mouvements confessionnels ou non en sont des témoins merveilleux. Nous déplorons une fois de plus que notre société aille vers des pratiques eugéniques et ne puisse prendre en compte les démarches de soutien et de réflexion auprès des couples qui découvrent le handicap prévisible d’un de leurs enfants à naître. Les progrès scientifiques fournissent des informations qui étaient ignorées auparavant. Cela devrait déboucher sur de meilleures thérapies et non sur une culture qui, voulant l’enfant parfait, recommande d’éliminer l’embryon porteur de handicap. Oui, nous déplorons que toutes les procédures de dialogue et de réflexion contenues dans la loi Veil aient peu à peu disparu et laissent les femmes souvent seules face à la culture du rejet et ne puissent entendre d’autres alternatives possibles grâce aux solidarités disponibles. L’Eglise catholique est toujours engagée pour redire la dignité de toute personne humaine de sa conception à sa mort naturelle. Elle était présente dans les débats de 1974-1975 de manière claire. Elle l’est encore aujourd’hui pour défendre une vraie culture de la vie qui ne se satisfait pas des solutions qui s’en remettent à la mort provoquée.

La richesse des familles
Lors des synodes sur la famille, les Pères synodaux ont porté sur la vie des familles un regard réaliste qui n’ignore pas les difficultés et les souffrances de la vie, mais aussi un regard rempli d’espérance et d’encouragement. La famille est un lieu essentiel d’humanisation, d’apprentissage de la vie et de l’amour, un soutien tout au long de l’existence, un lieu de bonheur quand les inévitables épreuves sont traversées dans l’humilité, le pardon et la confiance. Dans l’exhortation apostolique « la joie de l’amour » que le Pape François a donnée à l’issue de ces synodes, il insistait sur l’importance des familles pour la bonne santé de la société : « …Nous devons insister sur les droits de la famille et pas seulement sur les droits individuels. La famille est un bien dont la société ne peut pas se passer, mais elle a besoin d’être protégée. (…) Les familles ont, parmi d’autres droits, celui de pouvoir compter sur une politique familiale adéquate de la part des pouvoirs publics dans les domaines juridique, économique, social et fiscal » (n°44). Par ailleurs, il n’y a pas de droit à l’enfant et brouiller les repères de la filiation devrait apparaître comme une limite à ne pas franchir. Nous espérons que les futurs gouvernants de notre pays en auront une vive conscience.

La place des musulmans dans notre société
Parmi les réalités qui marquent notre société française, on ne peut oublier la présence nombreuse de concitoyens de religion musulmane. C’est une réalité maintenant ancienne dont les jeunes font l’expérience quotidienne dans leur vie scolaire et associative. Le contexte international marque notre manière de l’appréhender. Les conflits du Moyen-Orient sont venus rompre un équilibre longtemps vécu pour le mieux. Nos frères chrétiens en sont des victimes douloureuses. Nous soutenons toujours le projet du financement des études supérieures de jeunes adultes à Kirkouk en Irak. Par bien des côtés ces conflits opposent des musulmans entre eux. L’existence des islamistes extrémistes qui recrutent jusque chez nous de jeunes adultes en vue de s’en servir pour leurs intérêts, les attentats perpétrés dans notre pays au nom de Daesch, ont provoqué des peurs compréhensibles mais qui peuvent faire porter sur tout musulman un dangereux regard de méfiance. Notre société hésite sur la place à faire à la religion musulmane dans notre pays, et du coup elle se pose à nouveau la question du fait religieux et de sa manifestation dans le paysage social. Plus qu’un risque cette question est un défi qu’il nous faut ensemble relever. Il est nécessaire que du sein de la population française musulmane se lèvent des responsables qui aident leurs frères à inscrire la pratique de l’Islam dans notre République et se démarquent de ceux qui distillent des enseignements fermés ou des pratiques communautaristes, dangereuses pour le vivre ensemble. On sait bien que la formation des Imams est une question fondamentale ainsi que celle de l’organisation d’une représentation lisible de l’Islam dans notre pays. Il appartient à la communauté musulmane de trouver la forme d’organisation compatible avec sa réalité et avec la vie dans la République. Mais d’autre part, il est nécessaire que le reste de la population s’engage dans la construction de relations citoyennes les meilleures possibles, apaisées et confiantes. Pour nous, catholiques, nous savons que seuls le dialogue et la rencontre permettent de grandir dans la connaissance et le respect mutuel. Les différences ne deviennent des richesses que lorsqu’elles se rencontrent et cherchent les voies d’une forme de communion, de respect et d’estime. On ne peut accepter l’idée d’une neutralisation progressive de l’espace public souhaitée par certains. La laïcité dans laquelle nous voulons vivre est celle qui promeut la liberté de conscience, celle de croire ou de ne pas croire, celle de pouvoir exprimer et vivre ses convictions d’une manière qui ne provoque pas un trouble à l’ordre public. Interdire de s’exprimer à certains les désigne comme de dangereux citoyens et fracture la société.

Regarder l’avenir de l’Europe avec confiance
Ce samedi 25 mars dernier, se fêtait à Rome le soixantième anniversaire de la signature des traités de Rome, acte fondateur de l’union européenne. La veille, le Pape François en a reçu les 27 chefs d’Etat. Dans un discours apprécié, il les a encouragés dans leurs responsabilités en rappelant ce qui a guidé les pères fondateurs « les piliers sur lesquels ils ont voulu édifier la communauté économique européenne et que j’ai déjà rappelés : la centralité de l’homme, une solidarité effective, l’ouverture au monde, la poursuite de la paix et du développement, l’ouverture à l’avenir…. L’Europe retrouve l’espérance dans la solidarité qui est aussi le plus efficace antidote contre les populismes modernes ». Beaucoup de voix s’expriment pour que l’Europe retrouve cet esprit solidaire qui a présidé à son histoire.
Au printemps 2007, les services de la Conférence épiscopale se sont installés avenue de Breteuil. Dix ans après, on s’en réjouit. Ce lieu permet des rencontres, facilite le travail en commun, donne une visibilité à la Conférence des évêques et permet des événements ouverts à l’extérieur. Les réalités de la société et de l’Eglise ont évolué depuis. Il est devenu nécessaire de faire le point sur nos fonctionnements, sur des besoins nouveaux et des réalités qui s’estompent. Nos moyens ne sont pas infinis. Des choix s’imposent. Au cours de cette assemblée nous poursuivrons notre réflexion sur la réforme de nos structures.
Il me reste à nous souhaiter une bonne session de travail, d’amitié et de prière. Nous ne manquerons pas de confier au Seigneur par l’intercession de la Vierge Marie notre pays ainsi que la recherche de la paix dans le monde, au Moyen Orient particulièrement. Le visage de Bernadette nous désigne les plus pauvres comme ceux que le Seigneur aime rejoindre par Marie comme par de grandes figures de sainteté, telle celle de St Vincent de Paul dont on fête le 400ème anniversaire des congrégations qu’il a fondées dans notre pays. C’est à partir du souci des plus pauvres que se trouvent les chemins porteurs d’espérance.

Je vous remercie pour votre attention.

Mgr Georges Pontier,
Archevêque de Marseille
Président de la Conférence des évêques de France

Samedi 18 février, après-midi, un évènement important a eu lieu à Villa Maguelone, une rencontre de tous les Catéchumènes du diocèse avec notre archevêque Mgr Carré. Le Seigneur continue d’appeler… Ils sont 62 adultes cette année à demander à être baptisés lors de la prochaine veillée pascale.

Le but de cette rencontre était d’échanger avec Mgr Carré et de préparer la célébration diocésaine de l’Appel décisif qui se déroule toujours le 1er dimanche de Carême.

Les Catéchumènes étaient accompagnés, pour la plupart, de leur parrain ou marraine, parfois de leurs conjoints et des accompagnateurs qui ont cheminé avec eux dans leur préparation aux sacrements. Ils sont venus en nombre ce samedi, un peu stressés, émus mais avec un grand enthousiasme !

Quelle joie de les rencontrer, d’entendre leur lecture de la Parole, leur expérience spirituelle, leur chemin pour connaître Le Seigneur, apprendre à L’aimer et à se laisser aimer en Eglise.

Cette journée s’est articulée autour de la Parole avec un temps de lectio et un temps d’échange avec notre archevêque. En parallèle, les accompagnateurs ont travaillé ensemble sur le texte du 2nd récit de la Création (Gn 2et 3) et la place du mal dans la Bible, la liturgie et le dogme afin de mieux aider les Catéchumènes face à cette question.

Merci à vous tous, Catéchumènes, pour cette belle leçon de joie, d’humilité que vous nous donnez, pour cet élan apporté, pour creuser plus profondément notre foi et notre relation au Seigneur.

Bonne route vers le baptême !

L’équipe diocésaine 

Samedi 18 février, après-midi, un évènement important a eu lieu à Villa Maguelone, une rencontre de tous les Catéchumènes du diocèse avec notre archevêque Mgr Carré. Le Seigneur continue d’appeler… Ils sont 62 adultes cette année à demander à être baptisés lors de la prochaine veillée pascale.

Le but de cette rencontre était d’échanger avec Mgr Carré et de préparer la célébration diocésaine de l’Appel décisif qui se déroule toujours le 1er dimanche de Carême.

Les Catéchumènes étaient accompagnés, pour la plupart, de leur parrain ou marraine, parfois de leurs conjoints et des accompagnateurs qui ont cheminé avec eux dans leur préparation aux sacrements. Ils sont venus en nombre ce samedi, un peu stressés, émus mais avec un grand enthousiasme !

Quelle joie de les rencontrer, d’entendre leur lecture de la Parole, leur expérience spirituelle, leur chemin pour connaître Le Seigneur, apprendre à L’aimer et à se laisser aimer en Eglise.

Cette journée s’est articulée autour de la Parole avec un temps de lectio et un temps d’échange avec notre archevêque. En parallèle, les accompagnateurs ont travaillé ensemble sur le texte du 2nd récit de la Création (Gn 2et 3) et la place du mal dans la Bible, la liturgie et le dogme afin de mieux aider les Catéchumènes face à cette question.

Merci à vous tous, Catéchumènes, pour cette belle leçon de joie, d’humilité que vous nous donnez, pour cet élan apporté, pour creuser plus profondément notre foi et notre relation au Seigneur.

Bonne route vers le baptême !

L’équipe diocésaine 

Qu'est-ce que Jeunesse 2000 :

Jeunesse 2000 est un mouvement de jeunes qui organisent des week-ends pour d’autres jeunes à travers toute la France. Le but de ces week-ends est de découvrir ou redécouvrir Dieu à travers des temps de prières, d'adoration, de partages et d'enseignements. 

Pendant tout un week-end  les jeunes se laissent porter dans une ambiance musicale de louange, avec la découverte de Dieu comme centre et cœur du week-end.




Jeunesse 2000 à Montpellier

Du samedi 4 mars 8h00 au dimanche 15h a lieu le week-end Jeunesse 2000. De Montpellier. Cet événement est organisé à la paroisse sainte Bernadette.



Cette année le format a été revu. Durant 24h seulement, animation musicale, enseignements, temps de prière, louange, adoration, confession et partages seront proposés pour favoriser la rencontre avec Dieu. Pour la première fois depuis le lancement de l’événement, les jeunes sont invités à veiller toute la nuit avec Jésus !

Ce temps fort sera à vivre dans la convivialité avec de nombreux autres jeunes, cette année, pas moins de 150 sont attendus. 

Informations

Week-end proposé aux 16-30 ans.

Inscription sur le site www.jeunesse2000.org.

Toutes les informations sont disponibles sur la page Facebook de l’événement.



