Editorial du mois de novembre de Mgr Pierre-Marie Carré, archevêque de Montpellier où il aborde le synode sur la famille qui s'est déroulé du 5 au 19 octobre à Rome.


Au moment où j’écris, le synode est à mi-course et nous cherchons à le suivre en lisant les comptes-rendus et analyses qui nous viennent de Rome. Chacun le fait d’ailleurs à partir de ses perspectives personnelles. Déjà, certains espèrent ou expriment des craintes. Mais là n’est pas l’essentiel. Pourquoi donc ?

Tout d’abord, cette session du synode est la première, la deuxième devant avoir lieu en octobre 2015 ; elle permet une large expression qui débouche sur les questions à aborder d’une manière toute spéciale. Enfin, l’année qui sépare les deux sessions ne sera pas vide, tant s’en faut !  Elle donnera le temps nécessaire aux travaux de fond.

Le Pape François a invité les membres du synode à parler avec franchise et à écouter les autres avec humilité. Cette attitude nous concerne aussi. Un synode n’est pas de l’ordre de la campagne électorale où l’on s’efforce de faire valoir ses idées pour supplanter celles de l’adversaire. Il s’agit au contraire pour tous de se mettre à l’écoute de ce que « l’Esprit dit aux Eglises » (Ap 2, 7) et ainsi de parvenir  au consensus le plus large possible. C’est par la prière et la réflexion que nous pouvons soutenir les travaux du synode.

Il s’agit tout d’abord de mettre en relief l’importance de la famille, tant pour l’individu qui est aimé, élevé et qui apprend à vivre avec d’autres d’une manière juste, que pour la société dont la famille est l’une des cellules essentielles. Notre société a tendance à mettre en valeur uniquement les personnes individuelles. En plaçant la famille au centre, l’Eglise catholique occupe réellement une place prophétique dans notre monde.

Beaucoup de questions difficiles traitées par le synode portent en définitive sur la manière de percevoir les rapports entre la vérité et la miséricorde. Il est  très difficile de tenir les deux : la loi divine du mariage indissoluble entre un homme et une femme ne peut pas être abolie, il en va de la révélation selon Genève 1 rappelée par Jésus en Mc 10, 9 : « ce que Dieu a uni, que l’homme ne le sépare pas ». Mais la loi est faite pour que les personnes grandissent et non pour les condamner sans recours. Il reste donc à trouver comment manifester la miséricorde dont Jésus lui-même a si fréquemment donné des preuves.

D’autres questions seront certainement approfondies comme la manière dont on doit préparer la célébration des mariages. L’enjeu est considérable et un acte d’une importance aussi grande que le mariage pour la vie doit pouvoir être présenté sous tous ses aspects aux futurs mariés. Il ne faut pas oublier non plus la question de la transmission de la foi : la famille y joue un rôle capital. Mais elle ne peut le remplir pleinement qu’en association avec les paroisses et, quand cela est possible, avec les mouvements de jeunes et les écoles catholiques.

Pour toutes ces questions, les membres du synode ont vraiment besoin de notre soutien fidèle.

+ Pierre-Marie Carré

Archevêque de Montpellier

 

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Mgr Pierre-Marie Carré, archevêque de Montpellier

carrePierre-Marie Carré est né le 22 avril 1947 à Serques (Pas-de-Calais).


De 1973 à 1977, il est à Rome, au Séminaire français. Au cours de ses études à l’Université pontificale  grégorienne (1973-1975), il est ordonné prêtre   le 7 septembre 1974 à Prayssas, pour le diocèse d’Agen.
De 1975 à 1977, il continue ses études à l’Institut biblique de Rome. Il obtient une licence en théologie et une licence en Écriture sainte.
De 1977-1980, Mgr Pierre-Marie Carré est professeur d’Écriture sainte au Grand séminaire de Bordeaux
En 1979-1980, il suit une formation à l’Institut de formation d’éducateurs du clergé à Paris.
Il est, successivement,
-  supérieur du séminaire interdiocésain de Poitiers, 1er cycle (1980-1989),
-  supérieur du séminaire interdiocésain de Bordeaux, 2e cycle (1989-1993),
-  curé du secteur paroissial d’Astaffort (Lot-et-Garonne),
-  vicaire épiscopal chargé de la formation permanente des prêtres et des laïcs (1993-1995).
-  Il est responsable du service diocésain des vocations (1994-1998).

