La médaille Benemerenti est une distinction décernée par le Saint-Siège aux membres du clergé et aux laïcs en reconnaissance de services rendus à l’Église catholique.
Mgr Norbert Turini a sollicité cette distinction pour Alain Jérez, diacre permanent du diocèse.
Le père Xavier de Verchère, aumônier général des Scouts et Guides de France, en a fait de même pour le père Pierre Brugidou.
Le mardi 7 juillet, Mgr Turini remettra officiellement la médaille à Alain Jérez. La distinction sera également remise symboliquement au père Pierre Brugidou, qui l’avait reçue un peu plus tôt dans le mois des mains du père Xavier de Verchère.
Monsieur Alain Jérez, diacre permanent, a servi l’Eglise depuis des années avec loyauté et compétence. Il n’a ménagé ni son temps, ni sa peine, en bon serviteur du Christ, de l’Evangile et de l’Eglise.
Il a été pour moi et mes prédécesseurs un précieux collaborateur loyal et humble.
Ce sont les raisons pour lesquelles, au terme de tous les services qu’il a rendus tant dans l’Enseignement Catholique qu’à la Direction diocésaine des Pèlerinages, il me semble mériter grandement cette distinction.
Par ce courrier, je demande au Saint-Siège l’obtention de la médaille Benemerenti pour Monsieur Alain Jérez, diacre permanent du diocèse de Montpellier.
+ Norbert Turini Archevêque de Montpellier
La médaille Benemerenti est une décoration décernée par le Saint Siège aux membres du clergé et aux laïcs pour service rendu à l’Eglise Catholique. Monseigneur Turini a souhaité faire cette demande pour Alain parce qu’il a servi l’Eglise depuis des années sans ménager son temps, ni sa peine « en bon serviteur du Christ, de l’Evangile et de l’Eglise »
Ces expériences, Alain les a vécues et les vit au sein de différents services : l’Enseignement catholique, la direction diocésaine des pèlerinages, et la Coopération Missionnaire et depuis 2004 dans le cadre de son diaconat permanent. Il a mené en parallèle, en premier dans sa vie familiale avec Marthe, son épouse et leur fils, un parcours professionnel et une formation théologique au cœur des services de formation proposées dans le diocèse.
Oui, effectivement il n’a pas ménagé son temps et le voyant encore en forme aujourd’hui je me dis qu’il a dû aussi pris le temps de se détendre et de dormir pour suivre tous ces chemins en même temps. Quand je parle de chemin ce n’est pas un euphémisme parce qu’en plus il aime marcher parcourant des kilomètres entre plaines et vallées : peut-être une de ses voies de ressourcement avec un peu de lecture, de méditation et de prière…
Je l’ai souvent croisé dans le cadre des différents services auxquels il a œuvré, toujours le sourire, exigeant sans être autoritaire. Il m’a appelé à l’heure de ma propre retraite pour un coup de main dans un des services dont il était responsable. Je n’ai pas vraiment hésité sachant que je trouverai chez lui quelqu’un d’ouvert et d’attentif pour travailler avec professionnalisme et à l’écoute.
Je pense qu’il reçoit cette distinction avec l’humilité qui lui est propre et la joie d’être reconnu dans ce qu’il a donné, parce qu’il sait déjà tout ce qu’il a reçu dans les contacts, la proximité et la profondeur d’une vie spirituelle qui lui tient à cœur.
Retour sur la remise de la médaille Benemerenti au père Pierre Brugidou


Commentaires récents