Contact

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20170215 162232Depuis 1940, le petit village de Taizé en Bourgogne s’est transformé en fourmilière ! En effet, des dizaines de milliers de jeunes chrétiens du monde entier y convergent chaque année pour vivre des temps de rencontres spirituelles.

Actuellement à Taizé, plus de 100 frères ont fait le choix de la vie monastique. Leur vocation est multiple. Tout d’abord vivre la prière commune, la vie fraternelle et le partage de la Parole de Dieu. Puis vivre aussi l’œcuménisme puisque, chose unique au monde, Taizé est une communauté où Catholiques et Protestants vivent ensemble. Enfin, l’accueil des jeunes est devenu aujourd’hui une des priorités des frères de Taizé. Ces jeunes sont principalement Européens, mais certains viennent d’autres continents. Ils y séjournent principalement pour une rencontre spirituelle de 5 ou 8 jours. D’autres viennent à Taizé pour un temps plus long. D’autres, enfin, passent 6 ou 12 mois à Taizé pour un temps de volontariat au service de l’accueil.

Outre l’accueil sur la colline de Taizé tout au long de l’année, la communauté de Taizé organise aussi les rencontres Européennes autour du 1er janvier. C’est une quelque sorte « l’ancêtre » des Journées Mondiales de la Jeunesse… La rencontre européenne avait lieu à Riga en Lettonie autour du 1er janvier dernier. Les prochaines se tiendront à Bâle en Suisse pour le 1er janvier 2018…

Du 15 au 19 février, un séjour pour des jeunes de l’Hérault avait lieu à Taizé. 85 lycéens , de 15 à 18 ans, de notre diocèse y ont participé, rejoints par 7 jeunes de l’Aude. Une belle manière de vivre les vacances de février autrement !  P.Brugidou

 

Escapade à Taizé
S'achève un court séjour sous le soleil (et le froid) de Bourgogne. Cinq jours de prière, de recueillement et de ressourcement, cinq jours de partage, de rires et d'épanouissement.
Pour certains c'était la première fois, pour d'autres non, mais on est tous tombé d'accord pour dire qu'on voulait revenir !
Le cadre est génial,  les temps forts sont incroyables, et la nourriture... non, mauvaise idée... On ne parlera pas de la nourriture.
En tout cas Dieu était bien présent, là, avec nous : que ce soit dans la bienveillance des frères de Taizé à notre égard, dans l'émotion ressentie au moment de poser le front sur la Croix le vendredi soir, ou encore dans la gentillesse de chacun.

Taizé 2018 n'attend que nous !Clara EA, 16 ans, Aumônerie Pic Saint-Loup


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azema portrait11 février, journée mondiale des malades…

De mon fauteuil, depuis ma chambre de convalescent, je regarde sur KTO la messe célébrée à Lourdes pour tous les malades du monde entier. Le message du Pape François, comme à l’habitude, est plein de délicatesse et de tendresse pour ces membres souffrants qui ont toujours une place dans l’Eglise, mais laquelle ?

Les malades sont des personnes dépendantes, chacun selon son état particulier. Du jour au lendemain nous nous trouvons incapables d’assurer par nous-mêmes les gestes ordinaires de la vie. Laissez tomber votre montre et elle restera par terre jusqu’à ce que quelqu’un vienne vous la ramasser ! Cette dépendance matérielle révèle une autre dépendance qui est celle de toute existence. Ainsi le malade est amené à s’abandonner à l’action des autres et à celle de Dieu. Il peut devenir témoin de la fragilité de l’existence et de la confiance en Dieu qui soutient ceux qui comptent sur Lui.

Les malades sont également affrontés à l’exercice de la patience. Combien de temps pour répondre à un coup de sonnette, alors que les soignants sont débordés d’appels ? Patience pour les soins, patience pour franchir les étapes, patience pour voir une amélioration.

Jésus nous a révélé la patience du Père pour nous ; il nous a montré la dépendance d’amour et de vie qui nous relie à Lui. Ces deux grands biens sont une bénédiction pour l’Eglise que l’Esprit-Saint peut lui communiquer grâce aux malades. Dans son homélie à Lourdes, le Cardinal Pietro Parolin disait : « Dieu ne veut pas de super-héros. Il nous demande de lui faire confiance ». Voilà ce que les malades peuvent apporter, à leur place, pour l’Eglise. (Emission Paroles aux Eglises, RCF, 22/02/2017)

                                                            

Claude Azéma, 
Evêque Auxiliaire de Montpellier

 

 Emission la Voix du diocèse 17/02/2017

"Je suis serviteur inutile par la radicalité de ma vie (...) mais cela ne m'empêche pas d'aimer." 

Trés belles phrases extraites de l'enseignement de Mr Jean-Christophe Parisot à l'occasion de la journée des malades, le samedi 11 février en l'église Ste Bernadette.

CLIQUER ICI  pour visualiser toutes les photos de "Pentecôte au Zénith 2017"

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Première visite pastorale de Mgr Maroun - Nasser GEMAYEL

Évêque des Maronites de France  à la Communauté Maronite de l’Hérault

Le 04 et 05 Février 2017


C’est avec joie que la communauté libanaise de l’Hérault

et son prêtre accompagnateur,  le Père Gabi RADY vous invitent à participer à ce programme :


Samedi 4 février.


           Eglise de St Bernard à Lattes

-         16h00 Rencontre  avec Mgr Gemayel pour celles et ceux qui souhaitent faire entendre leur voix et leurs souhaits.


-         17h15  Conférence de Mgr  Gemayel



-         18h30 Apéritif



Dimanche 05 février


       Cathédrale de St Pierre à Montpellier


-         10h30 Messe selon le rite Maronite en l’honneur de St Maroun  présidée par Mgr GEMAYEL, en présence de Mgr Pierre-Marie CARRE Archevêque de Montpellier
        
-          12h30 repas libanais.


Le déjeuner de clôture de la visite pastorale de Mgr GEMAYEL

Aura lieu au Restaurant Al Nafoura

Place de Venise - Odysseum 34000 Montpellier.

Sur inscription au 0467247825 ou bien le 0678439773

Samedi 28 janvier dernier près d’une centaine membres d’EAP (Équipe d’Animation Pastorale) étaient rassemblés pour leur journée annuelle autour de l’évêque Mgr Carré. Celle-ci avait pour thème la pastorale familiale et en particulier l’attention à accorder aux parents.

Mgr Carré a débuté par une conférence sur sa lecture de la dernière exhortation apostolique post-synodale du Pape François : La joie de l’amour. Il a notamment mis en évidence les problèmes d’individualisme et de la culture du provisoire à dépasser. Dans ce contexte, il a rappelé la place prépondérante de la famille comme première cellule d’Eglise, et le mariage comme vraie vocation, à l’image de l’alliance que Dieu fait avec chacun de nous par le baptême, et avec une portée missionnaire. Dans les situations difficiles, il a encouragé à l’accueil et l’accompagnement, selon la loi de la gradualité.

Des ateliers de réflexion ont fait suite, en groupe, autour de trois problématiques : qui sont les parents aujourd’hui ?, comment les rejoindre et comment accueillir leurs demandes ? Les échanges ont été riches. Si les difficultés des parents sont souvent mises en évidence (matérialisme, dépassement, absence de valeurs, absence de limites, etc), les membres des EAP se sont longuement interrogés sur la place et le rôle de l’Église par rapport à ces parents. L’une de leurs convictions majeures tient à la capacité des chrétiens à les rejoindre, là où ils en sont, sans jugement, avec bienveillance et écoute. Dans un second temps, il a semblé essentiel de pouvoir associer les parents, non pas comme de simples destinataires, mais comme de vrais partenaires, dans l’éducation religieuse de leurs enfants. A cette occasion, il pourrait leur être également proposé des temps pour les former et les nourrir.

L’après-midi a été consacrée aux rencontres des EAP en secteurs paroissiaux, pour dégager les problématiques communes et des premières pistes de travaux en équipe à l’échelle de l’inter-paroisses. Mgr Carré a fini la journée par une lectio divina de la parabole du bon pasteur, en Jn 10, 1-18. Le Christ, bon pasteur par excellence, est la porte pour accéder à la foi ; son exemple nous encourage à avoir le souci de tous, et en particulier ceux qui sont loin, à rechercher l’unité.

Les retours des participants pour la journée étaient très enthousiastes, avec une vraie prise de conscience de la place des familles dans la pastorale du diocèse, notamment grâce à l’intervention de notre évêque. Les membres des EAP ont également pu mesurer tout l’enjeu de la collaboration pour être en mesure de bien accueillir et former ces parents : à l’échelle de la paroisse entre les différents groupes, autour d’échanges en secteurs mais aussi à partir de ressources diocésaines (services, mouvements…). Tous étaient unanimes pour approfondir ces problématiques lors de rencontres ultérieures…

                               PJ Cottalorda, membre de l’IDF (membre de l’EAP de Ste Bernadette)

20170121 121426 Week-end SKI : « LA TERRE PROMISE »

La 9ème édition du week-end SKI de la paroisse a eu lieu les 20-21-22 janvier à Saint-Pierre-Dels-Forcats. Nous étions une soixantaine à partir rejoindre la terre promise. Cette fois c'est le shérif et ses cowboys et cowgirls qui nous ont accompagnés tout au long de ce week-end en « terre promise ».
Nous avons traversé la plaine (de Perpignan à Prades) sous la pluie et nous avons grimpé la montagne (d’Olette à Saint-Pierre-Dels-Forcats) dans le brouillard et avec quelques flocons de neige. A la fin du voyage, la route devint un peu glissante et la montée semblait de plus en plus périlleuse pour certains « c’est le désert à traverser ». Mais tout le monde est arrivé à bon port.

Nous avons vécu un week-end riche en partage et convivialité sous une bonne neige. Eh oui ! Notre rêve s’est réalisé ! Nous sommes venus d’un pays chaud où la neige est comme dans un rêve. La terre promise nous a donné l'occasion de découvrir et plonger dans ce rêve qui devient réalité, faire connaissance avec les autres paroissiens, discuter, échanger. Une ambiance bon-enfant ! Bref, la différence de culture ne nous a pas empêchés de vivre en communauté et en fraternité. Chacun a trouvé sa place, du plus petit au plus grand. Le programme établi a permis à chacun de profiter de son week-end en famille et aussi des moments en groupe (repas / messe anticipée du samedi soir / veillées). Les organisateurs ont tout prévu et veillaient à ce que notre séjour se passe bien. Les tâches étaient bien reparties et chacun a accompli sa mission dans la joie et la bonne humeur. La bienveillance et l'entraide dans le groupe sont remarquables.

La bonne soupe des cuistots nous a réchauffés et le petit déjeuner copieux cowboy nous a donné l’énergie d'explorer les pistes.DSC04091

Nous avons eu une bouffée d’oxygène pour alimenter nos corps, et la nourriture spirituelle n'était pas la moindre.
Des dessins sous forme de galets et de fleurs ont été remis à chacun des membres de la famille. Une illustration en image d’un village traversé par un long chemin a été collée derrière la table de l’autel.
Pendant la messe, ensemble nous avons avancé sur le chemin de « la terre promise » pour déposer les galets, symboles de nos difficultés et épreuves qui nous éloignent de Dieu, et les fleurs, signes de la joie et de bonheur qui nous rapproche du Christ, sur le chemin en image.
« Réjouissons-nous car notre Seigneur Jésus Christ nous a préparé et réservé une place pour chacun de nous dans le royaume de Dieu » Évangile de Saint-Jean commenté par le Père BRUGIDOU.

Nous sommes rentrés avec une bonne fatigue. Nous tenons à remercier les célébrants et toute l'équipe organisatrice de ce week-end. Que la grâce du Seigneur vous accompagne tout au long de votre vie !