 De 1995 à 1996, pour le diocèse d’Agen, il est vicaire général puis administrateur diocésain (1996-1997) lors de l’acceptation par le Pape de la démission de Mgr Sabin Saint-Gaudens.
En 1997, Mgr Jean-Charles Descubes, évêque d’Agen, le nomme vicaire général.

 Mgr Pierre-Marie Carré a été ordonné évêque à Albi en la Basilique Sainte Cécile le 8 octobre 2000.

Il est nommé par le Saint Père Benoit XVI :
 - Archevêque coadjuteur dans le diocèse de Montpellier le 14 mai 2010
 - Archevêque de la Province de Montpellier le 3 juin 2011
 - Président de la Commission doctrinale des Evêques de France.
 - Membre du Conseil Pontifical pour la Promotion de la Nouvelle Evangélisation le 20 décembre 2010
 - Secrétaire spécial du XIII Synode Général des Evêques pour « la Nouvelle Evangélisation et la transmission de la foi chrétienne »  le 22 octobre 2011

Il est  élu vice-président le la Conférence des Evêques de France. Il a pris ses fonctions le 1er Juillet 2013.

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Au service des hommes et des femmes de ce temps, l'Église est particulièrement attentive à la famille. Elle en rappelle sans relâche l'importance pour la vie en société comme pour chacun d'entre nous. Elle le fait avec réalisme et confiance.

L'Église écoute les familles et regarde comment on y prend soin les uns des autres. Elle reconnaît et valorise la famille dans sa vocation sociale, car elle est une « école d'enrichissement humain » (Gaudium et spes 52). La cellule familiale permet de vivre l'expérience de la gratuité, l'ouverture aux autres, le dialogue entre générations. C'est le premier lieu où s'acquiert la confiance en soi et dans les autres, où s'apprend la gestion des tensions et des conflits relationnels.Le pape François en parle comme du lieu où l'on « apprend à vivre ensemble dans la différence et à appartenir aux autres » (Evangelii Gaudium 66).

On y découvre ce qu'aimer veut dire et la richesse de la relation.La famille est ce lieu exemplaire où s'éprouve la communion des personnes, où se conjugue le « je » et le « nous ». Ce sens des autres est essentiel à une vie citoyenne, à une vie chrétienne.

L'Église fait route avec les familles. Elle célèbre leurs joies et leurs peines, les soutient dans l'ordinaire de la vie comme dans les temps forts. De bien des manières, elle accompagne les familles dans leur histoire, particulièrement aux moments de la naissance, du mariage et du deuil, mais aussi dans l'éducation des enfants ou dans l'épreuve de la maladie.

La vie familiale est parfois marquée de découragements et de crises, voire d'abus. L'Église travaille à rendre la fidélité possible pour qu'elle ne se présente pas simplement comme un bel idéal. Elle tente également de venir en aide aux familles touchées par les multiples épreuves de la vie : problèmes éducatifs, difficultés économiques, séparation, divorce, veuvage...

Au nom de sa foi en Christ, l'Église désire la rencontre avec toutes les familles. Tout en osant dire que tout ne se vaut pas, elle prend en compte la diversité des situations et accueille les personnes sans condition préalable.

L'Église invite à vivre la bonne nouvelle de la famille. Elle annonce que le mariage, « communauté de vie et d'amour » (Gaudium et spes 48) reflète l'amour de Dieu. Le mariage fondé sur le libre choix d'une femme et d'un homme de s'allier pour la vie, est la meilleure chance pour la vie de famille ; un roc sur lequel s'appuyer pour nourrir des liens durables. L'amour humain est porteur d'une réalité divine.

Dans le sacrement de mariage, Dieu lui-même s'engage aux côtés des époux, qui reconnaissent sa présence agissante dans leur vie. Se marier c'est alors s'engager librement, avec l'aide de Dieu, à aimer dans la fidélité, la persévérance et la fécondité. L'Église célèbre et proclame que la vie conjugale et familiale en Christ est bien un chemin de bonheur.