Bakoly ANDRIAMANOEHO

Mgr Carré, archevêque de Montpellier, et le P. Blayac, son vicaire général, convient le samedi 28 janvier (9h30-16h30) à la Villa Maguelone, tous les membres des équipes d’animation pastorale (EAP) du diocèse à une grande journée de rencontre intitulée "Cap sur les familles". Le service diocésain de la formation (IDF) anime et organise cette journée avec l'aide d'autres services diocésains. 

Les ateliers prévus porteront sur la problématique parentale : qui sont ces parents, comment les rejoindre et comment répondre à leurs demandes ? 

NB1 : Les curés n'ayant pas encore mis en place leur EAP sont aussi les bienvenus et encouragés à venir avec quelques membres de leur conseil de paroisse (CPP).

NB2 : Un temps de repas tiré du sac et partagé est prévu à 12h30.

‡TRANSPORT :

Rendez-vous

Le dimanche 5 février 2017, Odysséum derrière le cinéma, à 12h00

Retour le jeudi  9 février 2017 vers 23h00.



‡  PRIX : 420 € cout, 430€  soutien, 440 € solidarité

Le prix comprend le transport en car et le transfert dans les différentes stations de ski, le logement dans des chambres de 2 à 8 lits, les repas (petit-déjeuner, déjeuner, goûter, dîner), les forfaits, la location du matériel, l’entrée à la piscine du chalet….

Si les jeunes possèdent leur matériel de ski ou souhaite faire du surf (si confirmé), merci d’enlever la somme de 30 € + 5 € pour le casque (obligatoire) du prix global. Pour la location du surf, prévoir une carte d’identité et de la somme correspondant (se renseigner du prix).

Paiement : en chèque de préférence, à l’ordre de : « AD 34 Paroisse Cathédrale ».  150 euros d’arrhes.

Possibilité de régler en plusieurs fois : 3 chèques échelonnés

Tarifs  familles nombreuses : Parler avec l’abbé Raphaël Duchamp

‡  A PREVOIR :

Þ Pour le couchage : Drap housse en 90cm, duvet, 1 housse de traversin en 90cm.

Þ Affaires de toilettes + crème solaire, stick à lèvre.

Þ 1 serviette de table.

Þ Vêtements : gros pull, anorak, combinaison de ski, écharpe, bonnet, gant de ski, une paire de lunette de soleil, un masque de brouillard, 1 paire d’après- ski, maillot de bain (pas de caleçon).

Þ Pour les pistes : 1 petit sac à dos, 1 petite bouteille d’eau.

Þ Documents : carte vitale, photocopie de la carte d’identité.

Þ Prendre éventuellement un jeu de carte. Attention aux objets de valeurs, tel que bijoux, téléphone portable, i-pod……

Þ Les jeunes n’ont pas le droit d’avoir des médicaments sur eux. S’ils ont un traitement à prendre, il faudra le donner au directeur du camp avec une ordonnance



‡  REUNION D’INFORMATION :

Le mercredi 18 janvier à 20h30, à la maison paroissiale de la Cathédrale

Pensez à apporter le règlement final + le carnet de santé pour remplir la fiche sanitaire.

Abbé Raphaël Duchamp

2 rue Rondelet

34000 MONTPELLIER

06 31 22 00 25

recopastojeuneChaque année, au mois de janvier, la Pastorale des Jeunes du diocèse de Montpellier propose aux responsables et aux animateurs un temps de récollection. Ce temps permet à chacun de prendre du recul, de se ressourcer. Depuis plusieurs années, cette récollection a lieu à l’abbaye bénédictine d’En-Calcat, dans le Tarn, du vendredi soir au dimanche après-midi. Ce sont 48 heures offertes à des personnes qui, en temps normal, organisent des propositions spirituelles pour les jeunes, collégiens, lycéens, étudiants. Là ce sont 48 heures pour elles !

Trente acteurs de la Pastorale des Jeunes étaient donc à En-Calcat le week-end dernier.

En perspective de Pentecôte au Zénith, nous avions choisi de réfléchir au thème de la Confirmation, celle que nous proposons aux jeunes, mais aussi la nôtre. Comment la recevoir, comment la déployer dans nos vies ?
 
Pour cela nous avions demandé à Mgr Hubert Herbreteau de venir prêcher notre récollection. Mgr Herbreteau est l’évêque du diocèse d’Agen depuis 2005. Il est l’auteur du livre « La Confirmation » dans la collection Tout simplement (2001). Il a été en responsabilité au service « Adolescence » du Centre National de l'Enseignement Religieux. Il est actuellement responsable de l’Observatoire Foi et Culture de la Conférence des Évêques de France…

Voici quelques points fort de ses trois temps d’enseignement pendant le week-end.

La Parole de Dieu est tranchante comme le glaive (lettre aux Hébreux). La Lettre aux Hébreux dit aussi qu’il faut entrer dans le repos de Dieu. Faire retraite, c’est donc se poser autrement.

Avec les confirmands, on développe les 7 dons de l’Esprit. Mais Paul dans sa lettre aux Galates (Ga 5) souligne qu’il y a des FRUITS à recevoir de l’Esprit. Comment aider les jeunes et nous-mêmes à trouver en nous les fruits de l’Esprit ?

L’Eglise a le devoir de proposer, aux acteurs en pastorale, des temps où ils sont nourris par la Parole de Dieu, procurer aux chrétiens de quoi approfondir leur vie de chrétiens. En prenant un temps de récollection ou de retraite, nous faisons donc un acte ecclésial, un acte communautaire.

Une réco c’est se mettre devant les données fondamentales :

-          Qui est Dieu?

-          Qui est Jésus pour moi ?

-          Quelle place est-ce que je prends dans l’Eglise ?

-          Une récollection, c’est s’émerveiller des dons de Dieu…

Faire récollection, c’est pour notre dynamisme. Se mettre sous la présence de Dieu, c’est bénéficier du dynamisme de Dieu (Jean-Paul II).

L’intériorité, c’est se recueillir. Voici quelques précautions pour tout temps de recueillement :

-          Faire attention à l’individualisme ou à l’intimisme (l’intériorité ce n’est pas uniquement s’enfermer dans sa bulle). La vie selon l’Esprit de Jésus, nous invite à aller au cœur de nous-mêmes, mais nous permet de faire la rencontre de Celui qui est la source de notre vie (aux côtés des autres) : le Christ.

-          L’intériorité nous invite à aller vers les autres, à ne pas nous éloigner de nos frères. La véritable intériorité a besoin d’être fortifiée !

2 textes de référence :

-          Is 11, 1-2 : les dons de l’Esprit Saint (ces dons, à la Confirmation, sont repris lors de la prière d’imposition des mains).

-          Ga 5, 13-25 : Voici le fruit de l’Esprit : amour, joie, paix, confiance, douceur, bonté, maîtrise de soi.

6 points d’attention pour aller plus loin vers la Confirmation... et vers Pentecôte au Zénith…

1.       Lorsqu’on parle de l’Eglise il ne faut pas oublier l’Eglise, le Monde, le Royaume. Le Royaume de Dieu c’est le bonheur en plénitude avec Dieu. Il y a encore du chemin à faire dans ce monde. On pense à l’eschatologie… C’est déjà là… Mais cela va venir. Le Royaume c’est une ligne d’horizon. L’Eglise est signe de salut au milieu du monde. C’est elle qui accompagne les croyants vers de Royaume. Les chrétiens étant bien réellement au cœur du monde.

2.       Lorsqu’on est baptisé, il y a les rites complémentaires (onction et prière qui accompagne). Sois marqué du Christ, prêtre, prophète et roi, dit-on au nouveau baptisé au moment de l’onction de saint Chrême. Le prophète témoigne. Le prêtre à la manière du Christ, dimension sacerdotale des baptisés, offre sa vie au travers de la louange. C’est la dimension eucharistique de nos vies : nous sommes donnés au monde et à Dieu, voués à Dieu et dévoués aux autres. Le roi, c’est celui qui est au service des plus pauvres (principe de gouvernance de l’Eglise). Être ferment d’unité en tant que chrétien (dimension diaconale).

3.       Comment appelle-t-on l’Eglise ? L’Eglise est peuple de Dieu, haut en couleur, avec une grande diversité, peuple en marche, toutes les générations, tous les continents, toutes les sensibilités. L’Eglise est fraternité. L’Eglise est corps du Christ (cf. 1 Co 12). La tête du corps c’est le Christ, mais tous les membres sont indispensables. L’Eglise est également le Temple de l’Esprit. Elle trouve son origine dans l’Esprit Saint qui est l’Esprit du Christ. L’Eglise est animée par l’Esprit Saint.

4.       Dans la vie chrétienne, il y a les 3 sacrements de l’Initiation. Les sacrements sont donnés et reçus. Et devenir chrétien c’est un chemin de toute la vie. La Confirmation ce n’est pas uniquement confirmer le baptême. C’est surtout confirmer la foi, affermir la foi des nouveaux confirmés, mais de tous les croyants.

5.       4 moments importants dans la célébration de la Confirmation :

                                 I.            L’appel par le prénom du baptême et la réponse ME VOICI.

                               II.            La profession de foi qui est dite à partir de mots, dite de manière publique (précédée de la renonciation au mal et au péché).

                             III.            L’imposition des mains.

                            IV.            L’onction du saint Chrême.

6.       La pluralité des dons de l’Esprit Saint. 1 Co 12, diversité de dons, de ministères, mais c’est le même Seigneur, le même Dieu… en vue du bien commun, en vue de l’édification de l’Eglise… Choisir un don à demander en particulier. Quel engagement dans l’Eglise, dans le monde, à discerner pour chaque nouveau baptisé ?

P. Pierre Brugidou

Mgr Carré a réuni tous les prêtres, séminaristes et diacres du diocèse à l'occasion des vœux de nouvelle année. Une petite centaine de personnes était réunie à cette occasion à Lodéve. Mgr Carré a souhaité mettre ses vœux sous le signe de la famille et de "Amoris Laetitia". 

Le repas était préparé par une équipe de la paroisse de Lodève et Mme le Maire de la ville est venue partager ce repas avec les invités.

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«Cher frère,

Aujourd’hui, jour des Saints Innocents, alors que continuent à résonner dans nos cœurs les paroles de l’ange aux bergers : «Je vous annonce une grande joie qui sera celle de tout le peuple : aujourd’hui vous est né un Sauveur, dans la ville de David» (Lc 2, 10-11), je sens le besoin de t’écrire. Cela nous fait du bien d’entendre une fois encore cette annonce ; entendre de nouveau que Dieu est au milieu de notre peuple. Cette certitude que nous renouvelons d’année en année est source de notre joie et de notre espérance.

Nous pouvons, ces jours-ci, faire l’expérience de la manière dont la liturgie nous prend par la main et nous conduit au cœur de Noël, nous introduit dans le Mystère et nous conduit peu à peu à la source de la joie chrétienne.

Comme pasteurs, nous avons été appelés pour aider à faire grandir cette joie au milieu de notre peuple. Il nous est demandé de prendre soin de cette joie. Je souhaite renouveler avec toi l’invitation à ne pas nous laisser voler cette joie, souvent quand nous sommes déçus – et non sans raison – par la réalité, par l’Eglise, et déçus aussi de nous-mêmes, nous sommes tentés de nous en tenir à une tristesse douceâtre, sans espérance, qui s’empare de nos cœurs (cf. Exhortation apostolique Evangelii gaudium, n. 83).

Noël, malgré nous, est accompagné aussi de pleurs. Les évangélistes ne se sont pas permis de travestir la réalité pour la rendre plus crédible ou plus désirable. Ils ne se sont pas permis de faire un discours "beau" mais irréel. Pour eux, Noël n’était pas un refuge imaginaire où se cacher face aux défis et aux injustices de leur époque. Au contraire, ils nous annoncent aussi la naissance du Fils de Dieu enveloppée d’une tragédie de douleurs. Citant le prophète Jérémie, l’évangéliste Matthieu la présente avec une grande rudesse : «À Rama une voix se fait entendre, une plainte amère ; c’est Rachel qui pleure ses fils» (Jr 31,15). C’est le gémissement de douleur des mères qui pleurent la mort de leurs enfants innocents en raison de la tyrannie et de la soif effrénée de pouvoir d’Hérode.

Un gémissement que nous pouvons entendre encore aujourd’hui, qui nous touche l’âme et que nous ne pouvons et ne voulons ni ignorer ni faire taire. Aujourd’hui, malheureusement – et je l’écris avec une douleur profonde -, on entend encore parmi nos gens le gémissement et les pleurs de beaucoup de mères, de beaucoup de familles, en raison de la mort de leurs enfants, de leurs enfants innocents.

Contempler la crèche c’est aussi contempler ces pleurs, c’est aussi apprendre à écouter ce qui arrive autour de nous et avoir un cœur sensible et ouvert à la souffrance du prochain, spécialement quand il s’agit d’enfants ; et c’est aussi être capables de reconnaître que ce triste chapitre de l’histoire est encore en train de s’écrire aujourd’hui. Contempler la crèche en l’isolant de la vie qui l’environne, ce serait faire de la Nativité une belle fable qui susciterait en nous de bons sentiments mais qui nous priverait de la force créatrice de la Bonne Nouvelle que le Verbe Incarné veut nous donner. Et la tentation existe.

Est-il possible de vivre la joie chrétienne en tournant le dos à ces réalités ? Est-il possible de faire advenir la joie chrétienne en ignorant les gémissements du frère, des enfants ?

Saint Joseph a été le premier appelé à garder la joie du Salut. Devant les crimes atroces qui étaient en train de se produire, saint Joseph – modèle de l’homme obéissant et fidèle – a été capable d’écouter la voix de Dieu et la mission que le Père lui confiait. Et comme il a su écouter la voix de Dieu et se laisser guider par sa volonté, il est devenu plus sensible à ce qui l’entourait et il a su lire les événements avec réalisme.

Encore aujourd’hui, il nous est demandé la même chose, à nous pasteurs, d’être des hommes capables d’écouter la voix du Père, de ne pas y être sourds, et de pouvoir ainsi être plus sensibles à la réalité qui nous entoure. Aujourd’hui, avec saint Joseph pour modèle, nous sommes invités à ne pas nous laisser voler la joie. Nous sommes invités à la défendre des Hérode de notre époque. Et, comme saint Joseph, nous avons besoin de courage pour accepter cette réalité, pour nous lever et la prendre dans nos mains (cf. Mt 2, 20). Le courage de la protéger des nouveaux Hérode de notre époque qui détruisent l’innocence de nos enfants. Une innocence brisée sous le poids du travail clandestin et de l’esclavage, sous le poids de la prostitution et de l’exploitation. Une innocence détruite par les guerres et par l’émigration forcée, avec la perte de tout ce que cela comporte. Des milliers de nos enfants sont tombés entre les mains de bandits, de mafias, de marchands de mort qui ne font que détruire et exploiter leurs besoins.

Á titre d’exemple, aujourd’hui, 75 millions d’enfants – en raison des situations d’urgence et des crises prolongées – ont dû interrompre leur instruction. En 2015, 68% des personnes faisant l’objet de trafic sexuel dans le monde étaient des enfants. Par ailleurs, un tiers des enfants qui ont dû vivre en dehors de leurs pays l’on fait par déplacement forcé. Nous vivons dans un monde où presque la moitié des enfants qui meurent en dessous de 5 ans, meurent de malnutrition. En 2016, on calcule que 150 millions d’enfants mineurs ont travaillé, pour beaucoup dans des conditions d’esclavage. Selon le dernier rapport de l’UNICEF, si la situation mondiale ne change pas, en 2030, 167 millions d’enfants vivront dans une extrême pauvreté, 69 millions d’enfants en dessous de 5 ans mourront entre 2016 et 2030, et 60 millions d’enfants n’iront pas à l’école primaire.

Écoutons les pleurs et les lamentations de ces enfants ; écoutons aussi les pleurs et les lamentations de notre mère l’Église, qui pleure non seulement devant la souffrance causée à ses enfants les plus petits, mais aussi parce qu’elle connaît le péché de certains de ses membres: la souffrance, l’histoire et la douleur des mineurs qui ont été abusés sexuellement par des prêtres. Péché qui nous fait honte. Des personnes qui avaient la responsabilité de prendre soin de ces enfants ont détruit leur dignité. Nous déplorons cela profondément, et nous demandons pardon. Nous nous unissons à la souffrance des victimes et, à notre tour, nous pleurons le péché. Le péché de tout ce qui est arrivé, le péché d’avoir omis de porter assistance, le péché de taire et de nier, le péché d’abus de pouvoir. L’Église aussi pleure avec amertume ce péché de ses fils, et elle demande pardon. Aujourd’hui, faisant mémoire des Saints Innocents, je veux que nous renouvelions tout notre engagement pour que ces atrocités ne se produisent plus parmi nous. Trouvons le courage indispensable pour promouvoir tous les moyens nécessaires et protéger, en toute chose, la vie de nos enfants pour que de tels crimes ne se répètent plus. Faisons nôtre, clairement et loyalement, la consigne "tolérance zéro" dans ce domaine.

La joie chrétienne n’est pas une joie qui se construit en marge de la réalité, en l’ignorant ou en faisant comme si elle n’existait pas. La joie chrétienne naît d’un appel – le même qu’a reçu saint Joseph – à “prendre” et protéger la vie, spécialement celle des saints innocents d’aujourd’hui. Noël est un temps qui nous provoque à garder la vie et à l’aider à naître et à grandir ; à nous renouveler comme pasteurs courageux. Ce courage qui génère des dynamiques capables de prendre conscience de la réalité que beaucoup de nos enfants vivent aujourd'hui, et de travailler pour leur garantir les conditions nécessaires afin que leur dignité de fils de Dieu soit non seulement respectée mais surtout défendue.

Ne laissons pas voler leur joie. Ne nous laissons pas voler la joie, gardons-la, aidons-la à grandir. Faisons cela avec la même fidélité paternelle de saint Joseph, et tenus par la main de Marie, la Mère de la tendresse, pour que notre cœur ne s’endurcisse pas.

Avec une fraternelle affection, 
FRANÇOIS

Cité du Vatican, 28 décembre 2016, Fête des Saint Innocents, Martyrs»

Le Conseil permanent de la Conférence des évêques de France exprime sa très vive inquiétude face à la situation que connait la population d’Alep aujourd’hui ; une situation que connaissent d’autres villes ou pays depuis des mois ou des années. 

Alors que la communauté internationale en reste à des déclarations d’indignation, le jeu stratégique des puissances en présence ignore toute dimension humaine. Les personnes sont écrasées sous les bombes, poussées à l’exode, exécutées. Aujourd’hui, elles manquent de tout : la situation humanitaire est terrible.

Avec le pape François, la Conférence des évêques de France appelle « à s’engager de toutes ses forces pour la protection des civils… c’est une obligation impérative et urgente ! ».

Par ailleurs, cette situation nous remet tous, élus, responsables et citoyens, devant nos responsabilités vis-à-vis de l’accueil des migrants et des étrangers. Nous ne pouvons pas fermer les yeux sur la situation des personnes réfugiées chez nous. Nous devons les accueillir et les accompagner dans la durée. Pour des milliers de personnes, cette situation est souvent indigne, en particulier en Ile-de-France où, sous couvert de les prendre en charge, on se contente de les déplacer de quelques kilomètres.

À l’approche de Noël, nous appelons tous nos concitoyens à ne pas baisser les bras et à se montrer solidaires de ceux qui souffrent, proches et lointains.


Le Conseil permanent de la Conférence des évêques de France

Prochain RDV: le calendrier de l'Avent dés le 1er décembre...

 

Cycle de formations proposé en l'église St Martin de Montpellier

 

A l'occasion de la clôture du Jubilé de la Miséricorde, le Pape François publie une lettre apostolique "miséricorde et paix".

La dizaine de rencontres FRAT34 organisées au cours des 3 prochains mois dans tout le diocèse permettront de vivre des temps fort de communion et de partage entre Fraternités-missionnaires ainsi qu’entre tous les groupes d’Église soucieux de vivre leur foi dans une démarche à la foi ecclésiale, fraternelle et missionnaire.

Ces rencontres seront comme une première étape vers Pentecôte au Zénith.

Une deuxième étape pouvant être organisée par exemple dans le cadre du temps du carême à partir d’une proposition locale déjà programmée ou à prévoir avec l’aide éventuelle de l’IDF.

Pentecôte ne sera pas le terme mais bien un tremplin vers ce déjà-là et cet à-venir de l’Église du Christ appelée à vivre sa foi et à en témoigner dans le cadre d’une communion de petites fraternités de baptisés.

 

Calendrier des rencontres FRAT34 : sur un jeudi soir (18h30-21h45) ou un samedi matin (9h30-14h), repas tiré du sac et partagé compris.

·         Pour les secteurs Pic S. Loup – Porte des Cévennes et Porte de Camargue : Lunel (Les Pénitents, 17/11 ou 19/11).

·         Pour les secteurs Bassin de Thau, Lergue-Hérault et Mer, Vignes et Volcans : Pézenas (maison paroissiale, 24/11) ou Clermont-l’Hérault (lycée S. Guilhem, 26/11).

·         Pour les trois secteurs de Montpellier, à Villa Maguelone (08/12 ou 10/12).

·         Pour le secteur Les Marches de l’Espinouse : S. Chinian (07/01)

·         Pour le secteur Béziers – Biterrois : Béziers (Lancement du projet / St. Guiraud, 22/02 : 15h et 20h30).



Contact : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. / 04 67 55 85 45 

L'Eglise Catholique de Béziers a créé, pendant cette année de la miséricorde, une cellule de soutien spirituel pour les personnes meurtries par la vie et qui voudraient retrouver la paix, le pardon, le goût de vivre. Il s'agit bien de proposer un accompagnement spirituel avec des chrétiens formés à cet accompagnement. L'année de la miséricorde se termine mais la miséricorde continue ! La cellule de soutien spirituel "Viens guérir nos coeurs blessés" continue son œuvre

 

Homélie de ce jour de Mgr Crépy, Assemblée plénière de Lourdes(07/11/16)

Chers Amis,

Les paroles du Christ nous touchent tout particulièrement ce matin par leur actualité et par leur vérité: «il est inévitable que surviennent des scandales, des occasions de chute mais malheureux celui par qui cela arrive!» (Lc 17, 1)Oui, il nous faut oser regarder en face les scandales du péché qui atteignent l’Eglise toute entière. Oui, il nous faut sortir du trop long silence coupable de l’Eglise et de la société et entendre les souffrances des victimes: les actes pédophiles, ces crimessi graves, brisent l’innocence et l’intégrité d’enfants et de jeunes.Oui, il nous faut oser prendre tous les moyens pour que la Maison Eglise devienne un lieu sûr. Oui, il nous faut comme le demande le Pape François, «demander pardon pour les péchés commis par les autorités ecclésiastiques qui ont couvert les auteurs d’abus et ignoré la souffrance des victimes». Quand il s’agit des plus fragiles, des plus faibles, des «petits», Jésus parle haut et fort. Ainsi les enfants sont la figure même des vrais disciples : «Laissez les enfantsvenir à moi, ne les empêchez pas, car le Royaume de Dieu est à ceux qui leur ressemblent.» (Mc 10,14) D’où, dans l’évangile que nous venons d’entendre,cette condamnation si claire et si vigoureuse de ceux qui scandalisent et méprisent les petits : «Il vaut mieux qu’on lui attache au cou une meule en pierre et qu’on le précipite dans la mer, plutôt qu’il ne soit une occasion de chute pour un seul des petits que voilà.» (Lc 17, 2). Il n’y pas d’excuses ou de demi-mesures pour les actes commis sur un seul de ces petits! Il y a cette condamnation sans appel du Christ face au scandale vis-à-vis d’un seul de ces petits.