L'Église s'oppose à une conception très individualiste de la famille et rappelle que celle-ci n'est ni un absolu, ni un espace clos. La famille inscrit ainsi chacun dans une histoire plus vaste, les généalogies bibliques le montrent bien. Lieu par excellence de l'hospitalité, la vie familiale ouvre à l'autre et à l'Autre.

Les mouvements de la pastorale familiale

- Centre de préparation au mariage

- Equipes Notre-Dame

- Fraternité Cana

- CLER - Amour et famille

- Vivre et aimer

- Associations Familiales catholiques (AFC)

- Renaissance (Femmes séparées ou divorcées)

Contact :
Wayne Bodkin ; 06 43 43 47 72
wayne.bodkin@diocese34.fr

 

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Voeux de l'archevêque aux prêtres et aux diacres

Mgr Pierre-Marie Carré a réuni les prêtres et diacres du diocèse de Montpellier à Villa Maguelone, le 5 janvier dernier, pour leur adresser ses voeux (voir en images cette journée). Reprenant le pape François, il a insisté sur la dynamique diocésaine Mission fraternités et a renouvelé l'importance de l'appel au diaconat permanent ainsi qu'au sacerdoce.

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Miséricorde et Carême, paroles de Mgr Carré

Le Carême s’avance toujours trop vite ! Dans un mois nous serons déjà à Pâques ! Cette année, le jubilé de la miséricorde nous sollicite plus encore.
Pourquoi ne pas chercher à redécouvrir ce que Dieu veut faire avant de nous demander les actes de miséricorde que nous pourrions mettre en œuvre ?
La miséricorde, c’est d’abord l’attitude de Dieu devant le péché des hommes. Il ne les détruit pas, mais veut leur pardonner. Plus encore ! Il cherche à se constituer au milieu de l’humanité un peuple fait de pécheurs pardonnés qui pourront mettre en pratique la miséricorde dont ils ont bénéficié. Pendant ce Carême, comme l’a fait le fils prodigue, notre attitude est de nous dire : « j’irai trouver mon Père et je lui dirai : Père, j’ai péché contre toi » (cf. Lc 15, 18). Le sacrement du pardon nous est présenté très largement et des « missionnaires » de la miséricorde, envoyés par le Pape, sont à notre service.
La miséricorde est ensuite le terme le plus adapté pour indiquer la nouvelle attitude qui est celle des chrétiens dans le monde d’aujourd’hui. Devant elle, le mal n’est pas le plus fort. Déjà, un vieil adage rabbinique déclarait que parmi les piliers qui soutiennent le monde et l’empêchent de s’écrouler et de disparaître, il y a les œuvres de miséricorde. Vivre la miséricorde en cherchant à mettre en pratique ce qui concerne les corps (cf. surtout la parabole du jugement dernier, Mt 25, 31-46) ou ce qui concerne les âmes, c’est agir en manifestant dans notre monde la force de l’Evangile et en montrer la crédibilité.
Pour terminer, une suggestion : nous avons besoin de grandir dans une estime réciproque les uns à l’égard des autres. Qu’il serait beau et bon de nous garder de toute parole malveillante et de ne pas répéter ce que nous pouvons entendre dire de mal des autres !
Bonne route vers Pâques en témoins de la miséricorde de Dieu !

+ Pierre-Marie Carré
Archevêque de Montpellier

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Homélie de Mgr Carré pour la fête de saint Roch Montpellier, le 16 août 2017

Fêter saint Roch en cette année, c’est mettre en évidence le sanctuaire à l’occasion des 150 ans de sa construction. Un sanctuaire, qu’est-ce donc ? Un lieu saint où l’on vient en pèlerinage pour y rencontrer Dieu qui, seul, est vraiment saint. Un sanctuaire est un lieu de prière, de liturgie où peut se vivre une rencontre extraordinaire, celle du Dieu Vivant !