Pastorale Liturgique et Sacramentelle- Diocèse de Montpellier


  La nouvelle équipe diocésaine de « Fleurir en Liturgie » vous propose une journée de réflexion et de formation.

         Le vendredi 4 novembre 2016 de 8H30 à 16H30


en présence du  Père Jean-Côme ABOUT

Eglise St Martin : Salles paroissiales

9, rue de Cherchell  (cité St Martin) 34070 MONTPELLIER

                                            

Création de compositions :

un bouquet haut et d’un bouquet creux.



Pensez à prendre :

·         Votre Missel ou Magnificat, un cahier pour noter…

·         La caisse à outils : 1 Sécateur, 1 couteau sans dent, 1 paire de ciseaux, une pince coupante et un chiffon propre.

·         De la verdure : (Ruscus, laurier-thym, Genêt-lierre etc…)

·         Le contenant : 1 vase rond et droit de 30 cm de haut (genre tuyau de poêle)…

·         Votre repas tiré du sac et partagé en commun …



Participation aux frais : 25 € (frais photocopies du livret,  matériel technique, frais kilométriques des formateurs, achat des fleurs ...)                                                                                                                             Votre  paroisse peut financer cette formation.  (Pour ceux qui n’ont pas internet joindre une enveloppe timbrée à votre adresse).

Pour tout renseignement s’adresser à :

Reine CELIQUA au Mme 06 45 71 49 53-mail Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.  ou

Sophie AURIOL au 04 67 42 22 47-mail Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.





Chacun ou chacune de vous repartira avec sa création

Dans la joie de se retrouver fraternellement,

L’Equipe de Fleurir en Liturgie vous dit à Bientôt

Notre calendrier comporte un certain nombre de jours fériés en plus du dimanche, le jour du Seigneur Ressuscité. C’est le cas pour la Toussaint et l’on peut imaginer qu’il sera bien difficile de supprimer cette fête et le jour de congé qu’elle entraine, même pour l’esprit le plus laïcard qui soit !
La Toussaint, fête de tous les saints connus ou inconnus avec ceux et celles qui récemment ont été inscrits au calendrier religieux.
Après le pasteur Martin Lutter King, Mgr Oscar Roméro, les saints Jean XXIII et Jean-Paul II, les générations présentes ont été sensibles à Sainte Térésa, à l’abbé Pierre ou encore à Sœur Emmanuelle. Et voici que nous découvrons en eux leur profonde humanité, leurs doutes, les hauts et les bas de leur existence.
Nous avons appris cela sur Mère Térésa, après les révélations de lettres intimes où elle parle, comme tant d’autres saints et mystiques, de ses doutes, de ses nuits, de son chemin d’aridité spirituelle : « où es- tu, Seigneur ? » Pour elle, pour nous, la sainteté c’est la confiance et l’abandon à la grâce de Dieu qui peut réaliser des merveilles plus grandes encore, au cœur même de nos sentiments tiraillés.
Nous serions- nous laisser abuser au point de croire que tout était facile pour elle ? Que la foi lui était devenue naturelle ? Qu’elle percevait à chaque instant la présence de Dieu ? Aurions-nous confondu sainteté avec perfection, héroïsme, exploits humains ?
Dans la vie de tous les jours, nous expérimentons la pauvreté de nos réponses à l’amour de Dieu, à son appel à la sainteté. « Je ne suis pas Mère Térésa ! » Cette phrase nous redit bien la perception que beaucoup ont eue de l’action de cette femme devenue modèle et icône de la charité en acte.
Mais où puisait-elle, contre vents et marées, au creux des doutes et des difficultés à croire, la force de continuer ? Toute la révélation biblique nous en indique la direction. Inlassablement, c’est l’invitation à revenir au Seigneur, à faire mémoire de ses hauts faits, de ses bienfaits pour le peuple et pour chacun.
Il y a comme un leitmotiv qui court à travers toute la Bible : « rappelle-toi, souviens-toi, vous ferez mémoire des hauts faits de Dieu », de tout de ce qu’il a fait pour toi, pour vous et singulièrement la libération d’Egypte et de la servitude.
La Vierge Marie, dans son Magnificat se situe dans la grande lignée des saints du Premier Testament quand elle proclame : « Le Seigneur fit pour moi des merveilles, saint est son nom »… C’est le cri de l’humble servante du Seigneur qui accomplit son existence, sa vocation dans la logique du oui de l’Annonciation.
Et St Paul ne dit pas autre chose à son disciple Timothée : « ne néglige pas le don de la grâce qui te fut conféré… je te rappelle d’avoir à raviver le don de Dieu qui est en toi depuis que je t’ai imposé les mains » (1 Tm 4/14 et 2 Tm 1/6)
Voilà où s’origine la sainteté, dans le don de Dieu, dans la vocation, la réponse de nos commencements. Alors s’ouvre le chemin de nos vies, chemin de sainteté au croisement des appels de notre monde et de notre capacité à y répondre que seul peut nous donner l’Esprit de sainteté, l’Esprit-Saint.
P. Claude AZÉMA

Une nouvelle année à CapMissio au service de la jeunesse !


Voilà déjà trois ans que le projet de CapMissio est lancé sur le diocèse de Montpellier. L’intuition est simple et répond à un double besoin : celui des jeunes et celui de l’Eglise. Commençons par le besoin des jeunes : beaucoup d’étudiants se sentent démunis pour répondre de leur foi. En soirée, avec des amis, ils sont souvent confrontés à des questions et se trouvent en manque d’arguments.
 
Comme beaucoup de jeunes de cette génération, leur cœur est solidement attaché au Christ, mais ils manquent de formation. D’un autre côté, nous avons le besoin de l’Eglise. C’est un secret pour personne que l’Eglise peine à rejoindre le monde de la jeunesse. Le Pape Jean-Paul II répétait souvent que « les meilleurs apôtres des jeunes sont les jeunes eux-mêmes ». Le problème, c’est que L’Eglise manque de jeunes formés et surtout disponibles ! CapMissio répond à ce double besoin : elle permet à des jeunes de prendre une année de césure pour recevoir une formation solide et elle les envoie en mission pendant toute l’année, en particulier auprès des autres jeunes !
Il existe seulement trois écoles de ce type en France, une dans le Tarn, l’autre à Paray le Monial, et la troisième à Montpellier. La particularité de CapMissio est d’être « diocésaine », complètement insérée dans une pastorale diocésaine et étudiante. C’est la première école de ce type en France. Une autre particularité est que la formation est diplômante, les jeunes suivent des cours au Centre Universitaire Guilhem de Gellone. Pour manifester l’implantation de cette nouvelle école de Mission au cœur de la pastorale étudiante, Mgr carré a souhaité construire un bâtiment neuf sur le terrain de la paroisse étudiante Sainte Bernadette. Il répondait ainsi du même coup à un autre souhait porté par la pastorale étudiante depuis plusieurs années, celui de créer un foyer d’étudiants diocésain. Dans ce même bâtiment sont donc regroupés les étudiants qui consacrent une année complète à la formation et à la mission, les « CapMissionnaires », et les étudiants qui continuent leurs études en vivant au foyer avec un engagement pastoral. A la rentrée 2015, nous avons accueilli la première promo de CapMissio. Ils ont effectué une cinquantaine de missions diverses et variées. Plusieurs missions auprès des jeunes : en milieu scolaire dans plusieurs collèges et lycées privés, auprès de plusieurs aumôneries de jeunes dans le diocèse. Ils ont participé activement à tous les temps forts de la Pastorale étudiante du diocèse. Ils ont effectué aussi des missions de solidarité : auprès des SDF par des maraudes régulières, du soutien scolaire dans les camps de Roms, des visites auprès des enfants dans les hôpitaux, et auprès des personnes âgées dans plusieurs maisons de retraites. Ce fut une année très riche pour chacun. Sur les huit jeunes engagés dans cette première promo, deux sont entrés au séminaire.Pour cette nouvelle année 2016, il y a du nouveau !

 

Désormais les 12 jeunes étudiants du foyer et les 6 CapMissionnaires de la nouvelle promo partagent beaucoup plus de moments en commun : ils dinent ensemble tous les soirs, ont une messe et une soirée conférence tous les mardis soir. Ils ont souvent des soirées à thème, participent à des récollections ou font des sorties ensemble. Cela donne une dynamique encore plus grande au projet initial. Merci à tous ceux qui nous soutiennent dans cette belle aventure, nous confions cette nouvelle année à vos prières pour que les jeunes de CapMissio puissent répondre pleinement à l’appel du pape Jean-Paul II : « Pour chaque nouvelle génération il faut des apôtres nouveaux. Et voici que naît pour vous une mission spéciale : vous, les jeunes, vous êtes les premiers apôtres et évangélisateurs du monde de la jeunesse » Compostelle 1989
 
 
Père René-Luc
 
Plus d’infos sur : www.capmissio.com
 

C'est ce que nous propose l'EAP de Béziers avec ce texte fruit du travail des prêtres et des laïcs.

 
Voici l'homélie du P. Blayac, vicaire général, pour les obséques du P.Michel.

« Nous serons enlevés sur des nuées à la rencontre du Seigneur dans les airs et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur. »

Dans son ministère de prêtre, Claude a souvent été confronté à la mort et certaines particulièrement douloureuses, mais cette phrase de St Paul que nous venons d’entendre, il l’avait faite sienne, avec toute la joie de vivre qui l’animait.

Le dernier livre qu’il lisait nous aide aussi, avec notre tristesse, à comprendre cet événement du départ de Claude : « Au désir toujours impatient de faire, de prendre et de ne rien perdre, il faut donc répéter ces mots de Jésus sur la croix : « tout  est accompli ». Il n’y a plus qu’à célébrer. »

Ces mots Claude les a lus quelques jours avant de prendre son sac à dos, son bréviaire et de rejoindre la vallée de la Vis, seul à la rencontre de la beauté de la création, seul à la rencontre de son Sauveur.

Lui-même nous donne les clés : « Après le temps du croire, ce sera le temps de la rencontre, le temps de la plénitude. Voila la Bonne Nouvelle qui change la vie des hommes… Elle nous permet d’avancer en toute confiance, vers le face-à-face. Dans notre monde en déficit d’espérance, ceux qui croient à la résurrection sauront-ils porter l’espérance ? »

Cette question que Claude posait aux chrétiens des paroisses de Stella Maris en avril 2015, il nous la pose aujourd’hui, à chacun de nous.

De la vie de Claude, comme de son face-à-face avec Dieu, avec notre sœur la mort corporelle à qui nul homme vivant ne peut échapper, faisons un  amen. Oui, tout est accompli.

Dans ce face-à-face, Claude comprend tout l’engagement qui a été le sien, auprès d’ados des années 60-80, auprès d’enfants, d’enseignants, de parents de l’Enseignement Catholique, auprès de malades, de soignants, d’aumôniers d’hôpitaux et de visiteurs de malades, auprès de paroissiens, gens heureux ou gens souffrants, gens croyants ou gens en plein doute, auprès de vous ses neveux et nièces tant aimés. Tout est accompli.