Les sanctuaires sont dédiés souvent à un saint, comme cette église à saint Roch, comme Notre-Dame des Tables à la Vierge Marie. En honorant cette figure de sainteté, nous recevons un appui et un soutien pour nous conduire à la rencontre de Dieu.

En vient en pèlerinage vers un sanctuaire. Le fait de vénérer un saint pèlerin en la personne de saint Roch nous rappelle que notre vie chrétienne est elle-même, réellement un pèlerinage. Jésus n’a-t-il pas dit : « je suis le chemin » ? Un sanctuaire est comme un lieu de résonnance de la Parole de Dieu. Elle y est annoncée à travers un modèle évangélique et elle y est reçue car on y vient le cœur ouvert, désireux de présenter des souffrances et des demandes et de recevoir en retour tout ce qui sera donné. En quelque sorte, un sanctuaire est comme un interface entre le céleste et le terrestre, entre l’humain et le divin, entre l’histoire des hommes et le projet de Dieu.

Saint Roch est connu et honoré en de nombreux pays ! Un sanctuaire se caractérise aussi par le nombre de pèlerins qui viennent en ce lieu de bien des pays. Ainsi, la piété populaire indique par elle-même l’importance d’un lieu de pèlerinage.

Que cherchons-nous ce matin en venant prier saint Roch ? Les statuts et tableaux le représentent avec une plaie à la jambe, signifiant par-là la peste qu’il a contractée en soignant des malades. On l’a très longtemps invoqué contre cette maladie qui était effrayante et que l’on ne savait ni soigner ni guérir. Ce n’est plus le cas aujourd’hui pour la maladie physique. Mais il y a bien des maladies, des souffrances et des peines qui font que quelqu’un se sent traité comme un pestiféré, il se découvre mis à l’écart, suspecté, marginalisé que ce soit dans sa famille, dans un groupe ou dans la société.

Nous pouvons nous demander quelles sont nos tentations de rejeter d’autres personnes et de ne pouvoir les reconnaître comme des enfants de Dieu eux aussi, et donc comme des frères et sœurs. N’est-ce pas le sens du passage d’Evangile qui vient d’être lu ? J’aimerais citer quelques lignes du Pape François à ce propos : « Tout ce que nous faisons pour les autres à une dimension transcendante ». « On ne peut plus affirmer, ajoute-t-il, que la religion doit se limiter à la sphère privée et qu’elle existe seulement pour préparer les âmes pour le ciel ». Dieu désire le bonheur de ses enfants sur cette terre aussi.

De ce fait, il n’est pas possible de rester indifférent devant ceux qui souffrent d’une manière ou d’une autre, et ils sont vraiment nombreux sur cette terre ! « L’impératif d’écouter le cri des pauvres prend chair en nous quand nous sommes bouleversés au plus profond de nous-mêmes devant la souffrance d’autrui ».

Les pauvres ont une place de choix dans le cœur de Dieu au point que lui-même s’est fait pauvre. Le salut de Dieu est venu jusqu’à nous à travers le oui d’une humble jeune fille d’un petit village perdu dans la périphérie d’un grand empire. Le Sauveur, le fils de Dieu, est né dans une mangeoire, parmi les animaux, comme cela arrivait pour les enfants des plus pauvres ; il a travaillé de ses mains pour gagner son pain. Il s’est identifié à ceux qui manquent : « j’avais faim et vous m’avez donné à manger ; j’étais malade et vous êtes venus à moi ». Le Pape François nous invite d’abord à avoir un regard vers l’autre. Je le cite : « une attention aimante qui est le début d’une véritable préoccupation pour la personne de l’autre et me conduit à chercher son bien ».

Cela, saint Roch et tant d’autres saints l’ont fait au cours des siècles depuis saint Vincent de Paul jusqu’à Mère Térésa et, bien entendu, des foules d’autres moins célèbres.

Que la fête de ce jour nous renouvelle dans notre désir de servir ceux qui souffrent. Ne nous demandons pas d’abord ce qui va nous arriver si nous nous mettons à leur service, mais plutôt ce qu’ils vont devenir si nous ne faisons rien !

Au milieu de notre ville de Montpellier, cette église veut être un signe parlant pour renouveler notre désir de servir. 

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