C’est en cette année jubilaire de la miséricorde, cette année où résonnent les paroles du pape François, en qui il retrouvait les accents du concile Vatican II, que Claude vit le passage. Et alors que nous célébrons sa vie de frère à l’image du petit frère universel, sa vie de prêtre à la suite du Souverain Prêtre, sa vie pleine de distinction, de simplicité, de discrétion, nous l’entendons nous lire ces mots du pape François, qu’il a médité ces derniers jours : « Nous avons toujours besoin de contempler le mystère de la miséricorde. Elle est source de joie, de sérénité, et de paix, elle est le chemin qui unit Dieu et l’homme, pour que l’homme ouvre son cœur à l’espérance d’être aimé pour toujours. »

Claude nous l’a répété inlassablement, que nous sommes aimés par Dieu pour toujours. J’ai entendu bien des fois ces jours-ci : « Il m’a fait confiance », « il m’a permis de retrouver la confiance en moi, malgré la maladie, malgré mes erreurs. »

Si Claude disait cela, c’est qu’il le tirait de sa profonde méditation sur le mystère de l’homme et sur la certitude qu’il avait que Dieu est amour et qu’il sauve tout homme et toute la création.

Cette prière du petit frère de Jésus, Charles de Foucauld, avec laquelle Claude priait si souvent : « Mon Père je m’abandonne à toi, fais de moi ce qu’il te plaira. Quoi que tu fasses de moi, je te remercie, se suis prêt à tout, j’accepte tout. Pourvu que ta volonté se fasse en moi et en toutes tes créatures, je ne désire rien d’autre mon Dieu », aujourd’hui, elle nous permet de relire la vie de Claude, tout ce qu’avec l’humilité de l’enfant de Nazareth, il a pu faire. Aujourd’hui, nous le célébrons.

Tout est accompli dans la confiance en l’homme, dans la confiance en Dieu. Adieu Claude, le frère et le père, le croyant et l’ami.

Le mois d’octobre est bien connu comme un mois du Rosaire et de la mission universelle de l’Eglise. C’est un mois de prière intense pour la mission entendue comme « une immense œuvre de miséricorde tant spirituelle que matérielle » (Message  du Pape François pour la 90ème Journée mondiale missionnaire 2016).  Nous unissant à la prière continue   de l’Eglise pour l’évangélisation, nous faisons passer notre prière pour la mission par la Vierge Marie, « modèle missionnaire pour l’Eglise et icône de l’humanité rachetée », qui la confie à son fils Jésus, maître de la mission. En même temps, en vertu de la nature missionnaire de l’Eglise (cfr Ad Gentes n°2), nous remplissons notre devoir de baptisé-missionnaire appelé à être « lumière du monde » (Mt5, 14) et « sel de la terre » (Mt5, 13) et toujours envoyée par le Christ dans le monde entier à toutes les nations(cfr Mt28, 19).

Au milieu de ce mois missionnaire se situe une semaine privilégiée, la Semaine Missionnaire Mondiale. Cette dernière s’étend cette année du 16 au 23 octobre 2016 avec le dimanche 23 octobre comme 90ème Journée Missionnaire Mondiale. Cette semaine de prière, d’animation et de partage communionnel est placée sous le thème : « Annoncer la Miséricorde ». Elle répond à un triple objectif :

  • S’informer sur la vie des communautés chrétiennes à travers le monde ;
  • Prier pour la Mission ;
  • Faire un geste de partage en faveur du Fonds Missionnaire Mondiale.

Il s’agit donc de ranimer notre conscience missionnaire, de prier pour la mission à la manière de Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus (co-patronne de la mission sans avoir quitté son Carmel), de favoriser les échanges entre différentes communautés et le partage à différents niveaux (humain, financier, matériel, expérience, savoir…). La mission suppose donc la coopération des Eglises particulières pour soutenir l’évangélisation partout (cfr Ad Gentes n°38) et sa réussite  dépend de la participation de chacun : participation physique, spirituelle, intellectuelle, matérielle, financière, etc.

Voilà pourquoi  le Pape François,  dans son message, nous invite « à sortir, en tant que missionnaires, chacun mettant au service des autres ses propres talents, sa propre créativité, sa propre sagesse et sa propre expérience en ce qui concerne l’annonce du message de la tendresse et de la compassion de Dieu à l’ensemble de la famille humaine ». Il attire aussi notre attention sur le partage en rappelant qu’aux Œuvres Pontificales Missionnaires (OPM) « soient destinées toutes les offrandes que chaque diocèse, paroisse, communauté religieuse, association et mouvement ecclésial, de toutes les parties du monde, pourraient recueillir pour secourir les communautés chrétiennes ayant besoin d’aide et pour donner de l’élan à l’annonce de l’Evangile jusqu’aux extrémités de la terre. Aujourd’hui encore, ne nous dérobons pas à ce geste de communion ecclésiale missionnaire. Ne fermons pas notre cœur sur nos préoccupations particulières mais élargissons-le aux horizons de toute l’humanité ».

Telle est la belle manière d’exprimer  la cohésion et les liens fraternels entre les fidèles comme au temps des premières communautés chrétiennes (cfr Ac 2, 42-47) et de célébrer la mission dans le service et le témoignage, mais aussi et surtout dans la prière et la manifestation de la miséricorde infinie de Dieu.

Nous vous souhaitons alors une très bonne célébration du mois, de la semaine et de la Journée mondiale missionnaires 2016.

Abbé Jean-Marie PALUKU KAHISIRYO, responsable du service diocésain de la coopération missionnaire et du comité du jumelage avec le Mali.

senspolitique 

Le Conseil Permanent de la Conférence des évêques de France, dont fait partie Mgr Carré, a édité une lettre déstinée aux habitants de France. Elle est disponible dans les Librairies de Maguelone.   

 

Eglises en marche, avaient-ils promis. Des marches ils y en avaient, des églises, il y en avait aussi, mais aussi des marcheurs, mais aussi un musée. Eglises en marche qui se rencontrent, Eh oui en marchant ensemble, ils se sont rencontrés les marcheurs de ces deux Eglises qui partagent le même toit à Jacou. Au fond, après 25 ans de cohabitation, ils sont partis en balade et ça a marché. Sous le ciel clair des Cévennes, ils ont écouté l’évangile ensemble, ils ont chanté des psaumes ensemble, Ils ont témoigné ensemble, ils se sont cultivés ensemble, ils se sont racontés leurs histoires et leur histoire avec le musée du désert. Ils ont découvert des secrets de la famille chrétienne en France, ces secrets qui nous renvoient aux époques où Eglise et pouvoir ne faisaient qu’un. Enfin, avant de nous séparer, nous avons chanté ensemble, car « Chanter c’est prier deux fois », a dit Saint Augustin. 


Cette marche que nous avons partagée, ces témoignages, nous avons envie de les faire entendre au monde, aux autres. Mais comment faire ? Cette question est revenue à l’occasion de différentes interventions. Au « comment », nous avons eu envie d’ajouter le « pourquoi », pourquoi avons-nous envie de partager avec le monde ? A son époque Jésus pratiquait aussi la marche jacou2pour témoigner. On a pu lire dans Luc 17, 11-19, « En ce temps-là, Jésus, marchant vers Jérusalem, …. « 

Cette marche que nous avons partagée, nous avons envie maintenant de les multiplier pour grimper marche après marche les escaliers qui nous permettront de franchir les murs, ces murs que nous avons construits mais qui ne vont pas jusqu’au ciel.

Alors un grand bravo aux marcheurs qui ont été là de potron-minet jusqu’au couchant, bravo aux initiateurs du projet, et merci aux organisateurs, et pensées fraternelle aux fondateurs de ce projet utopiste. Et si les églises se renouvelaient par les périphéries, telles que cette initiative utopiste de centre œcuménique ?

 

 

La Pastorale des Réalités du Tourisme et des Loisirs du Diocèse tiendra sa réunion de rentrée à Mèze, à la maison des pénitents, en présence de Monseigneur Claude Azéma, samedi 15 octobre 2016 de 9h à 16h 30.

Serge Malbec délégué diocésain de la PRTL a inscrit à l’ordre du jour de faire le bilan de la période estival en ce qui concerne l’accueil dans les édifices religieux, notamment sur le littoral et de parler des projets pour l’avenir.

Cette rencontre sera l’occasion d’organiser des ateliers participatifs sur : L’ouverture, l’accueil, l’aide à la découverte d’un édifice religieux, le site internet de la PRTL, les liens avec les professionnels du tourisme, la communication, la constitution d’un réseau au niveau diocésain, les passejades (promenades en occitan), les mardis du temps libre, et l’accueil sur les chemins de Compostelle, qui permettront aux participants d’échanger et de faire remonter des convictions débouchant sur des propositions et des engagements à court et à moyen terme, dans le but de valoriser le patrimoine religieux.

Toutes personnes intéressées peuvent y participer. Pour s’inscrire Téléphoner au 06 98 85 00 97

Mgr Carré, ainsi que les membres de la cellule d'écoute des auteurs et des victimes de violences sexuelles (CEAVE), se sont entretenus avec le Midi-Libre.

Petit bilan, 6 mois aprés l'ouverture de cette cellule.

Retrouver l'article complet sur le Midi Libre: cliquez ici

Les évènements dramatiques que nous vivons en France et en Europe ne sauraient nous faire oublier d’autres situations tout aussi dramatiques : notamment en Palestine où, malheureusement, le processus de paix est plus que jamais enlisé.
Depuis l’appel du Kairos Palestine par les responsables des différentes communautés chrétiennes de Palestine, en 2009, rien n’a vraiment changé.
Kairos est un mot grec qui désigne le temps sacré – ou donné par Dieu – le temps de l’occasion opportune pour se repentir et le temps du renouveau : « maintenant est le bon moment pour agir ».

Au cours de la Semaine Mondiale pour la Paix en Palestine/Israël portée par le Conseil Œcuménique des Eglises et en référence à la brochure « le Défi de la Paix » produit par le CCFD Terre Solidaire, Justice et Paix, Pax Christi et le Secours Catholique-Caritas France, notre diocèse souhaite que toutes les paroisses aient une action spécifique pour faire avancer la paix dans cette région où Jésus Christ a mené sa vie terrestre.
Car la Semaine Mondiale pour la Paix vise à offrir soutien et encouragement à ceux qui travaillent à une juste paix pour tous, en Palestine et Israël, en privilégiant l’appel à prier, à se former et à plaider pour la paix. Ainsi nous sommes invités à :
⇰ Envoyer un signal clair à nos dirigeants politiques, pour qu'ils agissent en faveur d’un accord de paix garantissant les droits et l’avenir des deux peuples. L’exemple récent de la Colombie démontre que la paix est possible si les dirigeants et les populations concernées travaillent ensemble à la construire… Car, «Dieu ne partage pas notre haine » (Desmond Tutu -Evêque Anglican qui lutta contre l’apartheid)
⇰ Témoigner de notre sympathie à tous les Palestiniens et tous les Israéliens qui œuvrent avec beaucoup de courage pour la justice et la paix en Israël et en Palestine.
⇰ Prendre conscience que l’appel du Kairos – « le moment d’agir pour la justice » - nous interpelle maintenant.

Quelques pistes possibles pour soutenir les acteurs de paix palestiniens et israéliens…
• Poursuivre le dialogue avec tous les hommes et femmes de bonne volonté, en favorisant le dialogue interreligieux même au cœur de la violence qui frappe à nos portes !
• Défendre la dignité du peuple palestinien en dénonçant les déformations de la vérité sur l'occupation et l'oppression.
• Prier pour la paix en Palestine/Israël, car il n’y a rien de pérenne dans la violence, ceux qui la pratiquent ont l’illusion d’être forts.
• Espérer !... Espérer veut dire : être capable de voir Dieu au milieu des épreuves et d’agir avec son Esprit en nous. Dire non à l’oppression et à l’humiliation et continuer à résister au mal.

Aux JMJ de Cracovie, de jeunes français ont découvert leurs frères chrétiens d’Irak, de Syrie et du Moyen-Orient : « tous ne sont pas musulmans, il y a aussi des chrétiens !! »
Laissons-nous séduire par cet enthousiasme, découvrons les chrétiens oubliés de Palestine et d’Israël qui nous demandent d’agir là où nous sommes.… Et laissons-nous transformer par l’esprit des Béatitudes : « Heureux les artisans de paix, car ils seront appelés fils de Dieu. »
« Heureux les miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde... ».

Ce mercredi soir, fête de la Croix Glorieuse, les étudiants faisaient leur rentrée en l'église Ste Bernadette. Mgr Carré était là pour célébrer la messe, entouré de tous les prêtres responsables des différents groupes et mouvements étudiants du diocèse. C'était l'occasion aussi pour Frère Eric Terrassier (Dominicains) de prendre officiellement ses fonctions de responsable de la pastorale étudiante. Un petit annuaire a été édité afin de donner une lecture claire de toutes les propositions existantes pour les étudiants. Vous pouvez aussi consulter ces informations sur le site: etudiants-montpellier.catholique.fr.

Pour voir toutes les photos de la messe, cliquez ici


L'aide que j'ai reçue et les rencontres entre jeunes m'ont touchée. En effet, ayant des problèmes de santé, beaucoup de jeunes du groupe ont dû m'aider à porter mes affaires et cela s'est fait sans même que je leur demande. De plus, autant de jeunes qui se mettent en prière alors qu'ils ne se connaissent pas, qu'ils vivent différemment, est une expérience touchante. Par exemple, dans le train, avec quelques Montpelliérains, nous avons chanté avec de jeunes Israéliennes en soif de connaître notre culture. Certaines de ces rencontres m'ont aidé à grandir en maturité et plus particulièrement dans ma façon de considérer les autres. J'ai eu des discussions avec des prêtres, des séminaristes ou encore d'autres jeunes qui m'ont fait comprendre l'importance de la foi et de la miséricorde.
Je ne sais pas si je ferais les JMJ suivants car j'ai eu beaucoup de mal à prier durant la deuxième semaine à Cracovie. Les messes étaient en plein air, loin de l'autel, avec des personnes qui remuent et parlent à côté de soi. Il m'a donc été difficile de me concentrer durant les messes.
Malgré tout, la première semaine a, quant à elle, été très enrichissante du point de vue culturel et religieux puisque je ne connaissais pas du tout la Pologne et les catéchèses m'ont beaucoup plu car j'ai pu approfondir mes connaissances sur la Bible pour mieux la comprendre et par conséquent mieux l'interpréter.
Enfin, je suis heureuse d'avoir pu vivre ces JMJ avec autant de jeunes dans un pays aussi riche en histoire, en paysages et en lieux culturels.
Sophie - 21 ans - étudiante en management des entreprises

Cet été, j’ai eu la chance de vivre mes premières JMJ. J’ai été touchée par la grandeur et la force de l’événement. L’incroyable diversité des personnes rencontrées m’a procurée beaucoup de bonheur. Les JMJ, par les catéchèses et les échanges avec les autres jeunes m’ont permis de faire grandir ma foi, d’enrichir ma façon de la vivre. J’ai appréhendé en Pologne la grandeur de l’Eglise qui unit au delà des frontières, cela m’a beaucoup impressionnée. J’ai été profondément touchée par les paroles du Pape qui nous pousse à sortir de notre divan pour vivre notre vie au présent. Ces JMJ m’ont changées non seulement dans ma foi mais aussi dans ma vision du monde. Je vois désormais Dieu comme un lien et une force entre les jeunes du monde, qui nous soutient et nous incite à être les instruments de relations de paix et de fraternité. Le pape nous encourage donc à avoir un cœur miséricordieux, à nous lever et à donner ; car cela nous procurera plus de joie encore que de recevoir. Il y a réellement un avant et un après. Je vous donnes donc rendez vous pour partager ma joie au Panama en 2019 !
Céline – 17 ans et demi – Aumônerie Croix d’Argent

La messe à Notre Dame de la GardiolleAujourd’hui, c’était l’avant dernière étape de notre pélé : de Sauve à St Bauzille de Putois.

Après le petit déjeuner et le traditionnel carré du départ (retransmis en direct sur notre page Facebook), les collégiens ont enfourché leurs vélos pour célébrer la messe à Notre Dame de la Gardiolle, rejoints par les Staffs et les TTV.

Ils ont ensuite grimpé à travers les vignes, pour piqueniquer au domaine de Salle de Gour. Nous avons ensuite pédalé sur un chemin sur lequel les collégiens ont pu montrer leur adresse et leur dextérité sur leurs VTT.

Après le temps spirituel de l’après-midi, un parcours plus long a été proposé aux plus en forme, qui ont pédalé 7km supplémentaires, et qui sont pourtant arrivés en pleine forme !

Ce soir, ils ont démontré leurs talents d’acteur en créant des petites saynètes qui ont repris les événements du camp. Les Staffs, les Anims, l’OGM, et même votre humble serviteur, le GG Multi-Média ont été copieusement parodiés, dans le respect et la bonne humeur.

Demain, tous se donneront fond pour l’étape finale, les uns en montant au sanctuaire de Notre Dame du Suc, les autres en démontant le camp en un temps record, de sorte d’arriver à Notre-Dame avant les collégiens.

A demain pour la dernière journée de notre périple !La messe à Notre Dame de la Gardiolle

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Aujourd’hui, le départ et l’arrivée se font à Sauteyrargues. C’est l’étape de la boucle !

Après un petit déjeuner conséquent, les collégiens sont partis en direction du domaine de Restinclières à Prades-le-Lez où ils devaient déjeuner.

Equipe Pélé VTT 30-34 1er jourPartis de Notre-Dame de Prime-Combe (Fontanes, 30) ce matin, le Pélé VTT 30-34 2016 a officiellement débuté. Rejoignons-les en direct de Sauteyrargues où ils campent ce soir.

Ce matin, lever difficile pour aller à la messe à Notre-Dame de Prime-Combe à 6h30, puis préparation de l’accueil. Nous avons eu ensuite la grande joie

2016 08 21 Misha 011Pour la seconde année consécutive, les deux diocèses de l'Hérault et du Gard organisent un Pélé VTT qui se déroule cette semaine. Depuis samedi, les équipes d'organisation s'activent pour accueillir au mieux les jeunes ce lundi matin. Partons à leur rencontre au point de départ : Notre-Dame de Prime-Combe (Fontanes, 30).

Aprés un reveil matinal et un bon petit déjeuner, Animateurs et Staffs ont vécu un temps spirituel dirigé par le GGG (Grande Gueule Générale),

 

"La miséricorde, c'est le chemin qui unit Dieu et l'homme, pour qu'il ouvre son cœur à l'espérance d'être aimé pour toujours, malgré les limites de son péché." Pape François

La fin du pèlerinage diocésain a sonné hier midi après 4 jours forts. Tout au long de ce pèlerinage, la Miséricorde nous a été enseignée plusieurs fois par Mgr Carré, le Père Brito (du sanctuaire de Lourdes) ou le Père Azaïs. Des éclairages importants pour mieux comprendre ce terme "à la mode " cette année, mais parfois compliqué à appréhender. Il nous a aussi été donné de vivre cette Miséricorde tout au long de ces 4 jours: sacrement de réconciliation, aide aux malades, passage de la porte de la miséricorde...

Hier midi, en quittant le sanctuaire, on pouvait lire sur les visages toute la joie et la grâce reçues pendant ce pèlerinage. Un pèlerinage marqué aussi par la fraternité importante entre les malades et les Hospitaliers de St Roch, jeunes et nombreux.

Pour visualiser les photos, cliquez sur l'image.


Réecoutez le journal de 8h de RCF Maguelone Hérault, mercredi 20 juillet, à partir de 2'10

 

"La Miséricorde est un don du Père, du Fils et du St Esprit: le Pére nous donne son Fils, Le Fils donne sa vie dans un acte libre et volontaire pour nous pécheurs et le St Esprit nous fait entrer dans la communion entre le Fils et le Père." P. Brito

Encore une trés belle journée, où le soleil, tellement fort, nous a même poussé à changer notre programme. La journée a commencé par une messe à la Grotte avec le diocèse d'Aix en Provence. Nous avons continué cette matinée par un enseignement du P. Ignacio Brito sur la Miséricorde. L'aprés-midi, une célébration pénitentielle a permis aux malades de recevoir le sacrement du pardon. Par la suite, le Père Azaïs nous a projeté une trés belle présentation de la Miséricorde dans l'art de l'Ancien au Nouveau Testament. La journée s'est conclue avec la Vierge Marie par la procession Mariale, où 8 jeunes du diocèse portaient la statue de la Vierge.

"Marie nous accompagne toujours pour que nous soyons des disciples de Jésus" Mgr Carré

Vous pouvez visualiser toutes les photos ici

adoration Mgr Carré"Se laisser toucher par la miséricorde du Christ, est l'une des étapes décisives d'un pèlerinage" Mgr Carré
Aprés un programme "spécial" pour les Fraternités Missionnaires ce week-end, les pèlerins du diocèse ont vécu un trés beau dimanche sous un soleil de plomb. La journée a commencé dés 6h pour les hospitaliers pour un chemin de croix. Ensuite tous les pélerins se sont retrouvés à la Basilique ST-Pie X pour la messe internationale. En debut d'aprés midi, au cours d'une rencontre, Mgr Carré nous a éclairé sur la Miséricorde et sur la bulle d'indiction "Misericordiae Vultus". La procession eucharistique a été un moment fort pour les pélerins malades et valides. La journée s'est conclue par la célébration de l'engagement, moment festif et solennel pour l'Hospitalité St Roch. L'occasion d'officialiser les engagements des hospitaliers, jeunes et moins jeunes.
"Si l'on reçoit la Miséricorde, c'est pour la donner" Mgr Carré

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Les Mardis du temps libre commencent  dés Mardi 19 Juillet. Le RDV est à 19h30 puis un verre de l'amitié sera proposé à 20h30.

 

Programme pour l'été:

-19/07: Eglise de Valras-Plage : "L'amour de Dieu" dans le cadre de l'année de la Miséricorde, par Etienne Séguier, journaliste à la Vie

- 26/0: Notre Dame de la Salette, Mont St Clair à Sète: "Sauvegarde de la création" à partir de ce que nous dit la bible et l'encyclique" Laudato si", par le Diacre Jacques Gleyze

- 2/08: Patio de l'église St Augustin, la Grande-Motte: "Le patrimoine religieux et les églises d'aujourd'hui" par le Père Thierry Febvre et Joseph Bremont

- 09/08: Centre de Loisirs Monique Salustre, Portiragnes-Plages: "La famille" à partir de d'Amoris Laetitia par Mgr PM Carré

Officiel – Nominations

Par décision de Mgr l’Archevêque,
- M. l’abbé Gérard Blayac est nommé vicaire général et responsable du Service Diocésain des Vocations.
- M. l’abbé Michel Plagniol est nommé vicaire épiscopal de Montpellier.
- M. l’abbé Hervé Dussel est nommé responsable du secteur missionnaire « Grand Montpellier Sud ».
- M. l’abbé Régis Coste est nommé curé de la paroisse S. Jean du Lez, dans le cadre du secteur missionnaire « Grand Montpellier Sud ».
- M. l’abbé Claude André est nommé curé in solidum et modérateur de la paroisse S. Philippe du Vidourle, dans le cadre du secteur missionnaire « Porte de Camargue ».
- M. l’abbé Jean Costes est nommé curé des paroisses S. Guilhaume Courtet et Les Clochers du Pont de Caylus, dans le cadre du secteur missionnaire « Béziers – Biterrois ».
- Frère Jean du Sacré-Cœur Danneels fj, est nommé avec l’accord de ses supérieurs, curé de la paroisse S. Cléophas-S. Jacques, dans le cadre du secteur missionnaire « Grand Montpellier Sud ».
- Le Père Jan Jankowski, de la communauté Synodia, est nommé curé in solidum des paroisses de Béziers, au service de la paroisse Bonne Nouvelle, dans le cadre du secteur missionnaire « Béziers – Biterrois ».
- M. l’abbé Lucas Lambert est nommé curé de la paroisse ND de la Réconciliation, dans le cadre du secteur missionnaire « Béziers – Biterrois ». Il conserve ses autres fonctions.

- M. l’abbé Jacques Bétoulières est nommé vicaire paroissial des paroisses Cathédrale – S. Denis et recteur de la Basilique Notre-Dame des Tables, dans le cadre du secteur missionnaire « Grand Montpellier Nord ».
- M. l’abbé Charles-Edouard Bruneault, est nommé, avec l’accord de l’Archevêque de Paris, vicaire paroissial des paroisses Cathédrale – S. Denis, dans le cadre du secteur missionnaire « Grand Montpellier Nord ».
- M. l’abbé Giovanni De Checchi est nommé vicaire paroissial de la paroisse ND de la Réconciliation, dans le cadre du secteur missionnaire « Béziers – Biterrois ». Il conserve ses autres fonctions.
- Frère Bruno Grégeois op est nommé, avec l’accord de ses supérieurs, vicaire paroissial de la paroisse S. Jean du Lez, dans le cadre du secteur missionnaire « Grand Montpellier Sud ».

- M. l’abbé Humberto Pabon est nommé vicaire paroissial des paroisses ND du Val d’Hérault – S. Roch en Piscénois, dans le cadre du secteur missionnaire « Mer, Vignes et Volcans », et responsable de la pastorale des jeunes dans ce secteur.
- Le Père Krzystof Paczos, de la communauté Synodia, est nommé vicaire paroissial des paroisses de Béziers, au service de la paroisse Bonne Nouvelle. dans le cadre du secteur missionnaire « Béziers – Biterrois ».
- M. l’abbé Bernard Peytavi est nommé vicaire paroissial des paroisses S. Pons du Jaur, Ste Thérèse du Carroux et S. Jacques des Lacs, dans le cadre du secteur missionnaire « Les Marches de l’Espinouse ».
- Le Père Louinès Plaisir est nommé, avec l’accord de ses supérieurs, vicaire paroissial des paroisses S. Barnabé – S. Jacques de Compostelle, dans le cadre du secteur missionnaire « Grand Montpellier Nord ».
- Le Père Slawomir Uminski, de la communauté Synodia, est nommé vicaire paroissial de la paroisse de Sète, dans le cadre du secteur missionnaire « Bassin de Thau ».

- M. l’abbé Pierre Brugidou est nommé prêtre accompagnateur de la Direction diocésaine de l’Enseignement catholique.
- Frère Matthieu Gauthier op est nommé, avec l’accord de ses supérieurs, aumônier de l’aumônerie centre-ville de Montpellier, dans le cadre de la Pastorale étudiante.
- Frère Eric Terrassier op est nommé, avec l’accord de ses supérieurs, coordinateur de la Pastorale étudiante.

- M. l’abbé Raphaël Duchamp, diacre, est nommé responsable de l’aumônerie des collèges de l’Enseignement Public sur les paroisses Cathédrale - S. Denis.
- M. l’abbé Matthieu Marger, diacre, est nommé responsable de l’aumônerie des collèges de l’Enseignement Public sur la paroisse ND de la Paix.
- M. l’abbé Nicolas Pietruch, diacre, de la communauté Synodia, est nommé responsable de l’aumônerie des collèges et lycées de l’Enseignement Public de la paroisse de Sète.

Ces nominations prendront effet au 1er septembre 2016.

- Une équipe d’animation pastorale (EAP) est nommée sur les paroisses de Saint Chinian et Notre-Dame des Vignes. Elle est composée de :
- Mme Christine Humbert
- M. André Sigé, diacre
- Sœur Marie-José Sosa
- M. Max Veray

Le P. David Cortés, curé des paroisses, en est le modérateur selon le canon 519.

M. le Chanoine Alain Eck, Chancelier                    

+ Pierre-Marie Carré,  Archevêque de Montpellier

Saint Guilhem le Désert est un haut lieu du patrimoine culturel mondial.
Le Carmel Saint Joseph a la très grande joie d’y être présence de prière, d’accueil et de rencontre. Tous les jours, nous assurons entre autre une présence d’accueil dans l’église afin que les visiteurs puissent goûter la beauté de ce lieu dans le respect de chacun.
Depuis trois ans, nous faisons appel aux bonnes volontés pour assurer les permanences d’accueil des jeudis (jour de repos des sœurs) durant les mois de juillet et d’août. Vous avez répondu généreusement à cette demande, et nous remercions encore tous ceux qui ont osé cette expérience sympathique.
Nous réitérons notre demande pour cet été 2016, avec une semaine début août en plus, durant laquelle nous organisons une session vacances pour des 25-35 ans. La session « Open Source » nous obligera à être beaucoup avec les jeunes et donc une aide pour les permanences cette semaine sera aussi la bienvenue.
Si vous voulez partager une petite part de notre mission d’accueil, vous pouvez vous inscrire en cliquant sur le lien du doodle et en le complétant sans oublier d’enregistrer. Si vous n’y arrivez pas, écrivez-nous simplement les dates auxquelles vous seriez disponible
Lien pour s'inscrire:http://doodle.com/poll/3dvx9uusgicngce3 .


Le diocèse de Montpellier a vécu 4 ordinations ces mois de mai et juin. Trois séminaristes ont été ordonnés diacres en vue de devenir prêtre et un a été ordonné prêtre:

Raphaël Duchamps à la Cathédrale de Montpellier

Nicolas Pietruch en la décannale St Louis de Séte

Matthieu Marger à Notre Dame de la Paix

Humberto Pabon à la Cathédrale de Béziers

Rendons grâce pour ces vocations et prions pour chaun d'eux!

 

Vous pouvez visionner l'ensemble des photos ici

Autour de la date du 26 juin, journée internationale de soutien aux victimes de la torture, les groupes ACAT de l'Hérault organisent des veillées oecuméniques de prière dans certaines paroisses.
Vous en trouverez la description sur le site international de la Nuit des Veilleurs :
http://www.nuitdesveilleurs.fr/spip.php?page=rubrique-evenements&id_rubrique=5
Si vous ne pouvez pas vous joindre à eux, vous êtes invité(e) à prier chez vous et vous inscrire sur le site par un simple clic."

La maison diocésaine de Montpellier, Villa Maguelone, recherche des bénévoles, pour son service communication. Avec son site internet et les réseaux sociaux (Facebook, Twitter, Flick'r) ce dernier a pour vocation de partager, diffuser, faire connaitre les informations diocésaines, paroissiales, des mouvements ou services, mais aussi de couvrir les événements diocésains, d'accompagner les paroisses dans la gestion des sites internet, etc.

Pour cela, le service cherche des bénévoles:

- vous aimez faire de la photo
- vous avez une bonne connaissance de Facebook, Twitter, vous avez déjà administré un compte
- vous connaissez les logiciels de graphisme, vous pouvez réaliser un logo, un élément graphique, vous êtes créatif
- vous maitrisez la gestion de contenu d'un site internet, vous connaissez 'joomla'
- vous aimez faire de la veille internet
- vous savez réaliser des montages vidéos


Vous avez l'une des compétences ou connaissances ci-dessous, vous avez envie de mettre un peu de votre temps libre à profit pour aider l'Eglise de façon réguliére, alors contactez-nous en nous expliquant ce que vous pouvez proposer et ce qui vous motive.
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Le jubilé des diacres, organisé du 27 au 29 Mai au Vatican donne l'occasion de mettre en lumière cette fonction tenue généralement par des hommes discrets, insérés dans des environnements professionnels très variés ou à la retraite, et dans différents services d’Église. Alors que les diacres non permanents le sont pour une période transitoire avant l'ordination sacerdotale ,les diacres permanents sont eux appelés à exercer à vie un ministère de témoignage dans leur environnement ecclésial , familial et professionnel .Leur ministère est souvent tourné vers les périphéries, des espace privilégiés d'expression de la miséricorde de Dieu.

Nous étions trois diacres du diocèse, avec nos épouses, à rejoindre les deux cents diacres français sous la présidence de Mgr Francis BESTION (Évêque de Tulle).
L'ouverture du pèlerinage était en l'honneur de Marie Reine et Mère de la Miséricorde avec une homélie du Cardinal STELLA , préfet de la congrégation pour le clergé . Une conférence suivra cette superbe célébration toujours par le Cardinal Stella que l'on a senti très prés de nous et sympathique .
Ce fut l'occasion de rencontre riches et de prière commune: pour tous les diacres qui n'ont pas pu venir, mais aussi pour tous ceux vers qui nous nous tournons: les paroissiens, les plus démunis ou ceux qui sont éloigné de la parole de Dieu .
Bien-sur le point culminant fut la célébration sur la place St Pierre en présence du pape François, avec tous les diacres du Monde. Affublé de l'étole offerte par le Saint Siège nous sommes arrivés sur cette place St Pierre avec une foule immense où nos épouses avaient pris place. Nos cœurs battaient très fort mais à l’unissons … Cette proximité Eucharistique et cette communion avec notre Pape est un moment inoubliable et le fait d'avoir serré sa main ferme avec son regard fraternel fut une émotion intense .
Un autre moment de grâce: rencontre avec le Padre Pietro Sigurani : « Le pauvre au centre », à la basilique Saint-Eustache. Il a monté une action dans sa paroisse où il propose des repas aux plus pauvres prétexte à la rencontre, aux partages, avec l'aide de bénévoles et notamment des professeurs et des élèves du lycée Français de Rome. Gigi, un clochard comme il dit, a témoigné de la
transformation que cela a provoqué chez lui. Il retrouve sa dignité et se met au service des autres, tout cela avec la bénédiction du Pape François .
Nous avons partagés avec nos épouses ces quelques jours qui resterons gravés dans nos mémoires mais aussi dans nos cœur .
Aussi je vous propose cette prière en signe de fraternité à vous mes frères diacres et aussi aux femmes de nos frères parties rejoindre le Seigneur, à vous prêtres du diocèse et jeune séminariste , ainsi qu'à tous les paroissiens qui nous porte dans notre service …Et bien sur à vous Mgr CARRE et Mgr AZEMA nos responsables:

"Quand je regarde quelqu’un, Seigneur, donne-moi ton regard pour que je voie la personne, alors je pourrai la saluer. Seigneur, apprends-moi à voir les richesses que tu as mises au cœur de l’autre pour que je l’aide à les mettre en valeur. Seigneur, apprends-moi à écouter ce que mon frère me révèle de toi. (Prière écrite par le groupe « Place et parole des pauvres », Diaconat 2013)"


Jean-Michel BISSERBE

Diacre Permanent